‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 110 sur 144 · PIAFFER · texte numérisé non relu

PIAFFER

ne s'y livre pas malicieusement, ce qui dégénérerait en défense; au reste on conçoit difficilement que Ton demande a l'animal des actes qu'on châtierait comme des défenses dangereuses s'ils venaient de lui-même.

PIAFFER se dit du cheval qui lève ses jambes par la diagonale, comme au trot, mais sans avancer ni reculer.

Si ce mouvement , qui rend le cheval fier et belliqueux , ne coûte au cavalier que d'imperceptibles oppositions de main et de jambe, il est une preuve de son savoir; car, pour lui donner cette cadence précieuse, que d'obstacles à surmonter par des exercices habilement gradués !

Il faut faire une exception pour les chevaux appelés piaffeurs y qui se prêtent si aisément à ce mouvement, que la difficulté, avec eux, est de les en corriger et de leur donner une allure,

Néanmoins, la plus grande partie des chevaux est susceptible d'un piaffer plus ou moins gracieux.

Pour en arriver là, non-seulement il est essentiel de mettre son cheval dans un parfait équilibre et de lui donner le rassembler le plus complet, mais comme il est difficile de lui faire concevoir qu'il doit agir sous l'impulsion égale de deux aides contraires, il faut exiger

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