‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 116 sur 144 · POSITION · texte numérisé non relu

POSITION

C'est avec ces explications qu'on fera connaître au cavalier les divers leviers que donne chaque articulation, et dont le jeu combiné donne la force, la grâce et la précision.

Je l'ai déjà dit, le cheval ne peut prendre une allure quelconque ni se livrer a aucune défense sans revenir sur lui-même; comme il faut l'attendre pour le suivre , l'appui des fesses, produit par la flexion des lombes, donnera cette facilité. 11 en sera de même pour le conduire ; comme on ne lui résiste qu'en vertu d'un levier, et qu'il n'en existe pas sans point d'appui, c'est aux fesses à le prendre sur la selle afin que lçs bras et les jambes, considérés comme puissances , puissent communiquer le mouvement. Si l'ordre des leviers secondaires, du poignet à F avant-bras, de celui-ci au bras, de ce dernier a l'épaule, est bien observé, et que le point d'appui de chacun d'eux ne se mobilise qu'autant que la circonstance l'exige, on pourra lutter avec avantage contre les résistances du cheval, et le diriger avec précision.

« Les cuisses , embrassant le corps du cheval, » doivent être tournées sur leur plat, depuis » les hanches jusqu'aux genoux, et ne s'allonger » que par leur propre poids et celui des jambes. »

Gomment donnera-t-on cette position aux cuisses? L'abandon qu'on prescrit n'est pas

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