XVI INTRODUCTION
et l'hippiatrique d'excellents ouvrages modernes, qui ne laissent rien à désirer à cet égard*
Si je n'avais consulté que mon amour-propre d auteur, j'aurais différé encore à faire imprimer le résultat de mes observations, afin de rendre cet ouvrage plus digne du public; mais j'ai dû céder aux désirs de mes élèves, auxquels j'ai fait connaître les principaux articles. Us m'ont assuré que des phrases mieux arrondies ne jetteraient pas plus de clarté dans l'explication de mes principes.
La bienveillante amitié qu'ils me témoignent les a sans doute rendus indulgents ; quoi qu'il arrive, ils peuvent compter, de ma part, sur une reconnaissance sans bornes.
Je me trouverai trop heureux si cet essai remplit le but que je me suis proposé, celui de faire faire quelques progrès à l'art de l'équitation .
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ABANDONNER UN CHEVAL, c'est lui lâcher complètement les renés. Le but de cet abandon est de le faire courir de toute sa vitesse; mais le nloyen est mauvais. D'abord il y a danger, si k cheval est ardent , à se livrer ainsi de confiance à sa fougue ou à ses caprices; et, s'il est froid , il faut nécessairement entretenir ses forces , ce qu'on ne peut faire qu'en le soutenant de la main et des jambes.
Au reste, il n'est pas étonnant que plus d'un amateur soit tombé dans cette erreur, puisque des, hommes d'une expérience faite l'ont, pour ainsi dire, autorisée dans leurs ouvrages.
On lit, par exemple, dans un traité d'équitation , qui ne manque pas d'une certaine