ACCULER
vogue, celui publié sous ce titre : Traité dèquitation à T usage des gens du monde :
« On porte le cheval en avant, en baissant » les poignets et fermant progressivement les » jambes. Les jambes et les poignets reviennent » doucement a leur place. »
Il est clair cependant qu'au lieu de laisser tomber ainsi les poignets pour porter un cheval en avant, il faut, au contraire, les soutenir, d'abord pour empêcher le cheval de prendre des positions vicieuses qui le rendraient indocile , ensuite et surtout pour empêcher que les forces qui le portent en avant , ne surchargent les épaules. Si Ton néglige de l'aider ainsi, comment s'enlevera-t-il ? Son instinct lui servira, sans doute ; mais alors où est l'écuyer?
Ce qu'il faut, c'est', par l'accord des mains et des jambes, enlever pour ainsi dire le cheval, et , l'impulsion une fois communiquée , diminuer imperceptiblement la tension des rênes , mais sans baisser les poignets.
L'écuyer doit savoir disposer des forces de son cheval , comme ce dernier s'en sert luimême dans l'état de nature. Etudiez donc sa marche naturelle , et vous aurez des principes certains.
ACCULER (s') , c'est le mouvement d'un che-