‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 23 sur 144 · ARDEUR · texte numérisé non relu

ARDEUR

II semble d'abord que la main doive demeurer étrangère ii cette translation de forces : c'est une erreur, clic y est indispensable; car sans elle l'impulsion donnée à l'avant-main pourrait affaisser l'encolure, et détruire l'action relative des parties antérieures et postérieures.

Il faut donc que la main et les jambes, par un mutuel secours, communiquent au cheval comme un flux et reflux de forces qui maintiennent tout-a-la-fois et la continuité de l'action et l'équilibre de la position.

APPUI. Bon ou mauvais appui, c'est-à-dire se porter plus ou moins sur la main.

Comme il n'y a pas de chevaux qui , bien montés, ne puissent acquérir de la légèreté, quand ils en manquent, c est au cavalier , et non à la structure de la bouche, qu'il faut s'en prendre.

L'inaction et l'allure du pas sont des moyens certains pour donner un bon appui a tous les chevaux, ou, ce qui est la même chose, pour les amener à répondre aux moindres indicalions du mors.

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APPUYER DES DEUX. {Voyez attaquer.) ARDEUR. \J ardeur n'est pas un défaut,

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