INTRODUCTION. ; VII
Je pense avoir suffisamment démontré cette
vérité dans le cours de mon ouvrage.
. On croyait encore que Ton ne pouvait ramener ou mettre dans la main les chevaux qui avaient la tête mal attachée, ou ceux dont l'angle de la ganache était trop serré; mes observations ont détruit, à mes yeux, cette erreur, et m'ont donné la conviction qu'en disant céder plus ou moins l'encolure, on donnait à l'animal une position qui le rendait léger à la main. C'est ce que j'ai expliqué à l'article : Tous les chevaux peuvent se ra~ mener.
Il me restait encore à découvrir le meilleur moyen pour arriver promptement, et sans danger, à ce but. J'ai pensé à l'éducation première d'un enfant, et je me suis dit : D'abord, on lui fait connaître les lettres, puis il les assemble, enfin il lit couramment. Le cheval doit suivre une gradation analogue dans son instruction, et, s'il m'était permis de pousser cette comparaison jusqu' au bout, je dirais : La connaissance des lettres, c'est l'assouplissement;