ATTAQUER
* On ne doit empruoter qa*avec discrétion et avec b certitude de pouvoir rendre.
ATTACâ£R (s'), se dit du vice d*tin cheval qai se jette sur Téperon, quand il en a été piqué. Bans ce cas , il faut savoir maîtriser les hanches ^ au moyen des épaules, et c'est par TasSouplisse— ment préalable de Tencolure qu'on accoutume le cheval à cette réaction, et qu'on le forcé à répondre à l'attaque.
AT f AQVfi. ( Voyez attaquer.)
* C'est lé discernement qui doit juger si la cause d'une injure est préméditée ou involontaire.
ATTAQITOR , c'est appliquer deux coups d'éperiofa ; ce qui ne doit se pratiquer qu'après avoir employé inutilement toute la force des jambes.
Avant d'Sivoir recours à cette aide, il faut bien consolider l'assiette , afin de suivre l'élan du cheval, étah qui âera d'autant moindre , que la main sera j^his Mûrement et plus vigoureusement soutenue.
It est des écuyers qui compliquent ou rendent nulle l'attaque par de singuliers principes.
Par exeinplc, je lis daris un ouvrage moderne : « Lorsque Fôn donne deux coups de talon au cheval, » ôri peut encore ajouter à la punition qu'on lui )) inflige , en saccadant les renés. Mais lorsqu'on en- » fbflce progressivement les éperons derrière les » sangles, on doit toujours rendre la main. »
L'auteur suit ici la route commune, en donnant pour des principes généraux ce qui ne doit se pratiquer qu'accidentellement. En effet, dans quel cas devrait-on saccader? Selon nous , jamais. La saccade est en dehors de tout principe raisonné. Selon lui ,