‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 3)Chapitre 40 sur 73 · FOND · texte numérisé non relu

FOND

prenant diverses poses d'encolure, le soustrairait sans cesse au pouvoir du cavalier,

Mais, grâce aux effets bien déterminés da filet, on peut aussitôt obvier au mauvais emploi de forces du cheval, ou à Teffet qu'amène le trop prompt usage de la bride, et en outre éviter les défenses , et terminer plus vite l'éducation. (Voy, ëddcation

BAISONNÉB,}

* Ce que Ton conçoit bien s'exprime clairement , Et les mots pour le dire arrivent aisément.

1 (BoiLKAU.)

FIK. Un cheval est fin quand il a la tête sèche, la taille dégagée et les jambes en rapport avec le corps. On appelle encore fin celui qui répond vivement aux aides da cavalier.

Tout cheval dont la position sera bien en équilibre aura cette dernière qualité. C'est donc à lai donner cet aplomb que le cavalier doit principalement s'attacher.

* n faut vieillir le jugement de la jeunesse, pour qu'ensuite elle rajeunisse nos vieilleries.

FINGART, vieux mot qui signifie un cheval ramingue. (Voy. ramingde.)

* Une confidence n'a de mérite qu'autant qu'elle est entière.

FIHIR UK CHEVAL y c'est terminer son édacation. [Voy, dbesser.)

* L'éducation peut donner quelque relief à une nature ingrate, mais rien n'est comparable aux dispositions innées.

FOND. Un cheval qui a du fond est celui qui supporte un long exercice sans se fatigaer.

FOBGER. 117

Heureux sont les amateurs qui ont en partage des chevaux nés avec ces bonnes dispositions 1 Mais un travail gradué sur les moyens du cheval peut fortifier l'animal que la nature a moins bien traité , et le rendre aussi capable de résister à de longues courses.

* On doit contenir dans les bornes du respect Tétourdi qui s'émancipe à la première licence qu'on lui permet.

FORCER LA MAIN, c'est la même chose que s'emporter ( Voyez emporter.)

* L'adresse profite avec raison de tous ses stratagèmes pour entraîner dans le piège la violence qui la tient emprisonnée.

FORGES (faire les). Un cheval qui ouvre beaucoup la bouche ^ au lieu de se ramener quand on lui tire la bride , fait des forces.

Cette expression veut dire qu'il imite par ce mouvement la figure d'une espèce de tenailles de fer que Ton nomme forces.

Les personnes qui cherchent à ramener leurs chevaux quand ils sont en action, rencontrent parfois cette résistance ; la contraction de la mâchoire , jointe à celle de l'encolure, présente une telle opposition, que beaucoup d'écuyers ont été obligés d'y renoncer.

Le travail dans l'inaction est l'unique moyen de combattre toutes ces résistances. J'en ai fait maintes fois l'épreuve; en moins de quatre leçons, d'une demi-heure chacune, le cheval est corrigé de cette mauvaise habitude, et acquiert une grande légèreté.

* Le désordre de l'esprit est, le plus souvent, dû à la mauvaise fréquentation.

FORGER. Ce mot veut dire que le cheval, en

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De làftttYâiSé» ^HHrà(!tiOtll j telles ((tté ^ f^til lohgs et faibles^ des ^atilé«) ei9Ùi*t<»s, nne Mteolim mMSlVé et fiffiliêëéë, rWA^Ï itiflilliblé la r^ebhthé des fto. Lés ebevtttti itiêl lâotité^, att!tt|uèl!Sb(i laisse prandrê des posilioni <|Ui hui^eflt atl Jeu régulier deâ quatre jambes, forgent aussi, bien que leur ebttfôf-^ AiMott i^« les y cohtfai^e ^ê%

En disposant le cbeVàl de f^çôh à ce qùè le ttiott^ ▼eniettt de séS jambes hé détriiiâe pâtS sôû éituilibre, od 1« bdrfijie de ce défâttt; tea«i, pôtir y jparvcnfr j il faut Texercer avec beaucoup d*attetltîûtt ', et iké Idî frire d*abord pvmèré t|^ Hés alltlk^e^ ïêhtd), ^tr ifue SM fbrdel d«niètif«fit bien répsinitiâ, et q\ït ehâqde jambe, se mouvant avec rétiérgiébonvénabte , n'ëiîHe p» f^a^r le pied poilériettr eetitre celui Antérieur.

* Il t a sonvenl titt tUsàt èxcelleùt soûi dnè ^viloppe grossière , et Ton est bien pajfé dè& eoheélâlidlis mràietttitiiées i|^'ott lui è faites.

ÈOVâUtiiraK > cheval tofère «t fàhta!S()tié. Les AftU^fiis trttiteïneâis Soht , poùf rotdiik^fè, le {nriit-* cîpedtl ses emporteiâeintS déinàrdontiéS;

La diHiceur , la tjatieincé, ped d'^igeiîee ,êt beau* coup de ptt^^es^iôn dàtis les ett^ces, sont de grands moyens de eorHgèt te défâdt.

AVtc des !»cotft ettnrtes fà frèqttenles, M liabîtaera lé cbeVdl è h êd/d^fté de T&omtti^ et à !à èm^ mission, UU lui doiâtter une impatience qui iè reâd fônguèuK et le fait parfois se défend)^.

* Une société bien choisie teîitrf bUé au ttéA-êH*é. fMtili y e'esitors(|tte^iettH îeaVaâèMtttàirént

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h ta ibis leurs chevaux dans ûû ihàtiêgé» êtUut tùhi exécuter chacun un travail différent.

Je ne voudrais pas, en faisant revivre celte helle maniée d^exerceir les chevàbx , qu'on leur demandât des cboseis extraordinaires, telles que lerre-à-îerré , croupade, mésair, capriote, ballàîàâe, etc., ietc, comme le faisaient nos prédécesseurs; mais il serait utile et Beau qu^ùnè diXâîttfe dlB câValleiS fissent à la fois diflerentà airs de manégé : les uns décriraient des figures de pistes, pendant que lés autres seraient au passage, au piàner et au g&Iop stir de petits cercles, en changeant souVeiit là mairt. tièlté manière de travailler son cheval séparément iFait apprécier le mérité dé chaque cavalier, et lui donne^ ainsi qu*^au cheval, rhabitudé d'agir indépendamment de ses voisins.

Quelques marches guerrières exécutées par jplusléurs musiciens animeraient ce gracieux exercice, et lui donneraient quelque chose dTmposànt.

* Pour tenir beaucoup il est prudent dé peu promettre.

FOURNIR SA CARRIÈRE , se dit d*uri cheval qui va d'une égale vitesse jusqu^aù bout d^un terrain nmité.

C'est au cavalier à ménager les forces.du cheval, à entretenir et à renouveler son action , de façon qu'elle né s^altère pas et que sii vitesse reste la mèmie,

^ La fortune n'exclut point la bienséance.

FREIN. [Voyez mobs.)

* Un bienfait n*est jamais perdu.

"frein (mâcher son). Le cheval mâché son frein

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