‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 3)Chapitre 39 sur 73 · IIJ^ FILET · texte numérisé non relu

IIJ^ FILET

* L'espèce humaine a ses défauts et les animanx leurs quaSîtés.

FIER 9 $e dit d'un cbeval ardent et gracieux dans sa démarche. Les chevaux fiers sont agréablçs à monter et faciles à dresser; malheureusement pour Vespèce et pour beaucoup (Je négligents écujers, ils sont rares.

Cette cause devrait bien porter ces dernier^ à redoubler d*efforts et d*études , afin qu'au moins Tart pût établir une compensation,

* n faut toujours s'adjoindre un 9jm qui, plus que vous-même, veilla k votre sûrçté.

FII|i|iT 0^) ^^ comme îe bridon, une sorte de mors brisé et dépourvu de branches. Il çst ordinairement de deux pièces, quelquefois de trois; mais la troisième est sans utilité spéciale.

Je n'entends point parler ici 4u bridoi^ dont on se sert pour débourrer les chevaux tout à fait ignorants, et (jue je regarde cçmme complètement inutile. Je ne traiterai, dçins ce chapitre, que du filet qui doit accompagner le mors dans U bouche du cheval.

A voir le silence des auteurs , dont aucun ne s'est occupé particulièrement du filet , op devinerait dif- Çcilement le parti qu'on en peut tirer; il présente cependant des avantages sans nombre.

]Eln effet, malgré toute la puissance que l'on prête jiu mors pour imprimer au cheval une direction de droite à gauche ou dé gauche à droite, il est aisé de prouver qu'il n'a pas de sensation locale; car les chevaux embouchés pour h première fois ne comprennent rien aux pressions des rênes, et au lieu de

gaucbe, ils tournent Jg^^ç^ç o^ m\^S fo fI?!C«, «P

(îireçt qq^ Içs im}\^ k $€ pçïrl^r <k ç# çûtét Je WQ $i^^s assuré 4ft çq fsiit ^Uf m çl^çyal dressé,

l4^ liiqsçjrollç; p^r ^(^ç ^(QPl^ F^s^g de la^ çéoe droite, par exemple, sur Tencolure, j*^i dét^wil)^

Si le cAeyal igppr^nt n^ répppd p^ s»U contact du mor^^ çt qu'une fois dressé il obéisse à la simple prÇMlo^ deiî rênes, ^ ^oit en cwclwre que \^ ^ors |i'a PAS ^*qSfet çlétçrmipa»t pour porter à dcpitfi e( k gf^uçk^^ la^is que ç4 egl^t ^t tout d«(^$ le« réii^.

Durant Téducation, c'f^it 4pncau filfit q^'i\ faut rççQUnr, pi^sque, p^r sa coestruçliae fcIrMéç «t son Afition li^^l^.f il appTtefJr^ ^ ckeva] k r^pandr^ ^ dçfi Pr^çins qu'pp ^Vtm ^W^V i'W ^à\^ sans que Vautre soit averti , pressions qui 4H>P9^QrÇQt ^ ^^te et SQQ wçQlurç du ç4té détçnqin^nt.

Du reste, ce o'^t; pj^ fiev^lem^nt pq^r di«p06^ )? tête et V^neplur^ qu'^ faut user de o»^ pressions préparatoires : le filet dpit encore précéderlei féu^S 4e la brid^ dd^s tous t^ çb^pgepient^ d§ direction , pendant les commencements du dresser, c^^trà-tdiv;^ jasqu*4 ce que le cheval fépoQde, si^of la i^oiqdre opposition , k Faction de ces deruières. 4^^yec cette précaution , op évite les yé^ii^tauces ^ rpu ^imène in- ^eo^ibleniçiit le cbçval à se spumettre aM çont<tç| d^ rênes. Un autre effet non moins avantag^ui^ du fîlçt est d^ fijçer la ^te dans sa jqstç poi^ition ? sqqs \^ Çlet la tendance du cheval 9 f^ir Taction du i^Pi^S» ^

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