MAIN
et qaek lont les moy«Bg de Im vainqr^, pour mt permettptt d^y revenir encore.
Je me eontentevai àent^ de renvoyer le lecteur à Tarticle ÊdueaUon raiêwméê.
* Plus la générosité étend ses larfe^iea, plus il faut de modestie et de réserve dans Taceeptation de ses dons.
LOYAL est le cheval qui emploie ses forces sans marquer de résistances, dans quelque emeveiee^que ce soit.
Il est des chevaux qui doivent naturellement cet avantage à leur bonne conformation, mats il peut être aussi le résultat d*une bonne éducation, et Fha* bileté du cavalier donnera toujours, plusou^moins, cette précieuse qualité au cheval.
* On est injuste et souvent oruel quand Tirréflexion attribue à l'un les qualités ou les défauts de Tautre.
C'est à tort qu'on dit hot^hê fof^ahf la bouche n'a ni les qualités, ni les défauts qu'on lui prête; elle fait partie du tout dont se compose le cheval; elle en supporte solidairement les bonnes ou les mau-« vaises conséquences , mais elle est loin d'en être seule responsable.
MACHER SON MORS. ( Voyez mrin.)
^ La bonté change de nom quand elle est sans
énergie.
MAIIV LÉgArb. On désigne ainsi la main du
cavalier qui n'oppose à son eheval que peu de forces^
MAITAË. jL61
M loi Imm mito» ktt f êa^ iNrf»$<}Qe Ih^taïUes ; oeii<» leiHiièFa ^^ èifii baoïie avec uo e)ieval bien dressé il 4«a8 la inaJ(B{ nais» {Hrjse comme éloge général, 6*e$t un Aon^^s. Pouf îiKliquer un cavalier qui conduit bien , et par des mouvements peu apparents^ il faut dire qu'il a la mam smumte^ «t non pas a la mainlégèr^. En effet, si la légèreté est utile dans le» Qaoments où 1^ cheval est bien rassemUé^ la résisi9tme 9 a son t<«ir , est également indis^nsable quand H eberçbe à se d^acer , et c'est par un juste emploi de pjsmtioo et de récompaise qu'on donne au cheval la finesse qui constitue }e drê^êtr; cette condition remplie, e» aura alors, Qoa c^ qu'on appelle, si mprc^prem^t, %m m<m légère ^ mais une mai»
êavmUe.
Main iQN<wAiin'£ est celle qui ne saura pas saisir les tianps et ebanger à propos l'emploi de ses forces. La main qui abandonnerait le cheval, sans égard à la position, serait comprise dan s cette dénomination»
oi^ITBB A DANSER (avoir des pieds en), tignifie les avoir en dehors.
Cette mauvaise position , disgracieuse et contraire au bon usage des jambes, tient le plus souvent à ce que les cuisses du cavalier ne sont pas tournées sur leur plat. C'est un défaut à rectifier en exerçant ces^ parties par de fréquents mouvements de rotation de dehors en dedans.
Une fois les cuisses bien {lacées, les jambes et les pieds le seront aussi, s'ils tombent naturellement, et aindi toute la force de ces derniers sera réservée pour ks corrections.
Afin de se donner un air plus cavalier, il est doir
jeunes gens qui forcent en dedans la position d« pieds; c'est une mode non-seulement ridicule, mai» nuisible, puisqu'elle contracte la jambe, empêche sa liaison intime avec le cheval , et rend sa mobilité difficile.
* MANÈGE. Quelques travers que Ton rencontre dans le cours de la vie, il faut marcher droit son chemin et proclamer la vérité à qui veut Tentenére.
La routine que Ton a si longtemps suivie en éqaitation a été le plus puissant obstacle à la perfectio» de l'art. Sortir de la route tracée, renverser les principes qui ont fait schisme, n'est pas chose facile; mais l'amour du beau et du vrai doit l'emporter sur la crainte de heurter de sots préjugés; le manège est le forum de l'écuyer : c'est là qu'il doit convaincre ses auditeurs de la vérité de ses assertions.
* MAQUIGNON. La renommée est criarde : il faut, avant de se rendre à ses décrets, s'assurer si ce qu'elle attribue à l'un n'est pas le fait de l'autre,
D n'est pas de roi, de ministre, de négociant, de boutiquier, qui n'aient menti à leur conscience. Les maquignons sont sur une ligne exactement pareille. Pourquoi les accabler de mille épithètes injurieuses? Si la réflexion vient à notre aide, nous dirons avec raison qu'il y a des maquignons dans tous les états.
* Plus on a recours aux autres, moins on compte sur soi-même.
MARCHER DE DEUX PISTES- (Joyez fuik