‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 3)Chapitre 67 sur 73 · SACCADE · texte numérisé non relu

SACCADE

Par exemple, que pourrait la martingale contre la ruade? (Fot/ez MARTINGALE.)

* De maître que Ton est on peut devenir esclave, et vice versa.

RUDOYER SON CHEVAL. Quand on confie indiscrètement des chevaux à des palefreniers brusques, qui les malmènent, il se développe souvent chez eux , en peu de temps , un caractère d*irritabilité et de méchanceté;^qu*ils n*auraient jamais eu sans les mauvais traitements qu'ils ont essuyés ; ajoutez à cela que leur organisation se détériore , et que leurs allures se falsifient.

On ne peut trop blâmer le maître qui pousse aussi loin rindifference. Qu'il sache donc que, pour obtenir d'un cheval tout le plaisir qu'il promet, il faut s'en occuper avec zèle et assiduité.

* Le fat remplace le raisonnement par les injures.

SACCADE , c'est le passage subit et sans gradation de l'abandon à une force du mors instantanée et excessive.

Non-seulement on n'apprend rien au cheval avec les mouvements brusques qui n'ont pas été précédés d'une sujétion moindre, mais on blase promptement son irritabilité et sa compréhension , ce qui le rend peu capable d'un service agréable. Pour obvier à cet inconvénient, mettez toujours le mors en contact avec les barres avant d'exercer une pression ; que cette pression elle-même soit toujours graduée , ou bien , s'il y a spontanéité dans la force , qui est par-

fois utile pour détiiiire un déplà(!^ent brosqùe du cheval, que ce soit toujours pout revenir imtit^édiatement aux tiîtmvcmeuts pt-ogresàifi; àrec ceux-là seuls le cheval peut apprendre , parce qu'avec ceuxlà seuls il peut bomprendre.

* Les animaux mêmes se prostefuent devant les bonnes qualités.

8AOB (le cheval) est eelut qui; avec uU degré d*action juste et cowvaiabk pouf toutes \ei allures, n'oppose au<^une défense aux volontés du cavalier.

Leschevauxdedameexîgetit^lttsparticûlièrement ces qualités, qui sont malfaeureuséttifent is&tt rares, mais sans lesquelles cependant tnié daiHe ne serait pas à l'abri de tout danger.

On dit monter éon cheval sdgéfftèhi. Céhs'énienà du cavalier quand il le cdndtfii sàli? Côlérè et avec ménagement, et s'il a ces deux qualités, il exécutera toujours, sans difficulté, ce qu'il aura bien conçu et résolu.

* Les sentiments de Tintirahé ne Soiftt i^éelS qu'autant qu'ils aident et secourent h boône foi qui réclame leur assistailfcè.

SAUT, (le pas, le saut et le galop éÀÏLLABD,

voyez PAS.)

* L'éducation qui n'atténUtJ pas fâ foifgffé dû jeune âge s'expose à en être la prétiiièf e vîélîme.

SAUT HE mOVtÙV est un saut pa¥ lequel le cheval s'enlève du devaftt et immédiatèitïefft du derrière. L'ensemble bien saisi entre la force des reins et des genoUx fera aisément suivie au cavalier lé cheval dans cet acte violent, quî lî'èst souvent amené que par une excessive gaîté.

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