SS8 SOUPLE
* G*e$t aÏQxs, qu Oïl ^çoiîiçi,^ iin Sfniç^ 9[W*il faut 4e la dlignit^..
SOLUCIT^^K j ^ à\i d*uq clieyal pairç^^çiix qui a besoin d*être coDstammei^t animé pour n\arcl;ier. Si le cbâtiment des éperons ^ y^oarçusement répété, ne. stimule pas assez un eheval pour le faire répondra à l'approche des jambes, il n'est guère possible û^en tirer qq bon parti.
* Le mépris prend toutes les formes pour çffirajer la pusillanimrté.
ÇOUBRESAUTy saut imprévu et à contre-^emps que fait le cheval pour se dérober ?iu cavalier.
Le cheval qui est monté avec distraction semble épier et reconnaître facilement k négligence de son oublieux conducteur; ausaik rappelle- t-il souvent à ¥ ordre par quelques soubreêàuis qui peuvent avoir des suites fâcheuses. Il est doue important dMtre toujours attentif et en garde contre Us défense^ cl^an èheval , surtout les premières lois qu^on le monte»
^ Les études première» biea comprises eDo4«iseBt à l'érudition.
SOUPLE , cheval qui a les mouvements lianls.
J'ai indiqué , presque à diaque page de ce Diiclfonsaire, l'utiltté de k souplesse et les moyens de l'obtenir.
Résumons encorq ce principe des principes. B faut assouplir un cheval pour le placer y et U fuujk le plor aer avant de le déterminer.
Les règles pour dresseï: yo cheval sont dans ces deu\, lignes: c'est ^ cavalier à les commenter, pour en tirer toutçs les. Qonséqucmees qu*cUes contiennent. L'adversité a droit à notre commisération.
TATER. 229
SOUTENIR UN CHEVAL, c'est l'empêcher de s'èÔ tAiet tùf tes épâUlëfe, eh déplaç^ttt et reportant le poids qo! WrchàrgèVâit tels jâfnbéâ dé devant sur celles de liértièl-fe, i)Oi(ft qui Vendrait le rassembler impossible^ tet les ekigehcèS dti cavalier ïiulleâ.
* La faiblesse àbûsè de Sa force coïnine Tivrbgne abuse du>yin,
SURMfcNER UN CHEVAL, c'est !â ttémti cbose que Tloutréf . î Fôyjpi butkkft.)
* H y a de la déloyauté à se venger d*ûn feiittéml saûs défense.
SURl^RENttRfe t)N CHEVAL, c'est së slstvi^ des aides par à-coup.
Lé cheval est ce qu'on lé fait, quàhd il éà souiSiis à la volonté de rhbmîâe ; son maître lui impriin'e seé défauts , coînâàe seis qualités ; et , S'il est mené brusquement, ses mouvements ne tarderont pas à acquérir toute rirréjguIâHt'é de cêûi dû dbAductedr.
* n faut peii de Xetûp^ à rhoinitie de sema pour juger soA âdVèhdité.
TAtER SON CttÈVALy c'est èSSajfet sa rihëssë et ses ïtadfeds. Uit boti cavalier doit connaître , en peu de temps, les dispositions physiques et, paf c(^tré-eôUp, les dispositioAs i&otdes de son toùi'sier.
Par ail enlplôl gradué déS aides, on jugera tout de suite le degré de sensibilité du cheval , et cornméhl il ^Ubpbfte le rassembler. S'il se rehise à pren^ dre cette dernière positioû, oti sentira pourquoi il m têtu p»s s'y soumettre^ et ce qu'il faut pratiquer