‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 3)Chapitre 7 sur 73 · AJUSTER · texte numérisé non relu

AJUSTER

toutes les figures que l'on fait exécuter aa chevi sur deux pistes, au pas, au passage ou au galoj plus, le piaffer.

Les airs relevés sont tous les sauts dans lesquels cheval enlève à la fois les deux jambes de devant t celles de derrière, ou même les quatre ensemble.

Les PESADE, COURBETTE, CBOUPADE , BALLOTAPB

CAPRiQLE, etc., sont des airs relevés.

Le cheval, s'il est bien conduit, ne peut que gagner aux premiers airs de manège; ils sont un aïoyeii sûr de perfectionner son équilibre. Quant aux: derr niers, je les crois nuisibles à son organisation, et j'engage les ccuyers à les bannir de leurs écoles.

* La bravoure a ses périls, et le talent ses écueiis. AJUSTER UN CHEVAL, c'est lui donner le

fini qui constitue le cheval bien dressé , c'est-à-dire lui faire exécuter tout ce que ses moyens et sa constitution comportent, avec grâce, avec précision, et sans que les mouvements du cavalier soient apparents.

Un écuyer de talent peut aisément, en moin^ de trois mois, obtenir ce résultat, avec des chevaux bien disposés, mais le vrai mérite est d'y parvenir dans le mêmetjemps, avec des conformations médiocres e^ différentes,

* La paternité doit partager également ses affections, bien que sa sévérité ne soit pas la même.

AJUSTER LES RENES , c'est les saisir avec le pouce et l'iqdex de la main droite, près de la gauche, et les élever perpendiculairement jusqu'au bouton ^xe qui SQ trouve à leur extrémité.

Pfms. cette opération ^ il ne fautpa$ déplacer le

4^1140^ érmt, boroiis le cas où te» cêqes seraieiit ^m îoogBÇS^H^ ravant-bras; il suffît que la main ée la bride s'entrouvre faiblement pour les égaliser, ]e$ aiongei: ou les raccourcir, mais sans que pour cela le cbeval en se»te jamais le moindre déplacement,

* La ^oire qu'entraîne une belle action rejaillît tûiyourj; sur son auteur.

AMJLÉ&My c'est rendre le cbeval plus léger du devant; avec le cbeval préalablement assoupli, cet effet s-obtient par l'opposition exacte de la main et des jambes. Du reste tous les cbevaux peuvent être allégés, si le cavalier sait combiner ses ^ets defbrce, et 1^ Jbia^r sur tes résistances qu'il éprouve- (Voyez RAnxNsa.)

* La grâce peut étendre &a domination si la douceur lui sert de guide.

AUAZOIIB y c'est le nom qu'on donne aux dames qui montent achevai, et surtout au vêtement qu'elles portent pour cet exerdce. Cette dénomination est ua Souvenir des fières Amazones qui jadis renversèrent des anpjres; mais elle est loin d'obliger le sexe efaar^ mant qui s'en empare, à aut^t de courage et d*im-* prudaidf qu'en déf^^èrent ces héroïnes.

Le cheval est, pour les dames ^ un exerdce BehsL^ taire c^ine&trft gfierveiUeusement dans leur apanage; et l'équitatioâ ^ loîti die les exposer à quelque dangny les nsket, au eûàtraire, en garde contre les accidents sans nombre qu'enfante le non-savmr.

Au reste , uué dnae peut deventt très-bonBê cav«lik«, .e'ëst4-dire saivre fasitemcot soa cheval à teates les allures, te conserver «É éqnUièrey et te

Page 1