AIRS
* L'influence qu'exerce un mot n'est bien significative que par le geste qui l'accompagne : leur désaccord en change l'interprétation.
ADELA est une exclamation dont on se sert pour décider le cheval à droite ou à gauche.
C'est surtout le cheval que l'on exerce dans les piliers, qu'il faut habituer à l'emploi de ce mot, pour avoir plus de facilité à le placer droit dans les longes.
Il est essentiel aussi de ne jamais approcher un cheval dans l'écurie, sans lui parler au préalable, sinon quelques ruades dangereuses peuvent être les suites de la surprise que lui fait éprouver le contact ou la vue.
Il faut donc le prévenir de notre approche par un adeluy ou tout autre mot terminé en a.
* Il faut secourir l'enfance, encourager l'âge mûr et raviver la vieillesse.
AIDES (les) sont V assiette bien entendue y les poignets et les jambes.
Il n'y a pas d'exécution précise possible , sans le parfait ensemble de ces forces ; c'est assez dire au cavalier qu'il doit en posséder justement le mécanisme, avant de chercher à en rendre le mouvement expressif pour le cheval , sous peine de lui parler faux et de ne pas être compris.
* Il faut élever la voix pour se faire entenîlre, et non pour étourdir.
* La jactance élève la voix pour étourdir , et non pour se faire entendre.
AIRS BAS, AIRS RELEVÉS. On entend par airs bas ce qui constitue la haute école, c'e^-à-dire