RUADE
exéoaté ses airs de miné^ avee feu et Yivacité, .al
dont les mouYements uobles et hardis éblouis-^ sent» pour ainsi dire« les spectalears.
H y a un brillant naturel, f?râce auquel lé cheval &it ressortir et pare Téouyer» 11 ea est uo faëtioe , am contraire , pour lecpiel c'est l'écayer qui donne du relief au cheval. Dans l'un et I antre cas le cheval et TéoiiyBr se font mvltuel'* lement valoir ; mais le vrai connaisseur préfère le briUma qni vlmt dn eatalier.
BhlNGUË (une), petit cheval désagréable k Vml et incapable de service.
BROUILIiER (se), c'est Vactiim d'an cheval
trop ardent, qui confond ses mouvements; l'impéritie du cavalier entre tonjoure peur beanoonp
dans la confusion des idées et du travail du cheval.
Du reste, le moyen de corriger ces sortes de che* vaiiT est de leur demander pen A la fots^ etdiB les habituer graduellement à vaincre les difticuités.
BUADE, mors à longues branches droites. Bien desécoyeraattribuentauxdifférentes longueurs de branches des effets merveilleux qu'elles n'ont pas.
Si j'en crois mon expérience, il n'y a pas de chevaux qui nécessitent des branches ayant plus de seize centimètres de longueur, à partir de l'œil du mors jusqu'à lextrémîté des branches.
L'assiette et la main du oaVaKer, Savamment pla* cées et soutenues, remplacent, avec toutes soite^ d'avantages, les diverses constructions de ces freias violents* Plus la fbrce est grande» et plus file donne au cheval de fiicUité pour emporter le
cavalier ou pour amener ua acculement qui fera naître des défenses plna dangereuses encore.
Aui muins d'un éouyer maladroit* on mors dur est pluê dangereuji. Aux mains d'un écuyer habile, le mors doux suffit toiiilours pour dompter les chevaux, quels qu'ils soient.
CABRER (se), se dit d'un cheval qui, i|u lieu
d'avancer I se lève sur :»es pieds de derrière.
Posons ei| principe que toutes les défep^es du cheval dénotent unemauve^ise conformation ; elles sout toujours occasionnées par la faiblesse des rrinsi par des hanches courtes ou étroites ou des jarrets droits. Si, à ces défauts physiques, vient se joindre le manque d'action, le cheval se ca-> bç^jirë?^ infailliblement. La difficullé qu'il éprouve à porter en avant hxe les jambes de derrière au sol ; il n'a ni la force ni l'énergie nécessaires pour projeter sa masse en avant. Ce cheval, auquel il sera très*difficile de donner une belle éducation, n'est cependant pas sans ressources si l'on y met le temps et surtout si Ton suit exac*