INTRODUCTION. XXXIX
menl dans l'emploi de ses forces, qui restent toujours au pouvoir du cavalier.
M. Legualès, 7** chasseurs. Il est à regretter que BOUS n âyons pas t^âVàillé un mois de plus avec M. Baucher ; car à en juger d'après les succès obtenus en Ireiite-cinq .leçons, les rôsullats eussent été étonnants. -
La progression admirable de la méthode, la sagesse et la patience recommandées dans chaque exécution, sont les sûrs garanls de prompts succès.
M. GufLLfi, chasseurs. Le cheval a gagné beaucoup en force et en souplesse ; il n'avait été monté que quelquefqis et présentait des diffîcul^ tés , maintenant on peut le dire dressé ; il n*a plus besoin que de quelques leçons pour être conformé.
M. Lascours« 9' chasseurs. Les résultats obtenus par la méthode ont été aussi satisfaisants que possible. Le cheval roide en commençant est devenu léger; mais, n'étant point .encore confirmé, cette légère^im'est, surtout aux. allures vives, que momentanée.
M. Raimond, 5' hussards. La jument basse du devant, enseUée et très-élevée de croupe, a du moral, beaucoup de fond et un trcs-bou cai'ac-
XL IHTfiODUC'ilON.
tère ; elle a constamment eu une mise en main parfaite, a perdu peu à peu l'habitude qu'elle avait de prendre T appui sur le mors, obéissant bien aux aides et les comprenant Elle a acquis beaucoup de souplesse et de légèreté; cependant, fortement constituée et dominée par le sys^ tème musculaire, surtout dans larrière-main, et ayant les jarrets droits, elle n'a pas cette extrême l^èreté du cheval de manège , mais elle en a toute la souplesse.
M. Arquembourg, 6* hussards. J'ai obtenu de grands progrès dans tous les mouvements exécutés jusqu'à ce jour ; mon cheyal fidt aujourd'hui avec aisance et légèreté ce que, dans le commencement, il exécutait avec difOculté.
H. Xardbl, Ueutenant, 1*' dragons. Mon. cheval esl pariailement obéishaut daiii> l'arrêt, marchant au galop allongé ; il travaille parfaitement à toutes les allures; depuis quelques jours il a beaucoup gagné ; il ne sort plus de la main et est plus l^er. Mon cheval étant taré pur le feu a éprouvé quelque géne dans tous les mouvements a gauche ; ceux à droite ont été parfaitement exécutés. Ce que j'ai obtenu de mon cheval en obéissance, souplesse et légèreté, a surpassé mon attente.
RAISOUNÉ
D'ÉQUITATiaN.
ABANDONNER UN CHEVAL, c est lui là-
cher complètement les lénes. Le but que Ton se propose généralement par cet abandon est de le fiiire courir de toute sa TÎtesse; mais le moyen est mauvais. D*abord il y a danger, si le cheval est aident, à se livrer ainsi de confiance i sa fougue ou à ses caprices; et, s'il est froid» il faut nécessairement entretenir ses forces, ce qu'on ne peut faire nu en le soutenant de la main et des jambes.
Au reste, il n'est pas étonnant que plus d'un
cavalier soit tombé dans cette erreur, puisque des hommes d'une expérience faite l'ont auto* risée dans leurs ouvrages.
On Ut, par exemple» dans un traité d'équila« «tien, qui ne manque pas d'une certaine vogue, celui publié sous ce titre : TraUé d é^uilation à l uioge dûi QeM du nmde :