‹ Dictionnaire raisonné d'équitationChapitre 41 sur 67 · GAULE · texte numérisé non relu

GAULE

aides plus continue de la part du cavalier, sans

cependaDt communiquer trop de force. C'est la bonne positon donnée au cheval qai amènera ces mouvements cadencés*

GALOPER PRÈS DU TAPIS, ou raser le ta-

PIS, se dit du cheval qui lève tiès-peu les jambes de devant au galop. Si cela tient à un vice de conformation, comnm raideur des jambes de devant ou des épaules, etc., etc., il n'y a pas de remède* Si au contraire cela vient de manque.de souplesse, ou de mauvaise attitude, il suffit, ppur corriger, le cheval, de lassouplir et de lui donner une bonne position et un meilleur équilibre.

GANACHE (l'angle de la). On appelle ainsi

rangle forme ^ar les deux os de la mâchoire inférieure du cheval.

Tous les auteurs ont avancé que, quand cet angle était resserré, il ne pouvait plus chaumr le gosier; ce qui, d'après eux, intercepte la res^ piration du cheval, et s'oppose à sa bonne position.

Tous les chevaux peuvent se ramener ; ceux qui présentent le plus de difficulté, sont les che- . vaux d'un tempérament lymphatique, ou dont rarrière-maiii est d une mauvaise construction.

GAULE, c est une baguette de bouleau , ef-

lis GOURMEtTE.

feoilléé) l()tigue dé (fttalre k cîtiq )3ieds, dont gage s'est conservé daûs les manèges de cavalerie, è etme de la dépense <)a'oooftstonttetliit éelui dé la cravache; mais on ne se sert plûîs que dé celle-ci dans les manèges civils. ( Voyez cravache.)

GOURMANDER un QIEV AL, c est ie tourméttCel^ ibntitemtBnl. Gotll*knénder lé bôaché don cheval, c'est la saccader avec ie mors de la br ide.

Ces mûyetos sont indignes d'un écuyer; aussi tfé ^oHI-ill pratiqués (JUe paf des cavaliers non eiperiaieniés.

J^iïplique, à l'aritele Saccade^ oe qu'elles ont de nuisible^ et par quels {!>rofeédés on doit faire apprécier au cheval les eflets du mors; Je ren- . vole le lectetir à cet ai ticle.

GOURMETTE, espèce de ebMiiètinf s'atfodhé

4 l oèil 00 au iianquel des deux cAtés du mors. G'iÉiM À l'BxIérielIr ^ué laétion de la gourmette cèttiiK^unittine son effet de levier. EHIe doit passer au-dessus du menton dti cheval» et n être ni trop lâche ni trop serrée. Dans le premier cas, les brAflnchès du moirs l)ascu feraient et rendraient ÉCfà «oItoA ntuUe. Dè^ lé second, la gourMette, exerçant une ^ressïOû continue, empêcherait le cheval de sentir les bienfaits de k maini et dès lors il n'y aurait plus de récompense ni d'éducation possible. La véritable place de la |[oatoette

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