MACHOIRE
sans marquer de résistances, dans quelque exer«
cice que ce soit.
Il est des cbevausi qui doivent naturellement cet avantage à leur bonne conformation « mais il peut être aui>si le résultat d'une bonne éducation, et rhabileté du cavalier donnera toujours, plus ou moins, cette précieuse qualile au cheval.
C'est à tort qu'on dit bouche loyale; la bouche n'a ni les qualités, ni les défouts qu'on lui prête; elle fait partie du tout dont se compose le cheval» . elle en supporte solidairement les bonnes ou les mauvaises conséquences, mais elle est loin d'en être seule responsable.
MACHER SOJN MORS. (Voyez FKEm.]
MACHOIRE. Les mâchoires constituent la bouche du cheval ; elles se divisent en mâchoire supérieure et en mâchoire inférieure. Le cavalier studieux qui cherche à donner à son cheval la plus grande légèreté possible, doit s'attacher principalement à ubtenir Técartement de Ja mâchoire. Tous les chevaux qui répondront à l'action du mors en ouvrant la bouche et en cédant de la mâchoire, seront légers à la main; ils répondront facilement à toutes les indications du cavalier : ainsi, règle générale, tous les chevaux