OSCILLATIONS
les hésitations et les craintes chimériques ont éfé dissipées en moins de huit jours, sans avoir eu recours à l*0€uUite. Il faut, pour panrenh* à ce résultat, ne chercher h triompher du sens de îa vue qu après s être rendu maitre de celui du toucher. Le cheval, redoutant l'action du mors et des jambes, finira bientôt par s'y soumettre entièrement. Ce dernier point t étant le plus important» doit fixer particulièrement Tattention du cavalier.
OPPOSITIONS. Former des oppositions, se dit
de remploi bien entendu et siraullané de la main et des jambes. La pression des jambes, les attaques même que Ton emploiera, devront toujours avoir la main pour écho. La main devra donc être soutenue, de manière à présenter une opposition égale à h force communiquée par les jambes ou réperon ; c'est alors que Ton obtiendra la légèreté Ou Téquilibre propre au mouvement.
OSCILLATIONS, mouvement qui fait aller le cavalier de cèté et d'autre sur la selle. Cest avec
le secours des hanches et des genoux qu il doit reprendre son équilibre.
Comme ces parties constituent ce qu'on appelle l'assiette et que c'est 1 assiette qui se déplace» c'est avec leurs forces seules qu'il &ut retrouver un juste point d appui.
Par ce moyeUi les bras» les poignets et les jam<>
Digitizeo by
PAETAGEB. 235
bes n'agiront pus indiscrètement sur le cheval,
et seront toujours disposés pour le contenir et le diriger.
OUTRER UN CUEVxVL, c'est le faire allerau delà de se& iorces.
Un bon cavalier n outre jainaia les forces de ion cheval; il se garde bien d'abuser de ses services, et leur assure «insi une plus longue durée,
PALEFROI. On appelait ainsi, anciennement»
les chevaui qui ne servaient qu'aux promenadeSt
aux fêles, et surtout aux dames, avant Tinvenlion des carrosses.
Nos chevaux actuels sont moins privilégiés; ils Ibnt toute espèce d exercice, heureux encore quand ils ne cumulent p«s la voiture, la promenade, les courses forcées, etc., etc. I
PARTAGER LES RÊNES, c'est les séparer une dans chaque main ; cela ne se pratique, ordinairement , qu'avec le filet et sur des chevaux qui ne connaissent pas les effets du mors.
Il est souvent utile d'en user ainsi pour ajrir d'une manière plus locale, donner des directions, détruire les résistances latérales de Tencolure qui viennent du cheval et préveuir des défenses.
Aussi, est-iJ bon de s'habituer è partager les rênes