TÊTE. SS
rogatoire disposera oeloi-ci à répondre promple-
ment à ce (^u'ou lui demandera ensuite.
TERR£-A-TEyUiE. Dans ce galop en deux
temps, beaucoup plus cadencé que le galop ordinaire, le cheTal lève el pose en même temps les denx jambes de deyant sur le sol , et celles de derrière, également enlevées^ suivent immé- ' diatement celles de devant.
Le terre-à-terre ne se pratique ordinairement qu au travail de deux pistes, où le rassembler, plus par&it, permet d'enlever plus aisément ravanlmain.
Du reste, pour lui bire exécuter cette répétition de petits sauts, les hanches et les jarrets du cheval ne doivent rien laisser à désirer; car cet exercice est basé sur l'excellence de leurs ressorts.
Cette difticulté ne peut ètie surmontée qu'à Taide d'un mécanisme savamment exercé par le cayalier ; comme je ne puis en rendre raison dans cet écrit, je me contenterai d'engager i'écuyer à ne pas en abuser*
TÊTE AU MUR» c'est quand le cheval marche de deux pistes « et que sa téle fait bce h la mu-* raille. Dans ce travail, les jambes de devant restent sur 1» piste» el celles de derrière rentrent dans le manège, en décrivanlayec les premières une ligne parallèle*
M XBAVAII..
Il ne faut pas attendre trop tard, à rapproche
des coins, pouc augmenter le croisé des jambes de devant. En supposant que celles-ci aient un fnètre de pins à parcourir qae les jambes de derrière, et qu'il y ait six pas de côté k faire pour passer ua angle, il fiiudra augmenter chacun de ces pas de seize centimètres environ, ce que le cheval fera très^bien sans perdre de ses forces. Si Ton attendait trop tard pour augmenter la marche des jambes de devant, il serait impossible de conserver réqnilibre du cheval, en raison des pas trop gmn& qu'il serait obligé de fiiire pour se mai ntenir droit. Sî,au contraire, le derrière précédnit le devant , il arrêterait bientât le mouvement de la partie antérieure du cheval , que la trop grande force de la main porterait souvent à se eabrer.
Dans tous les cas le travail serait faux, et comme cet etemce est la poésie de Téquitiition, on ne d<ift pas plus parAotiner è un auteur de faire de mauvais vers^ qu'à un cavalier de faire de mauvais pas de c6té. Tout ce qui est en dehors du langage ordinaire est prétentieux; il faut bien exécuter les pas de côté, pour ne pas être sous le coup d'tme juste eritique.