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sous anc autre forme, après la date et mémo après les signatures.
En résumé il est ordinaire de trouver dans l>i grandes bulles des formules d'ana thème • i d'imprécations, et ce, depuis les vi el vu* «iècles, jusqu'à la Ho du xi'; mai», depuis Crégohe VII, ce serîiil une preuve do faux j'en rencontrer encore. El l'application de res clauses aux rois cl aux seigneurs ne doit rendre une bulle suspecte que depuis le ïirsièflt*, à moins que le pape n'ait quelque dilîéreml avec, le prince auquel les menaces seraient adressé-*.
IMPRÉCATIONS dans les actes ecclésiastiques. L'u-age des imprécations dans les actes ecclésiastiques commença, eom i e dans les «iuir*'9 actes de la société chrétienne, dès les premiers temps : témoin les menaces que f.iil saint Jean à la (In de s<»n Apocalypse, rontre ceux qui retruucheronl ou ajouteront uuelque rhose à ce livre mystérieux. Les conciles d'Orléans, en et de Valence, en 583, emploient déjà les plus terribles impfécalioits, el les écrivain- continuèrent dans i.i suite à imiter le style des bulles papales à rot égard. Cependant elles ne disparaissent (•as au temps de Grégoire VII, mais commencent à diminuer peu à peu : devenant (lus simples et moins longues an xir» siècle, très-rares au xiir, el encore plus au xiv* sièfk\ après !c milieu duquel elles cessent d'être employées.
IMPRÉCATIONS dans les diplômes el les thartes lnv/nes. Dès le 11e siècle, les empereurs font des imprécations dans leurs diplômes contre ceux qui les enfreindront. Les roit mérovingiens les imitent quelquefois, bien que l'usage des peines pécuniaires leur soit plus habituel. Au vme siècle les imprécations sont moins fréquentes en France «m'en Angleterre el en Espagne, où les diplômes royaux, romme les chartes privées, '•iis<»nl remplis. Elles se multiplient ensuite jusqu'à la fin du xj° siècle. Après le milieu tiu m* siècle elles deviennent rares et disparaissent avee. le siècle suivant, dans les chartes des rois comme dans celles des particuliers. [Voyez au mot Menace pour les peines corporelles).
INDICTIONS. L'indiction est une période ou cycle de 15 années qui parait avoir été établie sous le règne de Constantin , ou au moins sous celui de Constance. Les premiers ' temples qu'on en trouve dans le Code Théodosien sont du règne de ce dernier, mort en 361- On comptait les années d'une indiction par indiclion 1, 2, 3, etc. jusqu'à 15; mais on ne connaît pas de divisions ordinales des diverses séries d'indictions, si ce n'est dans les •uies rte l'abbaye de Corbie au xir siècle, et c'est là une exception. L'époque à laquelle *" rapporte une indiction ne peut donc être jiiceen général que par une autre date qui •J précise.
On dislingue trois sortes d'indictions princes, 1 l'indiction dite Constautiiiople, tout se servaient les empereurs grecs, et