‹ Dictionnaire raisonné de diplomatique chrétienneChapitre 411 sur 455 · LOIRET · texte numérisé non relu

LOIRET

Jusqu'à l'année 1836, les archives de ce déparlement avaient été laissées dans le désordre le plus complet. Un local vaste a été disposé convenablement, un archiviste institué et les papiers de l'administration mis en ordre. Le dépouillement des archives historiques est eu cours d'exécution.

Les documents qui proviennent des anciens établissements religieux concernent l'évêché d'Orléans, 35 abbayes, coinmanderies ou monastères, 12 chapitres, 287 fabriques , et nombre de prieurés simples, cures, confréries, hospices et établissements de bienfaisance. Parmi les abbayes, on distingue celles de Saint-Benoit sur Loire et de Sainte-Croix, et parmi les chapitres, ceux de Sully , de Cléry, de Jargeau, de Meung, etc. Dans celte collection se trouvent nombr» de chartes, dont quelques-unes remontent

jusqu'au IX' siècle , des diplômes des roi* do a troisième race, des bulles de papes depuis le xir, des pouillés, cartulaires, terriers, aveux , lièves et répertoires depuis le xiv.

Quelques documents concernent l'université, le séminaire cl le collège d'Orléans. 11 en est d'autres qui proviennent de l'apanage d'Orléans, et qui sont relatifs aux duchés d'Orléans , de Nemours , d'Etampcs et do Vendôme, et aux comtés de Dourdan, de Gien et de Blois; on trouve encore les papiers de 122 familles d'émigrés. Les animes

historiques comprennent enfin les papiers de l'intendance de la généralité, au nombre de 9.000 pièces ; ceux du bureau des finances, au nombre de 18,000, et qui remontent à l'année 15'tO; enfin du bureau des consignations et du bailliage.

Une mission a été confiée, en vertu d'un vote du conseil général , à l'archiviste du département, afin de classer les archives de la s ou s- préfecture de Gien. Ce travail a amené, entre autres résultats, la découverte de 700 actes de vente des domaines nationaux, qui n'avaient pas été envoyés au chef* lieu du département a l'époque de la suppression des administrations de district.

Les archives de la mairie d'Orléans contiennent une collection précieuse des comptes delà ville, qui remontent à l'an 1300.

LOlR ET-CHER.

Le classement des archives de ce département a élé entrepris à' diverses époques , mais jamais terminé , de manière que tout reste encore à faire. Le conseil général , dans sa session dp 18:37, reconnut le besoin de 1rs faire mettre en ordre. Des fonds ont été appliqués à un dépouillement qui s'exécute avec soin.

Il parait qu'un assez grand nomhre de papiers proviennent des anciennes corporations religieuses supprimées, qu'on a conservé les registres de l'ancienne cour des comptes de Blois, cl qu'il se trouve des titres de seigneuries, des minutes de notaires des xv", xvi« cl xvir siècles. Certains documents paraissent remonter au xi' siècle et môme au x<\

côte-d'or

Pour apprécier la haute importance des archives de ce département , il suffit do rappeler que ce sont celles de l'ancienne Bourgogne, dans le moyen âgeétal souverain auquel étaient attachées d'immenses possessions, et, plus fatd , Tune «les divisions provinciales les plus vastes du royaume. L'étendue ' matérielle du dépôt est celle do doute vastes salles ou galeries , dans lesquelles la partio historique pecupe 208 panneaux présentant un développement do rayons de 2,370 mètres, et la partie moderne. 07 panneaux , d'une longueur de rayons do 1,100 mètres.

La collection de la chambre des comptes, à laquelle sont réunies les archives ducales et celles du bureau des finances, comprend les litres prives des ducs de Bourgogne, depuis le duc Robert (1075), tels que contrats de mariages ,. testaments, partages, fondalions, etc.; 1rs étals de la maison et comptes de la dépense des ducs de Bourgogne , les inventaires de leurs bibliothèques et trésors, etc.; les actes publics, tels que la donation du duché de Bourgogne, faîte par le roi Jeau à Philippe le Hardi; les traités de paix , de trêve , d'alliance et de neutralité entre les ducs de Bourgogne, les rois de France et d'Au^lelcrre, les empereurs d'Allemagne , etc.; les pièces cl instructions diplomatiques;

IMATIQUE CHRETIENNE. 951

les traités touchant la rançon du roi Rfcné; les enquêtes faites au su;ct de l'assassinat du duc Jean sans Peur ; les actes des conciles de Bâle , Constance et Florence , les bulles des papes, etc.; les plus curieux des anciens titres du parlement, ceux du domaine ducal , des châteltenies , du bureau des ' finances, de la gruerie , du nobiliaire de Bourgogne, Bresse, Dombes et pays adjacents; la grande collection des fiels et des titres qui s'y rattachent; les rôles des villes et des villages de la Bourgogne, avec les noms et surnoms des habitants , depuis le commencement du xiv« siècle ; les rôles de montres d'armes , contenant les noms et surnoms des chevaliers, écuyers, hommes d'artn -s , etc.; les quartiers et preuves de noblesse des ordres de chevalerie; les lettres d'affranchissement , d'anoblissement , de légitimation , de réhabilitation; les titres et papiers des conseils de la Ligue en Bourgogne; le recueil des guerres des duc3 et des guerres delà France avec l'Allemagne; enfin une précieuse collection d'autographes des rois, reines de France , princes, ducs et duchesses de Bourgogne, et personnages célèbres.

L'inventaire de celle seule partie forme 38 volumes in-folio.

D'autres parties contiennent les terriers du duché et du comté de Bourgogne , de la Champagne, du Charollais, du Nivernais, de la Bresse, du Bugey, du Valromey, des pays de Dombes et de Gex, puis les protocoles des anciens tabellions des ducs de Bourgogne pendant les xiv et xv* siècles, les registres des causes du conseil ducal, du parlement et des cours des bailliages.

D'anciennes comptabilités des cbâtellcnies forment plusieurs milliers de rouleaux de parchemins, dont beaucoup ont plus de 30 mètres de longueur.

On distingue cucorc les recherches des domaines engagés, les procès-verbaux de visites du domaine faites par les trésoriers de France, les comptes des receveurs généraux des ducs de Bourgogne, ceux des receveurs des bailliages d'amont et d'aval dans le comté de Bourgogne,- ceux des salines de Salins, des eaux e} "forêts du duché avec la comptabilité particulière de celle ancieuue administration.

Parmi ces documents, kfjQ volumes infolio, en vélin, de comptes des xiv* et xv* sièctes, ont été l'objet d'un travail de dépouillement qui a servi à former un recueil du plus haut intérêt sur l'histoirelntime et inédite de la Bourgogne, et, en même temps, a procuré la découverte de titres importants pour la constatation d'une foule de droits utiles.

Les terriers forment une série de plus de 50,000 articles.

Trois salles sont consacrées aux papiers qui proviennent des anciens établissements religieux.

Ce sont des chroniques , martyrologes , obitoaircs et carlulaircs des abbayes et des monastères de la Bourgogne : Bèze, Cluny, Cliàtillon.Citeaux, Flavigny, Fontenay, Mar-

0^5 APPENDICE.— RAPPORT SIU LES AROUIVKS REPARTEMENTALES.

magne, Moiéme, Reôme, Saint-Vivant, ctr.

fcn ce qui concerne le clergé régulier, on trouve, avec les titres des abbayes, couvents et m ou a stères, ceux des congrégations , d>s rom mander ies et grands prieurés de Saint- Jean de Jérusalem et de Saint-Antoine , et, entre autres, un précieux manuscrit contenant la règle des templiers adoptée, en 1128, par le concile de Troyes en Champagne , sous la présidence de Hugues de Paiens, chef de Tordre.

Les monuments religieux de la ville de Dijon comprennent tous les titres cl registres qui concernent l'évéché, la Sainle-Chapellc des ducs, les chapitres, collégiales , monastères, abbayes, chapelles, cures, paroisses, méparts, congrégations, collèges, commanderies, hôpitaux, léproseries, etc., qui ont existé à Dijon ; les bulles ou uécrologes qui s'y rapportent.

La partie relative au clergé séculier concerne les évéchés d'Aulun, de L.ingres et de Chàlons; les titres et comptes des fabriques du département ; ceux des cures, collégiales, chapelles, familiarités, confréries, les capitulaires et les actes qui s'y rattachent.

Deux collections importantes proviennent des états généraux et de l'intendance.

Dans la première se trouvent : privilèges des états généraux ; lettres patentes et correspondance ministérielle ; minutes des délibérations ; délibérations et comptes relatifs aux bâtiments appartenant aux états généraux, aux ponts et chaussées, à la monnaie, aux manufactures, pépinières, haras, maréchaussée, milice, comptabilité, octrois, tailles, taillons, ofûces municipaux, impôts sur les feux, emprunts, amortissement, états particuliers, canaux, guerres de la Ligue et de la Fronde, camps, gabelles, etc.

Dans la seconde, on distingue les divisions suivantes : affaires des communautés, marine, arts' et métiers, navigation, péages, troupes, hôpitaux, fortifications, imprimerie, censure, médecine, manufactures loteries, agriculture, commerce, jugements de l'intendance, etc.

A ces collections se rattache par son objet on recueil en dix volumes in-folio des déclarations faites en 1006 par les habitants et rorps de communautés de la proviuce de leurs biens communaux , dettes et charges , tt les rôles et répartitions des divers impôts perçus en 1790 dans la province do Bourgogoc et dans les pays réunis.

Les plans, caries géographiques et topographiques, tant générales que spéciales , ainsi que les planches en cuivre de ces carte.*, forment une section particulière.

Quelles que soient les richesses de re vaste dépôt, elles laissent encore à regretter des lacunes et des pertes fâcheuses.

L'énorme alfluencc de titres envoyés de toutes les parties delà Bourgogne, à l'époque de la révolution, avait encombré les salles basses el les greniers mal abrités du palais des états. Pendant 40 ans, les intempéries de l'air cl les filtrations des eau\ y exercèrent h-'uraclio" des'ruclivc.

Un travail fut fait en 1793 pour restituer aux départements de la Bourgogne les documents qui pouvaient être pour chacun d'eux do quelque intérêt. Ces papiers, remis aux départements de l'Ain, de l'Aube, du Douhs, du Jura, de la Marne, de la Meurthe, de la Moselle, de la Haute-Marne, du Rhône, de. la Uaulo-Saôiie, de Saônc-el-Loire et de l'Yonne, remplissaient '28 tonneaux et 18 grandes caisses.

D'autres événements dépouillèrent le dépôt d'une manière plus fâcheuse. Nomhre de titres et papiers féodaux furent brûlés en 1793 et 1794 ; puis, en l'an II, 14 milliers de parchemins furent envoyés à Toulon, et à peu près autant à l'arsenal d'Auxonne, pour fa confection des gargousses. Des feuilles de vélin furent encore réi lamécs en l'an VI pour le même usage. En l'an IV, on vendit 60,000 livres de papiers de toute nature ; en l'an V, 15,000 de ceux particulière » ent qui concernaient les établissements religieux ; de 1810 a 1813,4,000; enfin, en 1828, 8/ 00 environ. En outre, lors des deux invasions de LSI 4 et 1815, les troupes étrangères dévastèrent les archives cl eu chauffèrent leurs corps de garde pendant plusieurs semaines.

D'autres causes diverses, mais principalement le désordre des archives. qui n'avaient pas d'inventaires, en firent disparaître tes titres précieux dont le hasard seul a pu Taire retrouver la trace. Vers 18'JO, on commença, à songer à établir un ordre. En 1833, le département fit acquisition d'une partie du palais des états conten mt de vastes locaux qui ont permis d'affecter aux différentes collections des salles spéciales, et qui suffiront à tous les accroissements ultérieurs des archives modernes. Le dépouillement et les inventaires, dès à présent terminés pour quelques parties, se continuent avec autant de rapidité que prut imprimer à ces travaux immenses un personnel de trois employés, y compris le conservateur.

Depuis deux ans, un grand nombre do litres distraits précédemment des archives y ont été réintégrés. Quelques restitutions gratuites et volontaires ont été négociées. D'autre part, des achats nombreux, effectués avec discernement et économie, ont fait rentrer ou acquérir au dépôt d'importantes collections particulières. L'une forme une masse importante de terriers, arpent iges et plans, intéressant un grand nombre de communes ; une autre renferme de précieux titres relatifs à des faits historiques divers. Le conseil général consacre à ces achats une allocation annuelle.

Il parall certain que diverses villes du déparlement, qui ont été, à l'époque de la révolution, chefs-lieux de district, et qui sont aujourd'hui chefs-lieux d'arrondissement <m seulement de canton, Semur, Beaunc, Châlillon, Nuits, Auxonnu, Saint-Jean de Lôr.e. Montbard, ont consené des portions d'anciennes archives qui seraient de nature; à être transférées au chef-lieu du département.

Les archives de Bourgogne ont fourni «i

Domaine des titres fort précieux pour le En résumé, les archives historiques de

MoTen 5e sis intérêts ; elles ont été aussi l'Yonne comprennent environ 1,500 liasses

une ource féconde de documents historiques, et 1,500 registres, ^T^lT^T.

^^sSfiJ± cncore avanl que «rp^

CCï;ho0spi rgénér^ de Dijon, formé de la abbayes, 5 commanderi ,t et 37 couvents,

réunionne o^îe anciens hôpitaux, parait prieurés et autres eommuMUlA; [ntf^m

^"Ir^Sr^rÈn^ des^çondo/dre.Beaucoupdec1lartesre;

Uennenl des litres qui remontent au xir tant usqu'au W siècle et mémo au x-

liée le tels que bulles rescrils, privilèges, été conservées munies de leurs sceaux, «ne

findauons règles de religieux hospitaliers des bulles de papes des d.p ômes et pnv.le-

ca lulaires dé chartes et titres de propriété, ges royaux, et nombre de pièce. . concernant

e 50 n de délibérations, de 1572 à l'administration» et nn^u^ire.

1700 La commission administrative a décidé Les archives des jund cl.ons consulaires

eu 1837 quTuèrait procédé à une réorga- de Sens et d'Aoxerre ont été aussi réun.e. ao

„isation}omplète de ces archives, travail ^{J^S^ doIïl le n0yau

qui en effet a été exécuté. ^ ^ forma de§ ^ feUrés en ^93

Yoxtfi. des intendances de Paris, Dijon, Orléans et

.i -, Châlons-sur-Marne. auxquelles ressorti*-

Quoiqu'un grand nombre de papiers a,0„i U.4 on J»J ™. ; [jons de (erriloire

été brûlés révolulionnaircmeu en 1793. quo "'«m ^ i s aujour5,hui le département,

des carlulaircs et parchemins aient été trans- J^^"'^^,"^^ liasses et 1 ,0'J0 rc-

formés en gargousses, il eu reste une masse euT,ro" i'ww »

considérable qui se rapporte à des établis- «7™- . 1833 CCf archiTes furent laissées

semcnls rel.g.eux appartenant aux ^ quatre d Confus on extrême, dont les incon-

diocèses de Sens. Auxerrc. .A^»^^- ïénfenU frappèrent vivement le préfet et le

gres, dont le déparlemvn actuel de 1 Yonne ^ dc ^ é . 3 000 franr,

ne comprend que des partie*. f », |ors VQ,és e| d uis coniinués

comprend que des parue*. . furenl 3èg |or, voiéa et depuis continués

Les documents qui proviennent du diocèse "J™,^0 " les frai/ ordinaires do

dc Sens concernent la chambre du clergé, Svntreticn. Des allocations

l'archevêché, le chapitre de Saml-Etienne, P^5c^sn^le,elon? 2 là même d'approprier,

les abbayes dc Saint- Pierre le Vif, Saint- J""e"7 A, p^w..* de la orérecture un

Kemy. ^nte Colombe, Saint-Paul , Saint- dans e dépendancea ^ P^"^™

Jean et Sa.nt-Antoine, de Vaulu.sant do iWurine un adjoint avait é é

Jean et Saint-Antoine, oe vauiu.som. m, ~— - l'origine un adjoint avait éé

Dilo, de Vieupou, dc la Pommeraie, des char- ™quel dans u ^ or*»"« K soju$ du

treux de Béo», des chapitres de Br.enon cl J l^ch^^ de 2,300

quiS^^ ^ÏÏStn^r ^i? î£?ïïl

Loiret. «-,...; r,<Oueiuues dépots d'archives communales

Les archives du diocèse d'Auxerrc concer- V uei que ■ AaAlI__rrp elle. solU nentrévéché^ ,. ,c»= -^^-^s offre,, ^^^",2^^ chapilresdeNoire-pamecldcS.inrhiicnne^ d'afTranchissemenl des les abbaves dc Pont.gny. de Sam -Germain, gao ve ues anisalion de la commune, Saut-Marien, Saint-Père . feaint-Julien , """"""" *\ 44 A Pi ies délibérations du Saint-Eusèbo'des Isle* de Rigny et de . Cri- J^»^.* J 8dcCpU is le milieu du xv? tenon ; l'évéché de Bc th éçm à Glamecy et corps n«»n»ap^ P Tonnerr- onl é ,e divers établ.ssemen ' ^B»":^' ^ ZZ f conservé leurs chartes d'affranchi,^ xerre que des villes de Gosnc, Gu n La uja- privilèges. L'hospice de Tonnerre rilé, Varzi et Domi, aaioard'hai "«4>"ff Hè - archives considérables, mais en désdans le département de 4a Nièvre, et qui dé- a ûcs araivee w» i . pc.di.ient autrefois du diocèse d'Auxerrc. ordre, qui remontent au xm siècle.

Le diocèse d'Aulun a fourni des documents saonk bt loikb.

Châlil c"»,.C!rt »" JtëffîiMÏ- L« cl.,..me»t d«. arehi.« dép»r.«roç«U-

Sa?nt*-Martin /e Chablis, les abbayes de cennes ^^^W^ Us nom.

Sai«t:Michel de Tonnerre, de Qu ocj , de Pour • ^rgé secui e ^ ^

Mouliers Sa.ot-Jcan , de Saint-Pierre de bn-ux titres e t chap,lles

Molèmc et du pr.euré de ^ l^éî Saw ? ta ciïcons cription des anciens

des monastères, entre lesquels on distingue particulièrement l'abbaye de C.luny f les chartes des fondations ou des donations, les bulles des papes, enfin les cartulaires ; ce sont encore 1rs archives des coinmamleries de Saint-Jean de Jérusalem, celles des hôpitaux et léproseries.

Ce? deux séries renferment des diplômes des rois, dont quelques-uns remontent au xr siècle, un grand nombre do pièces originales des ducs de Bourgogne, antérieures à 1535, et des cartulaires. On remarque dans les papiers de l'évéché de Màcon des lcl»r« s autographes en assez grand nombre et la plupart adressées aux évéques par les rois Henri II. Henri III, Henri IV, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV et par divers autres personnages historiques.

Quant aux anciennes archives civiles, elles comprennent les délibérations et comptes des états du Méconnais et des anciennes subdélégations de Tournus, Louhans, Châlons, Aulun et Charolles. Ces documents remontent jusqu'à 1346, époque de la création de Téchevinat à Mâcon, et sont relatifs principalement aux impositions et aux travaux publics de la province.

A ces archives se rattachent des protocoles d'anciens gardes-notes, et un assez grand nombre de terriers et de censiers, dont plusieurs appartiennent au commencement du xv* siècle.

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