MONI-CÉNIS
L'hospice du Mont-Céuis fut érigé par arrête consulaire du 2 vent, an IX (21 février J801), et non par décret du 11 ilécembre 180J, avec attnbulion des biens qui aopartena'enl tant à la prévôté (ju'à Viihbny^ délia Selva, comme ie porte une note tie la léga lion, rà moins qu'on n'ait voulu par|(>r de l'érection ecciésiaslique dont la date ne nous est pis connue. Une dotation d > 20,000 fr. de renlCi lui fut accordée, (''est pour la faire que la commission cxéculivc du gouveiiie-
MON
MON
ys2
ment du IMômont céda aux. reliu;ieux du Mont-Sainl-Bernard les biens de l'abbayo de Selve. An-, du gouv. gén. 29 pruir. an ÏX (18juinl801).— Malgré cela, il paraîhiu'il n'y avait rien de fait le 28 thermidor an X (10 août 1802). Voy. Col-de-Tkndk. — La dotation de cet hospice lut coniplélée par arrêté du 23 floréal an XI (13 mai 1803).
Une décision consulaire du 7 prairial an XI (27 mai 1803), autorisa l'abbé et directeur de ce monastère à y faire observer la règle de saint Benoît, et à exiger des profès la promesse huivanle : « Mon père, je vous promets, ainsi qu'à vos successeurs légitimes, obéissance suivant la règle de saint Benoît, la conversion de mes mœurs et la stabilité dans le monastère. » — Celle promesse ne pouvait pas être transformée en \œu proprement dit. {Ib.) — îl fut défendu aux religieux d'avoir aucune correspondance directe ni indirecte avec aucun supérieur étranger. [Ib.) — Ils durent se soumettre à la juridiclion de l'évêque, ijui ne pouvait Texercer néanmoins que sur les actes ecclésiastiques, et non sur la discipline intérieure de la maison, à moins qu'il ne visitât l'établissement en personne, (ib.) — Aucun règlement de discipline ne pouvait être mis à exécution avant d'avoir reçu la sanclion du gouvernement. [Ib.)
Actes législatifs.
Actes de la légation, iiole sans date.— ArrAl('\s consulaires, 2 veiii. an IX {i\ févr. 1801), 2.-. ilor iui XI f 13 mai 180ÔJ.— Décision consuliiiie, 7 prair. an XI (27 mai 1805). — Ariôlé du gouveurneui- général, 22 prair. an IX (l^ juin 1801).