‹ Dictionnaire raisonné de droit et de jurisprudence en matière civile ecclésiastiqueChapitre 616 sur 1485 · SOR · texte numérisé non relu

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Celle délibération fut la dernière qu'elle put prendre en assemblée générale. On lui enjoignit, dès qu'elle fut connue, de ne plus tenir aucune espèce d'assemblée.

Par ordonnance royale du 3 janvier 1821, les bâtiments qu'elle occupait furent affectés au service de l'instruction publique, et spécialement à celui des facultés de théologie, des sciences, des lettres , de même qu'à celui de l'Ecole normale

On voulut, en 1825, rétablir la Sorbonne comme faculté de théologie , sous le nom de hautes éludes. Une ordonnance royale fut rendue à cette (in le 20 juillet. Elle porto qu'il sera établi à Paris une maison centrale de hautes éludes ecclésiastiques (Arl.l); que celle maison sera composée de sujets d'élite désignés par les évéques diocésains [Art. 2); que nul ne pourra y être admis sans être encrage dans les ordres sacrés et sans avoir terminé le cours ordinaire de philosophie et celui de théologie (/&.); que tous devront soutenir des thèses publiques en Sorbonne, en présence des professeurs et docteurs de théologie (/&.); que les chefs de l'établissement seront nommés par le roi, sur la présentation d'une commission ecclésiastique de son 'choix, dont devaient faire partie les archevêques de Paris , et sur le rapport du ministre des affaires ecclésiastiques et de l'instruction publique [Art. 3); que la même commission serait chargée de rédiger les statuts et règlements de cet établissement , lesquels seraient soumis à l'approbation du roi. (Art. 4.)

Une circulaire du ministre des affaires ecclésiastiques invita tousles évéques de France à concourir à cette glorieuse restauration. (Cire, ?0 juill. 1825.) L'archevêque de Paris représenta qu'un élablissement d'enseignement théologique éiabli dans son diocèse relevait nécessairement de lui, tant qu'il n'aurait pas été soustrait par l'Eglise à sa juridiction. Les autres évéques montrèrent peu d'empressement à seconder la réalisation d'une idée mal conçue qui ne tendait à rien moins qu'à rendre l'Etat maître de l'enseignement religieux, et par lui de l'Eglise. Le projet n'eut pas de suite,

Actes législatifs.

Délibération delà Sorbonne, l" avril 1791.— Ordonnan- :es royales, 3 ianv. 1821, "20 juill. 1823.— Circulaires, 20 juill. 1825.

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