‹ Dictionnaire raisonné de droit et de jurisprudence en matière civile ecclésiastique, par l'abbé J.H.R. Prompsault; publié par l'abbé MigneChapitre 824 sur 824 · CURÉS RÉGULIERS · texte numérisé non relu

CURÉS RÉGULIERS

On appelait curés réguliers les religieux qui desservaient des bénétices-cures altachés à leur maison ou dépendant de leur ordre. — L'Empereur rélaolit quelque chose de semblable, lorsqu'il donna aux lazaristes la cure de Saint-Paul ( Toi/. Lazabistes ); mais mieux encore quand il organisa les chanoines hospitaliers du grand Saint-Bernard. — Il lit le contraire pour le déparicmeiit de la Lippe « Il décréta que les églises des couvi ots supprimés, qui servaient de paroisses, seraient conservées, à la charge par les prêtres qui les desservaient de vivre comme simples séculiers, de cesser toute correspondance directe ou indirecte avec les ci-devanl supérieurs de leur ordre, et de demeurer soumis a l'évêque diocésain. (Dit. imp., 14 nov. 1811, a. 30.) — C'est ce qu'il avait déjà fait pour le Piémont, étant premier consul. Arr. cous., 28 tlierm. an X (16 août 1802), lit. 2, a. 2.

CUVR.

« Le conseil municipal de Metz ayant offert h l'impératrice Joséphine une cuve de porphyre, pour orner le château de la Malmaison, le ministre des cubes annnia la délibération, par le motif que cet objet, qui servait de fonts baptismaux, étant consacré au culte, ne pouvait êlre aliéné par le conseil. » (Mgr Affre, Truite de lu prêt), dii biens ceci, p. 109.)

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