V. 40. Noctua lucifuga cucubat in teuebris
GuGUBAT. — Wernsdorf imagine assez ingénieusement qu'il faudroit peut-être lire ici tutubat. En effet, eetutu souvent répété , dont il est déjà question dans Plante , est un des cris les plus ordinaires de lu chouette.
Le nom de noctua lucifuga^ que hà donne Tau*teur de la Philomblb.^ est consacré jmt Isidore de
SUR LA PHILOMÈLE. 35i
SévîUe : Noctua est a\^is lucifuga^ et soient videre non patitur. Wemsdorf préféreroit cependant lucifugax, qu'il trouve plus métrique, mais cette leçon est dénuée d'ailleurs de toute espèce d'autorité , et il ne l'adopte pas lui-même.
TRENTE-UNIÈME REMARQUE, y. 4^* Inque paludiferis Butio butit aquîs.
BuTiT. — Presque toutes les copies et toutes les éditions donnent bubit. Schott écrit battit qui vaut mieux ^ mais qui est moins conforme à la racine commune, ^u^b butit. Burmann et Wernsdorf ont butit qui est aussi la leçon de Gharleton. f^oyez ma remarque sur le vers 37.