OIE
fc que Ton peut comparer a celui de la couleuvre. ce Les Latins ont cherché à exprimer ce son par « des mots imitatifs , strepit , gratitat, stridet.
<c Soit crainte , soit vigilance , Y oie répète k tout « moment ses grands cris d'avertissement ou de « réclame ; souvent toute la troupe répond par une « acclamation générale y et de tous les habitans de ce la basse-cour y aucun n est aussi vociférant, ni ce plus bruyant. »
Cest ce cri naturel de Xoie qui est devenu son nom dans notre langue et dans quelques autres. Je crois , du moins , qu'on peut regarder comme des onomatopées le yyiv (chen) des Grecs , dont ils semblent avoir fait ;^(xivc>) (chaîna), hia, dehùco, parce que le ronflement rauque d'un homme qui dort la bouche ouverte est assez pareil au bruit que fait l'oie irritée ; le kaki de certains Orientaux, le wazon des Arabes, \ehwasi des Celtes, le goas des Suédois, le gaas des Danois, et ïapatta des Nègres de la C6te d'Or. Mais rien n'est d'un effet d'imitation plus vrai qu'un de ces noms qui est particulier aux Mexicains, et par lequel ils ont voulu exprimer le cri bref et fréquent dont M. de Bufibn parle k propos de cet animal. Ils Tont appelé ttalacatl , et cette dénomination factice a été conservée par Femandez.
L'oie mâle s'appelle un jars , et ce mot a peutêtre produit une expression fort usitée, fie jars et du celtique comps y langage, en construction,