FAUX
variantes. Le fer est parfois mimi d'une douille dans laquelle entre le manche de bois (fig. 1 Ici le faucheur aiguise le fer à l'aide d'une pierre de grès ou de calcaire schisteux. Le manche, vers sa partie moyenne, laisse voir deux saiUies, deux arrêts qui maintiennent la main droite. Dans l'exemple figure 2^, c'est le manche
recourbé qui entre dans des frettes tenant au dos du fer. Une poignée perpendiculaire est fixée au milieu de ce manche pour servir de prise à la main droite. Les deux paysans sont vêtus de cottes et de chausses. Le second a la tête couverte d'un chapeau de paille (or) à bords retroussés. Plus tard, le manche de la faux est muni souvent de deux poignées, l'une à l'extrémité, pour la main gauche, l'autre vers son iniHeu, pour la main droite (hg. 3 Ce faucheur est vêtu d'une simple chemise de toile. Devant lui est suspendue à une cordelle la pierre à repasser la faux.
' Manuscr. Bibliolh. nationale, Psalter., latin (première année du xiiio siècle).
2 Manuscr. Biblioth. nationale, le Bréviaire d'amour, en vers patois de Béziers
siècle).
3 Manuscr. Bibliotli; nationale, Missel, latin, n° 873 (1460 environ).