‹ Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (volume 3)Chapitre 34 sur 168 · ÉVENTAIL · texte numérisé non relu

ÉVENTAIL

menls grandeur d'exécution; ils sont de métal d'alliage, cuivre et argent. Le morceau A présente l'un des plats, côté extérieur, et le

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La queue de cette tige et celle des branches n'étant pas percées, mais étant terminées par une croisette, il est à présumer que les plats et branches étaient réunis à leur extrémité inférieure au moyen d'un cordonnet de soie, ainsi que le fait voir le tracé D. Ce cordonnet de soie permettait de suspendre cet éventail à la ceinture. L'invention du flabellum remontant à une haute antiquité, il est difficile d'admettre que l'éventail, qui n'en est qu'un dérivé, n'ait été en usage qu'au xvf siècle, ainsi que certains auteurs l'ont prétendu (voy. EsMoucnom).

FER (a repasser), s. m. L'usage des fers chauds, propres à repasser les étoffes et le linge particulièrement, remonte à une assez haute antiquité. Dès l'époque des Sassanides, on portait en Asie des

vêtements d'étoffes légères, de mousseline, qui étaient plissés à très-petits plis, et qui conservaient cependant une certaine roideur, ce qu'on ne pouvait obtenir qu'au moyen du repassage. Cette cou-

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