Quid de la jonction du profit du défaut?— Ibid
158. — L’objet du jugement d'ordre est-il fixé, relativement à chaque créancier, par la totalité des sommes à distribuer, de sorte que l'un d’eux puisse en interjeter appel, quoique la somme pour laquelle on lui a refusé la collofcatiou ne s’élève pas à 1 500 fr .? — Q. 2594, VI, 96.
159. — Dans quel délai et comment l’appel du jugement doit être interjeté? — VI, 75, art.
160. — Lorsque le poursuivant a réitéré comme nulle la signification d’unjugemenld’ordre faite è l’un des créanciers, c’est seulement à partir de cette deuxième signification que court te délai de l’appel è l’égard de celui-ci. — VI, 75, not., 3".
loi.— Que doit contenir, pour faire courir le délai d’appel, la signification du jugement faite à l'avoué? — Q. 2583, VI, 75.
162 — Quand y a-t-il lieu à intimer surl’ap-
Ï iel du jugement d’ordre, conformément à 'art. 764, l’avoué du créancier dernier colloqué?— VI, 97, Q. 2595.
163. — Est-il nécessaire, è peine de nullité, uc la mise en cause de l’avoué du créancier ernier colloqué , ait lieu dans le délai fixé pour l'appel du jugement d’ordre? — Q. 2595 bis, VI, 100.
164. — Le jugement rendu sur contredit doit-il être signifié è toutes les parties qui ont
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ligure ilnns l’ordre? — Q. 2583 lit, VI, 77.
ll!5. — Faul-il, h peine de nullité, que toutes les parties qui ont figuré dans l’orure soient intimées sur l'appel du jugement qui a statué sur une contestation? — Q. 2592 lit, VI, 93.
166. — Quelles sont les parties qui sont censées avoir intérêt dans la cause? — Ibid.
167. — Le débiteur saisi n'est pas partie nécessaire dans une instance sur un sous-ordre. — VI, 93, not., 2°.
168. — L’appel d'un jugement d'ordre doit-il être signifié non pas seulement aux créanciers directs colloqués, mais encore aux créanciers en sous-ordre qui figurent dans ce jugement, cl qui doivent profiter de la collocation ?— Q. 2591 , VI, 91
169. — S’il n’est pas nécessaire que les créanciers en sous-ordre soient intimés sur l’appel, s'ensuit-il qu'ils ne puissent appeler du jugement qui aurait rejeté la collocation répartie entre eux ? — Q. 2592, VI, 93.
170. — Le créancier chirographaire, appelant du jugement qui a rejeté sa demande de collocation en sous-ordre, n’est pas tenu d'intimer tous ceux qui , en première instance , ont été défendeurs à cette demande. - VI, 93, not., 1°.
171. — Le jugement qui, aux termes de l’art. 763, doit être signifié à avoué doit-il l’être en même temps à la partie? —Q. 2583 1er, VI, 78.
172. — Le poursuivant a-t-il qualité pour faire courir le delai de l’appel cuntre toutes parties, en signifiant le jugement aux autres créanciers? — Q. 2583 quai., VI, 78.
172 bit . — Quid de la notification faite par un créancier ordinaire? — Ibid.
173. - L’appel du jugement qui a statué sur les contestations doit-il être signifié à personne ou domicile, et non au domicile de l’avoué de l’intimé? — Q. 2584, VI, 79.
174. — L’appel du jugement d'ordre peutil être signifié au domicile élu dans l’inscription?— Q. 2585, VI, 81.
175. — L’appel est-il valablement signifié au domicile indiqué dans le jugement et tous les actes de la procédure, quoique la partie ail choisi depuis un autre domicile?— Q. 2586, VI, 82.
176. — Si l’avoué est décédé après prononciation du jugement sur les contredits, maisavant la signification de ce jugement, suflit-il, pour faire courir le délai de dix jours, de signifier le jugement au domicile de la partie qui n’a plus d'avoué? — Q. 2586 quinq., VI, 85.
177. — Le délai pour appeler d’un jugement rendu sur un ordre doit-il, dans tous Tes cas, être restreint 4 dix jours? en d'autre t terme», ce délai concerne-t-il seulement l'appel des jugements rendus sur contredits, ou ne s'applique-t-il pas 4 l'appel de tous jugements qui peuvent intervenir en matière d'ordre ?
— VI, 83, Q. 2586 bit.