CHOU
ville d’Angleterre (Lancaster), k 44 b il. S. de Lancaster; 5,500 hab. Tissus de coton
ArHO»A^OUl1^ Plon\b> J>*e™ meulières.
CHORON ( Alex.-Etienne), fondateur du Conservatoire de musique classique, né à Caen en 1771 mort à Paris en 1834, apprit la musique sans maîtres. Il avait publié plusieurs ouvrages estimés sur cet art, lorsqu’il fut nommé en 18i5 directeur de 1 Opéra. Il fonda en 1817 une école de musique qui obtint bientôt les encouragements du gou- | 'ornement, et qui reçut en 1824 le titre d 'Institution j T°ya!f de musique religieuse. Cet établissement produisit de très heureux résultats; mais ayant perdu en 1832 sa subvention, il déclina rapidement. On a de Choron : Principes de composition des écoles d Italie , 3 vol. in-8, 1808; Dictionnaire des Musiciens (avec Fayolle), 1810, 2 vol. in-8; Méthode comparée de musique et de plain-chant, 1811, in-8 ; Manuel encyclopédique de musique, inachevé, etc. ’ CllOSROES 1, dit le Grand, en pers eKhosrou, roi de Perse, de la race des Sassanides, succéda, en o3t,fison pere Cafeadès (Cobad); répara les maux . . . . , causés à son pays par la guerre que son père avait en-
papeteries, etc. Il s y livra plusieurs combats dans les t reprise contre les Romains et fit en 533 avec remuer guerres de la Vendée ries Vendéens y furent défaits le Justinien un traité avantageux, qu'il ne tarda pas" Ï7 oct. 1793. — Èrigéen 1858en ch.-l. d’arr. Tribunal.! cependant à rompre lui-même ; ravagea pendant dix CHOLUI.A, ville du Mexique (Puebla-de-los-An- ! ans la Syrie, la Mésopotamie, la Cappadoee; força geles), par 100° 27’ long. 0., 19° 2’ lat.N.; 15,000 b. après une longue guerre, Justinien à signer, en 562 ?
un traité honteux par lequel il abandonnait aux Perses plusieurs provinces et consentait à leur payer pendant cinquante ans un tribut de 30,000 pièces d’or. En même temps, il soumit divers princes de l’Inde qui inquiétaient le commerce de la Perse, repoussa les Huns et les Turcs qui ravageaient ses frontières, et agrandit beaucoup scs états du côté de l’orient. Justin, successeur de Justinien, ayant refusé de lui payer le tribut convenu, Chosroës entra de nouveau en campagne , exerça de grands ravages sur le territoire des Romains et contraignit Tibère 11, qui avait remplacé Justin, à demander la paix, 579.’ Le traité allait être conclu lorsque Chosroës mourut. Le règne de ce prince fut troublé par plusieurs révoltes de son fils. Les Perses le surnomment le Juste, le Généreux (Nouschirvan) ; les Chrétiens, qu’il persécuta, le présentent comme un prince cruel et qui n'avait de remarquable que sa bravoure. C’est Chosroës qui fit chercher dans l’Inde et traduire le fameux livre de Kalilah et Dimnah.
chosroës n, dit le Généreux, monta sur le trône de Perse l’an 590, à la place de son père Hormisdas 111, que le peuple avait jeté en prison. Quelque temps après, il fut lui-même chassé, et alla demander un asile à l’empereur Maurice, qui l’accueillit avec générosité, et parvint à le rétablir dane son royaume. Après l’assassinat de Maurice par Phocas, Chosroës, sous prétexte de venger sa mort, pénétra dans l’empire avec une nombreuse armée (604), ravagea l’Asie-Mineure, et battit les Romains en plusieurs rencontres. Mais enfin il fut lui-même défait par Héraclius en 622 , et contraint de regagner ses états. En 628, il fut enfermé par son fils Siroës, et mourut de faim dans sa prison.
CHOUANS, nom donné pendant les guerres de la Vendée aux paysans de la Bretagne et du Bas- Maine qui , sous le prétexte de combattre pour le roi, infestaient les routes, pillaient les bourgs el les villages et commettaient toutes sortes de brigandages ; dans la suite, on. étendit le nom de Chouans à tous les Vendéens. Les Chouans furent ainsi appelés du nom de leur premier chef, Jean Cottereau, dit le Chouan (c.-à-d. chat-huant), et qui avait lui-même reçu ce surnom parce qu’il faisait la contrebande et avait adopté pour signe de ralliement le cri du chat-huant. Cottereau était sabotier près de Laval ; il organisa pour la première foi? cette guerre de partisans en 1792. à l'occasion
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d’une levée de recrues; il fut tué en 1794 dans une rencontre avec les troupes de la République.
CHOUCHI. v. de Russie d’Asie (Chirvan), ch.-l. du khanatde Karabagh, à 130k. S.O.de la N.-Chamakie.
CHOUISK1. V. vasili V.— CHüU-KING. F.kings.
CROUMLA, ville de la Turquie d’Europe (Bulgarie), à 80 kil. O. de Varna, par 24° 26’ long. E., 43° 25’ lat. N.; 30,000 bab. Murailles et châteaufort. La ville est adossée à une branche septentr. du mont Balkan. Elle estavec Varna le boulevard de l’empire ottoman du côté des Balkans.
CHOLSTER, Suse, ville de l’Iran, ch.-l. du Khousistan, sur le Kéroun,au pied des monts Bakhtiary ; 20,000 hab. Célèbre aqueduc bâti par Sapor.
CHOUVALOE. Voy. schouvalov.
CHOUZÉ, ville du dép. d’Indre-et-Loire , à 10 kil. N. O. de Chinon ; 3,847 hab. Commerce de fruits secs et pruneaux dits de Tours.
CHOWBENT, ville d’Angleterre. Voy. atherton.
CHRAMNE, fils naturel de Clotaire I, se révolta contre lui et se ligua avec le comte de Bretagne ; mais Clotairele vainquit et le brûla, ainsi que toute sa famille, dans une masure où il s’était sauvé, en 560.
CHKEST1ENS, de Troyes, poëte et romancier du xue siècle, mort en 1 191. On a de lui les romans d e Perceval-le- Gallois . du Chevalier au Lyon, de Guillaume <f Angleterre, d’Érecet Énide;de Clignet, chevalier de la Table ronde, -de Lancelot du Lac ou de la Charrette (achevé par Godefroy de Leignies), qui font partie des Mss. de la Bibliothèque royale.
CHRÉTIENS, ceux qui professent la religiQii de Jésus-Christ. On peut les classer comme il suit:
Catholiques latins ou romains et Catholiques grecs, qui admettent, outre les Écritures, la tradition et l’autorité du pape.
En dehors de l’Église catholique ou romaine, il existe de nombreuses sectes chrétiennes; on peut les diviser en :
I. Chrétiens qui reconnaissent, outre l’Écriture, quelque autre autorité :
1. Église grecque schismatique, dépendant du patriarche schismatique de Constantinople ;