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rïssé de mont, volcaniques. Les hab. sont au nom bre de 5 à 6,000 ; ils vivent sous terre, chassent e: pêchent, et font quelque commerce de pelleteries. L’archipel des Aléoutes a été découvert de 1728 à 1795 par Behring, Tchirikov, Billings, Saritchev.
ALEP ou HALEB, Berœa, ville de Syrie, sur le Koïk, ch.-l. du pachalik d’Alep, par 34° 50’ long. E., 36° 11’ lat. N., était avant 1822 la troisième ville de l’empire ottoman pour la grandeur et l’importance. Elle avait plus de 200,000 hab. On y comptait 100 mosquées, 200 fontaines, 2 caravanséraïs, des bazars, des cafés nombreux, une foule de fabr. et de manuf. Un château-fort, une vieille muraille flanquée de tours la mettaient à l’abri d’un coup de main ; 4 grandes caravanes en partaient à 4 époques de l'année, et La mettaient en rapport avec la Perse et l’Inde, avec Constantinople, avec le Üiarbckiret l’Arménie. Aussi l’a-t-on nommée la Palrnyrc moderne. Toutes les puissances y avaient des consuls. Cette ville était de plus la résidence d’un mollah de lre niasse, d’un natriarche grec, de 3 évêques (arménien, maronite, jacobite). — Alep remonte aux temps des Romains ; son bel aqueduc est leur ouvrage. Sous Héraclius, elle fut conquise par les Sarrasins, 636; les Mongols la prirent d’assaut, 1260 ; Tamerîan la ravagea en 1402 ; les Turcs en devinrent maîtres eD îMIL L» Deste décime cruellement les hab. d’Alep; ils' sont aussi sujets au Bouton d’ Alep. Cette ville a été presque entièrement détruite par deux tremblements de terre en 1822 et 1823. Sa population est réduite à moins de 120,000 hab. La crainte de nouvelles secousses empêche les Aleppois de songer sérieusement à relever leur ville.
alep (eyalet ou pachalik d’), un des 4 de la Syrie, entre ceux d’Adana, de Marach, de Racca, de Damas de Tripoli ellamcr.On trouve dans ce pays de hautes mont., l’Alma-Dagh, le Liban, etc., et plusieurs riv. célèbres, l’Euphrate, l’Oronle, le Ko’ik. Fertilité remarquable en nombre d’endroits. Abondance de marbre, chaux, pierres à bâtir. Les sauterelles y causent des dégâts inouïs.
ALEBIA, et par corruption Alalia, ville de Corse, sur la côte E., à 40 kil. S. E. de Corte.
ALES, alesius. Voy. Alexandre de hales. .
ÀLES1 A , capit.des Mundubn, clicz les Ædui} soutint un siège cél. contre César (52 av. J.-C.). On croit général, que c’est Alise-en-Auxois (Côte-d’Or). Scion uneopinion toute récente, ce serait Alaise (Doubs), entre Ornanset Salins. — Y. de la Narbonnaise. V. alais.
ALESSANO, Leuca, puis A/exanum, v. du roy. de Naples, à 36 kil. S. O.d’Otrante ; 7,000 hab. Evêché.
ALESSIO, Lissus, ville de la Turquie d’Europe, à 36 kil. S. de Scutari, sur le Drin; par 42° 10’ latit. N., 17° 25’ long. E.
ALET ou ALETH, Electa, ville de France (Aude), à 6 kil. S. O. de Limoux, sur l’Aude; autrefois évêché; 1,000 hab. Quatre sources minérales, dont une chaude. Fer cuivre, forges et clouteries.
ALETUM, Guich-Alet, v. de ia 3* Lyonn., chez les Redones, sur la mer. Sesruin. se voient près deSl.- Maloetde St.-Servan. Ev., transf. en 1 152 àSt.-Malo
ALEXANDER AB ALEXANDRO, savant italien, dont le véritable nom est Alessandro Alessandri, né à Naples vers l’an 1461, mort vers 1525, s’est rendu célèbre par le livre intitulé : Genialium dierum libri VI Rome, 1 522, in-f., et Leyde, 1 67 3, 2 vol. in-8, avec des commentaires), ouvrage d’érudition fait sur le modèle des Nuits attiques d Aulu-Gelle. Il était ecclésiastique et s’était rendu profond dans la science du droit.
ALEXANDRA, fille de Priam, plus connue soui le nom de Cassandre. Voy. ce nom.
ALEXANDRA, reine des Juifs, femme d’Alexandro Jannée, régna seule après la mort de son mari (79- 70 av. J.-C.), et fut remplacée par Hyrcan II, son fils. Les Pharisiens commirent de grandes cruautés sous sonrègne. — Le nom d’Alexandra, étant
synonyme du nom juif Salomi, a été donné à d’autres pri ncesses j uives qu’on trouvera à l’article salomé .
ALEXANDRE , nom d’un grand nombre de personnages célèbres anciens et modernes, que l’on trouvera dans l’ordre suivant: 1° rois et princes; 2° papes et saints; 3° savants et écrivains.