COTE
côte des Graines, prend souvent le nom de côte du Veto.
cote des esclaves, partiedela Guinée supérieure, sur l’Atlantique, entre la côte d'Or et le Bénin dont elle est séparée par la Volta et le Lagos, s’é^ tend de 3° long. 0. à 1° long. E. ; 310 kil. On y voyait jadis un grand nombre d’établissements européens pour le commerce de la traite ; ils ont disparu depuis l’abolition de ce traüc.
CÔTE DES GRAINES, OU DU POIVRE, OU DE MALAguette, partie de la Guinée supérieure, sur l’Atlantique, au S. E. de la côte de Sierra-Leone, et à 10. de celle des Dents, s’étend de 12° 30’ à 9° 50’ long. 0., sur un développement de 400 kil. Elle doit son nom à sa fertilité. On y cultive beaucoup d'épices, surtout une sorte de poivre que les indigènes appellent malaguette. Les Anglais ont des établissements sur cette côte.
côte d’or, territoire de la Guinée supérieure, entre la côte des Dents à l’O., et celle des Esclaves à l’E. Beaucoup de sable aurifère. L’Angleterre y a formé de puissants et riches établissements.
côte d’or, chaîne de collines en France, naît au S. O. de Dijon, et s’étend au S., vers la limite du dép. de la Côte-d’Or : hauteur, de 350 à 500 mètres. Cette côte est couverte d’excellents vignobles.
côte-d’or (dép. de la), un des dép. du centre de la France, entre ceux de l’Aube au N., de Saône-et- Loire au S., de la Nièvre, de l’Yonne à l’O., de la Haute-Saône, du Jura, à l’E. ; 8,770 kil. carrés; 3S5,624 hab. Ch.-l., Dijon. Il est formé de la partie septentrionale de l’ancienne Bourgogne. On y trouve la Côte-d’Or , petite chaîne de montagnes qui partage les eaux de la Seine, de la Saône et de la Loire , et qui donne son nom au département. La Seine, l’Armançon , la Tille, l’Ouche, l’Arroux, y prennent leur source. Fer, houille, marbres de toutes couleurs, tuf, gypse, pierres de taille, tourbe, etc. Sol pierreux : vins délicieux et très variés (Chambertin, Clos-Vougeot, la Romanée, Nuits, Beaune, Pomard, etc.); céréales, légumes, fruits; superbes forêts. Chevaux de petite race, gros bétail. Beaucoup d’usines à fer; fabriques de clous, aciers. Commerce de bois, et surtout de vins, vinaigres, eaux-de-vie, huile de graine, moutarde; faïence , papier , tissus de coton , etc. — Le départ, de la Côte-d’Or a 4 arr. (Dijon, Semur, Châtillon-sur- Seine, Beaune); 36 cant., 727 communes. 11 appartient à la 7e division militaire, dépend de la cour impériale et du diocèse de Dijon.
côte-rotie, coteau du dép. du Rhône, près d’Ampuis, sur les bords du Rhône, à 26 kil. S. de Lyon. Vins excellents.
côte-saint-andré, ch.-l. de cant. (Isère), à 32 kil. S. E. deVienne; 4,092 hab. Liqueur renommée, dite eau de la Côte. C’était jadis une place forte.
COTENTIN ou COUTANTIN, Unelli, Constanti nus pagus au moyen âge, partie de la B.-Normandie, bornée au N. et à l’O. par la Manche, au S. par l’Avranchin, à l’E. par le Bessin, le Bocage et la mer ; 80 kil. sur 40. Ch.-l., Coutances, qui lui donne son nom. Beaux pâturages, beurre excellent, beaux chevaux, volaille fine, etc. Les places principales, après Coutances, sont : Granville, Carentan, Saint-Waast, Bartleur, Cherbourg, le Cap-de-la-Hogue. Le Cotentin forme auj. la plus grande partie du dép. de la Manche.
COTEREAUX. Voy. brabançons.
COTES (Roger) , mathématicien anglais , professeur d’astronomie et de physique expérimentale, né en 1682, à Cambridge, mort en 1716, à la fleur de son âge. On lui doit : une édition des Principes de Newton, avec une préface excellente, où il rend compte de la méthode suivie par l’auteur, Cambridge, 1713, in-4 ; Uarmonia mensurarum , sive Analysis et synthesis per rationum et angulorum mensuras promotee, publié en 1722 par Robert Smith, sou sue-