‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 330 sur 1261 · DURS · texte numérisé non relu

DURS

DURLACH, Durlacum, ville du grand-duché de Bade. Voy. doiîrlach.

DURNOVARIA, ville de la Bretagne ancienne,

auj. DORCHESTER.

DUROBRIVIS, nom commun à deux villes de la Bretagne anc., l’une dans la Bretagne rom. (auj. Rochester), l’autre dans la Flavie Césarienne (auj. Dornford).

DUROC (Gérard-Christophe-Michel), duc de Frioul, grand-maréchal du palais de Napoléon, né à Pontà-Mousson (Lorraine) en 1772, devint en 1796 aide-de-camp de Bonaparte: se distingua en Italie, au passage de l’isonzo, en 1797, et en Egypte au siège de Sain t-Jean-d’ Acre. Revenu en France avec son chef, il fut employé par lui, après le 18 brumaire, dans différentes négociations délicates auprès des cours étrangères; s’acquitta de toutes ses missions au gré de son maître, et en retour obtint de lui une entière confiance. Lors de la formation de la cour impériale en 1805, Duroc fut créé grandmaréchal du palais, et fut spécialement chargé de veiller à la sûreté de la personne impériale. 11 commanda une division de grenadiers à Austerlitz, contribua au succès des batailles de Wagram et d’Essling, et mourut atteint d’un boulet de canon à Wurtschen (1813). Napoléon pleura longtemps sa perte; en 1815, au moment de s’embarquer à bord du Bellérophon, il demanda qu’il lui fût permis de vivre en Angleterre sous le nom de colonel Duroc.

DUROCASSES , plus tard drocæ, auj. DREUX, ville de Gaule, dans la Lyonnaise quatrième.

DUROCATALAUNUM, ou CATALAUNI, ville de la Gaule belgique, auj. chalons-sur-marne.

DUROCORIN1UM, ville de la Bretagne ancienne,

auj. CIRENCESTER.

DUROCORTORUM ou REMI , ville de la Gaule belgique, auj. reims.

DUROSTORUM , plus tard Drislra, ville de la Mésie Inférieure, auj. silistri.

DUROTRIGES, peuple de la Bretagne romaine (Bretagne lre), sur la côte mérid., au S. E., entre les Dumnonii et les Belgœ, habitaient la contrée qui forme auj. le comté de Dorset.

DUROIJRE (maison de), noble maison du Viennois, qui au xn* siècle s’établit dans le Gévaudan et le Yivarais, a donné naissance à plusieurs branches; une d’entre elles s’est perpétuée en Italie sous le nom de délia Rovere (mais il ne faut pas la confondre avec la célèbre maison de Rovere, originaire de Savone, d’où sortirent les papes Sixte IV et Jules II). En France, les branches principales de cette famille sont celles des barons de Beaumont , des marquis de Grisac et des sires de Brison. A cette dernière branche appartient :

duroure (Joachim de Beauvoir), dit le Brave Brison, né en 1577, mort en 1628. il servit d’abord en Savoie, sous Lesdiguières; puis, ayant aband. 1q catholicisme, se retira dans ses terres, et se mit à la tête des Huguenots du Vivarais, s’empara de Privas (1620), favorisa par son activité les opérations des réformés de Nîmes et de Montpellier, et tint en échec pendant six ans les troupes de Lesdiguières. 11 fit enfin sa paix avec le connétable, et fut nommé maréchal-de-camp (1626); mais cette conduite l’ayant rendu suspect aux religionnairea, il fut assassiné par eux près de Privas.

DUROVERNUM, ville de la Bretagne anoienne, auj. cantorbery.

DUROY ou DEROY (Henri). Voy. regius.

DURRENBERG, mont, de l’archiduché d’Autriche, à 3 kil. S. O. de Hallein ; 544 mètres de hauteur. Elle est très riche en sel gemme; on en tire annuellement 300,000 quintaux.

DURSLEY, ville d’Angleterre (Glocester), à 19 kil. S. O. de Glocester; 3,300 hab, Fabriques da draps, cardes ; papeteries.

DUTE — 533 — DUYE

DURSTEDE (wicx-), Tille de Hollande. Voy.

WICK-DURSTEDE.

DURTAL, ch.-l. de cant. (Maine-et-Loire), eurle Loir, à 17 kil. N. O. de Baugé; 1,600 hab. Papeterie, briqueterie, tuileries. Durtal fut bâti au xi* siècle par le comte d'Anjou, Foulques de Nerra.

DUR VUS mons, auj. pierreport (en Suisse).

DURYER (André), orientaliste, né à Marcigny en Bourgogne vers 1580, fut consul à Alexandrie en Egypte. 11 publia en 1630 une grammaire turque, en latin; traduisit en français Gulistan ou Y Empire des Roses, de Saady, 1634, et Y Alcoran, 1647.

duryer (Pierre), fécond écrivain, né à Paris en 1605, mort vers 1658, fut secrétaire de César, duc de Vendôme, puis historiographe de France, et fut reçu en 1646 à l’Académie Française. 11 passa la plus grande partie de sa vie dans la misère, et travailla pour les libraires à très bas prix. On a de lui un grand nombre de tragédies, dont la moins mauvaise est Scévole, 1647, et des traductions à' Hérodote, Tite-Live, Polybe , Ovide , Cicéron , Sénèque, Strada, de Thou, etc. La plupart de ces traductions ne sont que des réimpressions ; la plus estimée est celle de Cicéron, qui est originale et presque complète.

DUSSAULT (Jean-François-Joseph), critique, né à Paris en 1779, mort en 1824, fut un des fondateurs du Journal des Débats, et y rendit compte pendant 30 ans, avec goût et convenance, des ouvrages littéraires. On a réuni ses articles sous le titre d' Annales littéraires, 5 vol., 1818-24.

DUSSAULX (Jean), littérateur, petit-neveu de Nicolle, né à Chartres en 1728, mort en 1799, se fit connaître avantageusement en 1770 par une bonne traduction de Juvénal, fut admis en 1776 à l’Académie des Inscriptions, devint peu après secrétaire du duc d’Orléans, et fut député à 1 Assemblée Législative et à la Convention où il se signala par sa modération. Outre la traduction de Juvénal, plusieurs fois réimprimée, Dussaulxadonné un traité estimé De la Passion du Jeu , 1779, et des Mémoires.

DUSSELDORF, ville des Etats prussiens (prov. Rhénane), sur le Rhin et le Dussel, ch.-l. de régence, à 405 kil. S. O. de Berlin, par 4° 56’ long.E., 51° 13’ lat. N.; 25,000 hab. Très jolie ville, divisée en 3 parties, vieille-ville, ville-neuve et Karlstadt. Belle place du Marché, église des Jésuites, hôtel du Gouvernement. Observatoire, cabinet de physique. La galerie de tablenux, longtemps célèbre, fut transférée en 1805 à Munich. Acad, des sciences et des arts, école de commerce • Draps, velours, savon, blanchisseries, imprimeries lithographiques et sur toiles, etc. — Cette ville était la capitale du grand-duché de Berg.

DUTENS (L.), savant polygraphe, né à Tours en 1730, de parents protestants, mort en 18 1 2, quitta la France à cause de ses opinions religieuses, et adopta l’Angleterre pour patrie. 11 s’attacha à Stuart de Mackenzie, ambassadeur à Turin, l'accompagna dans son ambassade (1758), et fut lui-même plusieurs fois chargé d’affaires de l’Angleterre dans cette résidence. 11 obtint le titre d’historiographe de la Grande-Bretagne, ainsi qu’un prieuré avantageux. On a de lui une édition estimée, quoique incomplète, des Œuvres de Leibnitz , 1769, 6 vol. in— 4 ; quelques éditions d’auteurs grecs, et plusieurs ouvrages originaux, entre autres Recherches sur l’origine des découvertes attribuées aux modernes, 179G; plusieurs dissertations sur des médailles grecques et phéniciennes; un Traité des moyens de réunion de toutes les églises chrétiennes , et un livre intitulé : Mémoires d’un voyageur qui se repose, 1806 (ce sont ses propres mémoires).

DUTERTRF vJean-Baptiste) , religieux dominicain, né à Calais en 1610, mort à Paris en 1687, avait été employé pendant 18 ans aux missions des Antilles, et publia, d’après les observations et les recherches qu’il y avait faites, une Histoire générale des

Antilles habitées parles Français, 1667-1691 4 v

ln’miTHrC|TCa/rteS Ct fl^' ~7r V°y- DUpOTlT-DUTERTRK.

miVll I uriLArr0RTE'^* LAPORTE-DUTHEIL.

DU 1 ILLE 1. Voy. TITON DU TILLET.

DUTTLINGEN. Voy. tudlingen.

DUTTWE1LER, village des États prussiens (prov * Rhénane), à 3 kil. N. de Sarrebruck; 1,000 hab . Mines d’alun qui fournissent 800 quintaux par an.

DUVA1R (Guillaume), garde des sceaux sous Louis XIII, né en 1556, mort en 1621, était ecclésiastique. Il remplit avec distinction plusieurs places dans la magistrature, reçut les sceaux en 1616 sans les avoir sollicités, et eut à lutter contre les intrigues des courtisans. Il fut fait évêque de Lisieux en 1620. On a de lui des traités de piété, dei traductions d ’Épictète et de quelques discours de Démosthènes et de Cicéron, un traité de YÉloquence et un ouvrage de morale intitulé : Delà sainte Philosophie, que Charron a mis à contribution, et d’où il a tiré sa description des passions. Il fut un des meilleurs écrivains de son temps.

DUVAL (Guillaume), savant , né à Pontoise vers 1570, mort en 1646, cultiva à la fois les langues anciennes, la théologie, la philosophie, la médecine, la botanique ; enseigna la philosophie au collège de Lisieux, puis au collège de France (1606) ; devint médecin du roi et doyen de la faculté de médecine (1640). On lui doit une excellente édition d’Aristole, grecque-latine, 1619-1628, 2 vol. in-fol., avec une analyse ( Synopsis analytica ) de toute la doctrine du philosophe grec; une Histoire du Collège royal de France , 1644 , et quelques autres écrits.

duval (Valentin jameray), antiquaire, né en 1695 en Champagne, fils d’un pauvre paysan, avait d’abord gardé les troupeaux. Il fut élevé par les soins du duc de Lorraine , Léopold , qui avait remarqué son amour pour l’étude ; devint bibliothécaire du duc, professeur d’histoire à Lunéville, et enfin conservateur du cabinet des médailles de Vienne, quand le fils de son protecteur fut devenu empereur sous le nom de François I (1748). On a de lui des catalogues des médailles de Vienne , et quelques autres écrits. M. Koch a publié ses œuvres, Paris, 1785, 3 vol. in-8, avec une notice sur sa vie qui offre des aventures fort intéressantes.

duval (amaury) , membre de l’Académie des Inscriptions, né à Rennes en 1760, mort en 1838, fut d’abord avocat , puis secrétaire d’ambassade en Italie; quitta la diplomatie pour les lettres et créa la Décade philosophique , journal qui fut réuni plus tard au Mercure , et qu’il dirigea jusqu’en 1814. Après avoir été couronné pendant trois années consécutives pour les questions proposées par l’Institut, il fut nommé membre de ce corps en 1811. Voici la liste de se? principaux ouvrages : Des Sépultures chez les anciens et les modernes , Paris, 1801, in-8 ; Paris et ses monuments , 1 803 ; Monuments des arts du dessin chez les anciens et les modernes , recueillis par Denon, expliqués par Am. Duval, 1829, 4 vol. in-fol. Am. Duval a publié avec M. Daunou la Continuation de T histoire littéraire de la France des Bénédictins.

Il était frère aîné d’Alex. Duval ( V. au Supplément ).

DUVAL fLEGRIS). Voy. LEGRIS DUVAL.

duval (Nicolas). Voy. valla.

DUVAL D’EPRÉMESNIL. Voy. EPRJÎMESNIL.

DUVAL SANADON. \oy. SANADON.

DUVERDIER (Antoine), seigneur de Vauprivas, né à Montbrison en ]5‘-4, conseiller du roi, contrôleur-général de Lyon , mort à Duerne (Rhône) en 1600, est auteur d’un ouvrage précieux de bibliographie intitulé : la Bibliothèque d'Antoine Duverdier , contenant le catalogue de tous les auteurs qui ont écrit ou traduit en français, 1585. Vou. LACROIX.

DUV t RG!F,R DF, HAURANNE. Voy. st -CYRAN.

DUVERNET (mouton). Voy. mouton duvernet.

DUVERNEY fJuseph guichard), anatomiste, né à

EAST — 534 — EAUZ

Feurs en Forez en 1648, mort en 1730, fut nommé en 1676 membre de l’Académie des Sciences, et en 1679 professeur d’anatomie au Jardin Royal. Il portait si loin le talent de l’élocution que des comédiens môme venaient l’entendre. On a de lui : Traité de l'organe de l'ouïe , Paris, 1683, 1718, in— 1 2 ; Traité des maladies des os , Paris, 1751, 2 vol. in— 1 2, traduit en anglais, Londres, 1762, in-8 ; Œuvres anatomiques , Paris, 1761, 2 vol. in-4.

DUVERNEY (PARIS). VoiJ. PARIS.

DW1NA, DZVINA ou DUNA, nom commun à deux fiv. delà Russie d’Europe occidentale : 1° laDwina occidentale (le Taruntus des anciens); ellenaît prèB de la source du Volga, dans le gouvernement de Tver, coule à l’O. , reçoit la Meja, la Kasplia , la Loutehossa, l’Oula, la I)isna: baigne Velij , Souraj , Vitebsk, Polotzk, Disna, Dunabourg , Jacobstadt , et tombe dans le golfe de Livonie au-dessous de Riga, après un cours de 750 kil. ; — 2° la Dwina orientale, inconnue aux anciens, bien qu’on ait voulu y voir le Carambucis ; elle se forme à Oustioug-\ eliki par la réunion de la Soukhona et du Joug, coule au N. O. , reçoit la Vitchegda , la Vaga , la Jahitsa, la Pinéga, et tombe au-dessous d’Arkhangel dans la mer Blanche, après un cours de 620 kil.

DYCK (VAN). Voy. VAN'DYCK.

DYLE, riv. de Belgique ; naît dans le Brabant méridional, près de Marbais; passe à Wavre, Louvain, Malines, et après avoir reçu la Senne se joint à la Nèthe pour former le Rupel. Cours, 90 kil.

DYLE (dép. de la) , un des dép. de l’empire français de 1802 à 1814, était formé du Brabant méridional et avait pourch.-l. Bruxelles. 11 prenait son nom de la Dyle qui l’arrosait.

DYMES, Dymœ , auj. Papas? ville de l’Achaïe, au N.O., sur la mer entre Olène et le cap Araxe, fut pillée par les Romains pour avoir embrassé la cause de

Persée (146). Elle reçut une colonie romaine quelque temps après.

DYRRACH1UM, auj. Durazzo , ville d’Illyrie , chez les Taulantii , sur l’Adriatique, vis-à-vis de Brundu, • sium ou Brindes en Italie, se nommait d’abord Epi* damnus; ce sont les Romains qui, en y envoyant une colonie, lui donnèrent son nouveau nom. Do Dyrrachium à Brindes allaient et venaient sans cesse les voyageurs qui voulaient passer de l’Italie en Grèce et réciproquement.

DYSART, ville d’Éeosse (Eife), à 17 kil. N. d’Êdimbourg , sur le Eorth ; 7,000 hab. Bon port; construction de petits navires. Houille, fer, sel.

DZA1SSANG, lac de Mongolie, dans la Dzoungarie orientale, par 47°-48° lat. N. , 81°-83° long. E. 11 a 110 kil. sur 40. L’Irtyche en sur t.

DZANG, prov. du Thibet. Voy. thibet.

DZOUNGARIE ou SONGARIE, en chinois Tchian chan-pe-lou (c.-à-d. gouv. au N. des monts Tchianchan), grande contrée de l’Asie centrale, fait partie de l’Empire chinois et est comprise entre 72°-88° long. E., et 41° 30’- 48° 40’ lat. N. Elle a pour bornes la Sibérie au N., le Turkestan à l’O., le Thibet au S. et la Mongolie à l’E. ; on la partage en trois grandes divisions militaires qui portent le nom de leurs chefs - lieux respectifs, savoir : Ili ou Goudja, au S. O. ; Kour-khara-oussou, à l’E. de la précédente, et Tarba-gataï, au N. E. — Les Dzoungares sont de race mongole et descendent de la famille éleulhe ou kalmouke; leur nom, qui signifie main gauche, vient de ce que le pays qu’ils occupent est situé à gauche de la Chine, c.-à-d. à l’O. Ils furent longtemps sous la domination des Mongols proprement dits ; c’est vers le milieu du xvm* siècle qu’ils ont été soumis par les Chinois et réunis à leur empire.

DZVINA, riv. de Russie. Voy. dwina.

E, dans les abréviations, peut signifier, en latin : Ennius , edilis , exactor , etc.; en français, Eminence ou Excellence. 11 se met aussi quelquefois pour Eugène, Ernest, etc.

EAC1DE , Æacides , roi d’Epire , fut longtemps rivé de sa couronne par Philippe, roi de Macéoine, monta sur le trône après la mort de ce prince, B’attira la guerre avec Cassandre pour avoir donné asile à Philippe Arrhidée, et mourut pendant cette guerre, 312 av.J.-C.. apres un régné- de 19 au».

EAC1DES, Æacidœ , descendants d’Eaque, nom donné par les poètes à Pélée, Achille et Pyrrhus.

EAQUE, Æacus, fils de Jupiter et de la nymphe Egine, régna sur l’île d’Enopée, à laquelle il donna le nom d’Egine en l’honneur de sa femme, et se signala tellement par sa justice et sa sagesse qu’après sa mort Jupiter fit de lui un des juges des enfers. Eaque fut père de Télamon et de Pélée, et aïeul d’Achille et de Pyrrhus, appelés de là Eacides.

EARL, titre nobiliaire en Angleterre, qui répond à notre titre de corme ; il vient après celui de marquis et avant celui de vicomte.

EASDALE, une des Hébrides, sur la côte du comté d’Argyle, par 56° 19’ lat. N., 7° 59 long. 0.; 2kil.de diamètre. Vastes salines et ardoisières.

EASl-BOURNE , ville d’Angleterre (Sussex), à 10 kil. S. d’Huilsham, et 3 kil. de la Manche; 2,800 hab. Eglise gothique. Bains de mer.

East-grinstead , ville d’Angleterre (Dorset) , à 65 kil. N.E. de Chichester; 3,200 hab. Bel hospice.

eàst-main ou slude RivER, riv. de T Amérique anglaise (Labrador), naîtàl’O. du lac Mistissiny, et tombe dans la baie de James après un cours de 450 kil. — On donne aussi le nom d’East-Main à une portion de la côte du Labrador, depuis le détroit d’Hudson jusqu’à la rivière Harricanaw.

east-meath, comté d’Irlande. Voy. meath.

east-port, ville maritime des États-Unis (Maine), par 69° 16’ long. O., 44° 54’ îat. N. dans l’île de Moose; 3,000 hab. Pont de 400 mètres. Port excellent. Commerce.

east-windsor, ville des États-Unis (Connecticut), à 14 kil. N. de Connecticut; 3,000 hab. Commerce d’eaux-de-vie.

EASTON, ville des Etats-Unis (Pensylvanie) , à 88 kil. N. O. de Philadelphie, sur la Delaware; 2,500 hab. Pont qui a 180 mètres de long.

easton, ville des États-Unis (Maryland), à 44 kil. S. E. d’Annapolis, près de la baie de Chesapeak.

EAUX-BONNES, ville du dép. des B. -Pyrénées, à 35 kil. S. E. d’Oléron. Eaux thermales, dites Eaux-d' Arquebusade ; leur célébrité date de la bataille de Pavie (1525) : ils la durent aux bons effets qu’en éprouvèrent les Béarnais blessés à cette journée. Le lieu où sontces eaux se nomme aussi Aas* EAUZAN, Elusates, petite partie du B.-Arm*» gnac. Places principales : Eauze (ch.-L), Campagne, Mauléon.

EAUZE, Elusa, ch.-l. de canton (Gers), à 24 kiL S. O. de Condom, sur la Gelise ; 3,000 hab.

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