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GRAILLY, antique maison de Guyenne, acquit le comté de Foix en 1398 par le mariage d’Archambault de Grailly avec Isabelle, héritière de la maison de Foix. Voy. foix.
grailly (Jean de). Voy. captal de buch.
GRAIN, île d’Angleterre (Kent), à l’embouchure delà Tamise : 6 kil. sur 4; 7,200 hab. Marais qui la rendent malsaine; quelques pâturages.
' GRAINES (côte des). Voy. côte des graines.
GRAIN VILLE (Jean- Baptiste- François -Xavier Cousin de), né au Havre-de-Grace en 1746, suivit d’abord la carrière ecclésiastique, fut habile prédicateur et écrivain distingué. On a de lui une comédie, le Jugement de Pâris, et un poème intitulé : le Dernier Homme du monde , 2 petits vol. in- 12. Le peu de succès de ce poème, auquel il attachait beaucoup de prix, lui causa une maladie inflammatoire, et pendant un accès de fièvre il se jeta dans le canal de la Somme, à Amiens, où il s’était retiré, en 1805. Le poème du Dernier Homme fut d’abord écrit en prose; tombé dans l’oubli à la mort de Grainville, il en fut tiré en 1810 par un érudit anglais nommé Croft. M. Charles Nodier en publia une seconde édition l’année suivante avec une notice intéressante. En 1814 M. Creuzé de Lesser commença à le mettre en vers; ce dernier travail, bien supérieur à l’ouvrage de Grainville, a été publié en 1831.
GRA1SIVAUDAN. Voy. grésivaudan.
GRAIZ, ville de Saxe (Yoigtland), à 16 kil. N. E. de Plauen ; 6.200 hab. Ch.-l. d’une seigneurie de la branche aînée des princes de Reuss. Deux châteaux. Lainages, étoffes de coton, bière, eau-de-vie de grains, etc.
GRAMAT, ch.-l. de canton (Lot), à 26 kil. E. de Gourdon ; 3,509 hab. Laines estimées.
GRAMMICHELE, Achiola, ville de Sicile, à 1 4 kii. S. E. de Calatagirone ; 7.680 hab.
GRAMMONT, Gerardsbergen en flamand, Gerardi muns en latin, ville murée de Belgique (Flandre orientale), sur la Dender, à 31 kil. S. E. d’Oudenarde ; 5,600 hab. Toiles, tapis de pied, tapisseries, dentelles, tabac, etc. — Cette ville fut fondée en 1068 par le comte Baudouin de Mons qui en avait acheté le terrain d’un nommé Gérard.
GRAmmont, village de France (Haute-Saône), à 18 kil. S. de Lure; 350 hab.; a donné son nom à la famille de Gram mont (Voy. ci-après). Ane. château-fort.
GRAMMONT (famille de) illustre famille de Bourgogne, ainsi nommée de l’ancien château-fort de Grammont, en Franche-Comté (Haute-Saône), entre Vesoul et Montbéliard, remonte au xi* siècle, et compte parmi ses ancêtres saint Théodule, évêque de Sion sous Charlemagne. En 1656 la terre de Grammont fut érigée en comté par le roi d'Espagne, Philippe IV, et en 1708, Louis XIV donna le marquisat de Villersexel à Michel, comte de Grammont, lieutenant-général, en récompense de sa belle défense de Rheinstein. Ce dernier mourut doyen des lieutenants-généraux et des chevaliers de Saint- Louis. La famille de Grammont a fourni troi» archevêques à Besançon: Antoine-Pierre I, mort en 1698 ; François-Joseph, mort en 1717, et Antoine- Pierre II, mort en 1754. Besançon est aujourd'hui remplie des monuments de leur bienfaisance. Le dép. de !a Haute-Saône, reconnaissant envers afin famille, a successivement choisi pour députés, depuis 1815, le marquis de Grammont (Alex.-Théodule) , alors chef de la maison, puis son fils Ferdinand, comte de Grammont. — 11 ne faut pas confondre cette famille avec celle des Gramont. Voy. ci-après.
GRAMONT (que Ion écrit souvent, mais â tort, Grammont), famille ancienne et illustre, issue de Sanehe Garcie d’Aure, qui vivait a la fin du xiv* siècle. Elle tire son nom de la seigneurie de Gramont dans la Basse-Navarre. Elle a fourni plusieurs personnages émiuents, ducs, maréchaux et pair* de
France. Nous citerons : Gabriel de Gramont, mort en 1534; il fut ambassadeur de France à la cour de Home sous le règne de Louis XII, et fut chargé par François 1 de plusieurs missions diplomatiques dont il s’acquitta avec succès ; il reçut en récompense l’évêché de Poitiers, puis l’archevêché de Toulouse ; — Philibert de Gramont, comte de Guiche, qui épousa en 1567 la belle Corisande(Voy. GUICHE); — Antoine 111, duc de Gramont, maréchal de France, et diplomate, qui se distingua sous Louis XIII et Louis XIV en Flandre et en Allemagne, et fut fait maréchal en 1 64 1 ; il mourut en 1678, à 74 ans ; il a laissé des Mémoires sur ses négociations, publiés en 17 16 par un de ses fils, Antoine-Charles, duc de Gramont, 2vol. in-12. C’était un des plus beaux hommes et des cavaliers les plus accomplis de son temps; Louis XIV le chargea d’aller en Espagne demander la main de Marie-Thérèse. — Philibert, comte de Gramont , frère du précédent ; il accompagna Louis XIV dans la conquête de la Franche-Comté et de la Hollande; mais il se rendit plus célèbre par son esprit et sa galanterie que par ses exploits militaires. Il fut quelque temps disgracié pour avoir disputé au roi le coeur de Mlle Lamotte-Houdancourt. Il avait épousé la sœur d’Antoine Hamilton, qui a laissé bo-us le titre de Mémoires du comte de Gramont un portrait piquant de son caractère. Il mourut en 1707. — Armand de Gramont, comte de Guiche, fils aîné du maréchal Antoine III de Gramont ; il est un des premiers qui passèrent le Rhin à la nage en 1672 ( Votj. guiciif,). — On rattache à cette maison celle des ducs de Gramont-Cadevousse (ainsi appelés d’une île du Rhône comprise dans leurs domaines) : c’est une famille du comtat Venaissin, qui tenait du pape le titre de duc. — Il ne faut pas confondre ces deux maisons avec une famille parlementaire de Toulouse qui portait le môme nom, et qu.‘ était originaire du Rouergue (Aveyron) ; le princi pal membre de cette dernière famille est le suivant ’ gramont ou gramond (Gabriel DE barthêlemi , seigneur de), en latin Grarnundus, historien, né vers la fin du xvi* siècle, mort à Toulouse en 1634, fut président au parlement de cette ville, et conseiller d’état.On a de lui: Historia prostratœ a Lndovico XIII sectariorum in Gallia rebellionis , Toulouse, 1623, in-4, ouvrage dans lequel il se déclare l’apologiste du massacre de la St-Barthélemi ; Historiarum Gailiæ ab excessu Henrici IV libn XVIII, 1643, in-fol gramont (Scipion de), en italien de Grandimonte , d’une autre famille que les ducs de Gramont, sieur de Saint-Germain, né en Provence dans le xvi* siècle, fut secrétaire du cabinet de Louis XI II, eut la confiance du cardinal de Richelieu, fil plusieurs voyages en Italie, et mourut, dit-on, à Venise vers 1638. On a de lui: Y Abrégé des artifices , traictanl de plusieurs inventions nouvelles, etc., Aix, 1606, in-12; la Rationnelle ou ! Art des conséquences , Paris , 1614, in-8 ; Traité de la nature, des qualités et prérogatives des points, où se voient plusieurs belles et admirables curiosités, ibid., 1619, in-8 : c’est un écrit de géométrie; le Denier royal, traité curieux de ■ ’or et de l'argent, ibid., 1620, in-8; Rupella capta, poème sur la prise de La Rochelle, dédié au cardinaT de Hichelieu, 1628, i»*-4 , etc.
GRAM PIANS (monts), Grampivs mons des Romains, chaîne de montagnes qui traversent l’flcosse centrale du S. O. au N. E., depuis le Mail (ou presqu’île) de Cantyre (dans le confié d’Argyle), par 55° 18’ lat. N., 8° 4’ long. O., jusqu'au cap Kinnaird par 57° 42’ lat. N., 4° 23’ long. O. (dans le comte d’Aberdeen), et s’étend ainsi de l’O. à l’E. depuis l'Océan Atlantique jusqu’à la mer d’Allemagne. Son développement est de 400 kil. — Ses ramifications sont fort nombreuses; ses plus hauts sommets sont: le Ben-Nevis, 1,364 mètres ; le Ben-na-Muich-Diudh, 1,346 mètres. Les monts Grampiaus partagent l’É
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cosse en deux régions tout à fait distinctes : celle qui est située au N. prend le nom de hautes-terres ( high-lands),e\ celle qui est au S. celui de bassesterres (low-lands).
GKAMP1US mons, nom latin des monts Grampians. Ce nom désignait spécialement chez les Romains une montagne située au N. et près de Victoria. Ce lieu est remarquable par une victoire qu’Agricola y remporta sur les Calédoniens l’an 84.
GRAN, Garati ou Garam en hongrois, riv. de Hongrie, naît dans le comitat de Gœmœr et tombe dans le Danube à Gran après un cours de 260 kit.
GRAN, Esztergom ou Strigonie en hongrois, ville de Hongrie, ch.-l. du comté de Gran, au confluent du Gran et du Danube, à 45 kil. N. O. de Bude, par 16° 24’ long. E., 47° 47’ lat. N.; 8,500 hab. Archevêché. Draps, teintureries; eaux thermales. Les Turcs prirent cette ville en 1540 ; mais le roi de Pologne, Jean Sobieski, et le prince Charles de Lorraine, la reprirent en 1683. Un violent incendie en détruisit une partie en 1818. — Le comitat de Gran, situé dans le cercle au-delà du Danube, entre les comitats de Bars, Komorn, Pesth, a 49 kil. sur 35, et compte 56,000 hab.
GRANADA, ville de la confédération de Guatimala (Nicaragua), par 88° 3' long. O., 11° 40’ lat. N.; 10,000 hab. Commerce en indigo, cuirs, sucre, cochenille, etc. Aux environs, volcan dit aussi de Granada.
GRANADA ou GRAnadilla, bourg d’Espagne (Badajox), à24 kil. N. de Plasencia. Palais du ducd’Albe.
granada, nom espagnol de Grenade. Voy. grenade.
GRANATULA, ville d’Espagne (Manche), près du Jabalon, à 15 kil. S. O. d'Almagro ; 3,200 hab.
GRANCEY - LE - CHATEAU , ch.-l. de canton (Côte-d’Or) , à 40 kil. N. de Dijon ; 650 hab. Château magnifique, récemment restauré.
GRANCOLAS (Jean), docteur en Sorbonne, chapelain de Monsieur, frère de Louis XIV, né vers 1660, mort en 1732, avait une connaissance profonde des antiquités ecclésiastiques. On a de lui : Traité de r antiquité des cérémonies des sacrements „ Paris, 1692 ; le Quiétisme contraire à la doctrine des sacrements , 1695; l'Antique discipline de l'Église sur la co?ifession et la pénitence , 1697; Traité des liturgies, 1697, etc.
GRAND, bourg du dép. des Vosges, à 1 5 kil. O. de Neufchâteau ; 1,200 hab. Grande clouterie. Amphithéâtre romain, dit de Julien.
GRAND d’espagne. Voy. grandesse.
GRANDBOURG (le), ou MARIGOT, chef-lieu de nie Marie-Galande , sur la côte S. O. ; 1,350 hab.
grandboorg de salagnag (le) , ville de France. Voy. salagnac.
GRANDCHAMP, ch.-l. de canton (Morbihan), à 19 kil. N. O. de Vannes; 4,769 hab. Georges Cadoudal y fut battu par les Républicains en l’an vin.
GRAND-COURONNE, v. de France V. jour jnue
GRAND-DUC, nom que portent plusieurs princes souverains de l’Allemagne et de l’Italie. Tels sont actuellement les grands-ducs de Bade, de Hesse, de Hesse électorale, de Saxe - Weimar , de Meeklembourg- Schwérin et Strélitz, d’Oldenbourg, et les grands-ducs de Toscane. — En Russie , le titre de grand-duc est porté par les princes du sang, et alors il équivaut au titre d 'archiduc qui est d usage en Autriche. Voy. archiduc.
GRANDE (ilha-), île du Brésil (Rio-de-Janeiro), AU S. de la haie Angra-dos-Reys, par 23° 12' lat. S., 46° 36’ long. O. ; 44 kil. sur 20.
grande (rio-), nom de plusieurs fleuves de l’Amérique. Voy. rio-grande.
GRANDE-ANSE (la), bourg de la Martinique. Voy. anse (la grande).
GRANDE-BRETAGNE. Voy. bretagne(grande-).
GRANDE-CESARIENNE, province du diocèse de
Bretagne, au N. de la Flavie Césarienne, au S. la Valentie, avait pour ch.-l. Eboracum (auj. York], cl comprenait, entre autres peuples, les Coretani, les Parisi , les Brigantes. Elle correspond au nord do l’Angleterre actuelle proprement dite.
GRANDE-GRÈCE, Grœcia Magna , nom vagua donné par les Grecs à l’Italie méridionale, à cause des nombreuses colonies pélasgiques et helléniques dont ses rives furent couvertes. La Grande-Grèce comprenait les cinq grandes régions nommées: Brutium, Lucanie, Campanie, Calabre, Apulie(lapygie et Messapie.) Voy. ces noms. Rhégium, Locres, Crotone, Sybaris, Tarente, Salente, Héraclée, Métaponte, Elée , Neapolis (Naples), Palæopolis et Cumes, en étaient les villes principales.
GRANDE-RJMÉRE, Great-River en anglais, nom commun à beaucoup de cours d’eau en Amérique et en Afrique. Les principaux sont : 1° dans le Canada, un affluent du St- Laurent (cours, 140 kil.); — 2° et 3° l'Ouse et l’Ottawa, toutes deux aussi dans le Canada ( Voy. ces mots) ; — 4° un tributaire du lac Michigan ( Etats-Unisl , où il se jette par 88° 20’ long. O., 42° 45’ lat. N. ; — 5° un tributaire du Missouri , qui a son embouchure à 35 kil. N. O. de Charaton (cours, 400 kil.) ; — 6° dans l’île d’Haïti, une rivière qui naît à 8 kil. S. E. de Vallière ei passe à Sainte-Rose (cours, 90 kil.); — 7° une riv. de la Jamaïque; — 8° une riv. du Zanguebar, tributaire de la mer des Indes, dont la source est inconnue, et l’embouchure par 39’ long. E. et 2° lat. S.
GRANDE SEQUANAISE, Maxima Sequanorum , prov. du diocèse des Gaules, comprenait les anciens Sequani avec les Helvelii (c.-à-d. la Franche- Comté et toute la Suisse à 10. du Rhin, moins quelques cantons du sud), et avait pour ch.-l. Vesontio (auj. Besançon).
GRANDESSE, dignité purement honorifique, qui est d'usage en Espagne. Les seigneurs investis de cette dignité prennent le titre de grands d'Espagne; ils sont divisés en trois classes : les grands de la première classe parlent au roi la tête couverte ; ceux de la deuxième classe parlent au roi la tête découverte, mais 6e couvrent pour écouter sa réponse ; ceux de la troisième attendent l’invitation du roi pour se couvrir. Avant le xvi* siècle, tous les nobles (hidalgos) d'Espagne portaient le titre de ricos hombres. Charles-Quint le premier y substitua le nom de grands. Aujourd’hui la grandesse a perdu toute son importance et n’a plus qu’une existence nominale.
GRAND1D1ER (Philippe-André), historien ecclésiastique, né à Strasbourg en 1752, mort en 1787, eut pour protecteur le cardinal de Rohan, devint successivement archiviste de l’évêché, chanoine du grand-chœur de sa ville natale, et fut nommé historiographe de France. On a de lui : Histoire de l'èvêcnè et des évêques de Strasbourg , Strasbourg, 1776 et 1778 (cet ouvrage devait avoir 8 vol. ; mais il n’en a paru que deux); Histoire ecclésiastique, , militaire , civile et littéraire de l' Alsace, 1787, in-4, etc.
GRANDI ER (Urbain), prêtre fam. par sa fin tragique, né vers 1590 à Rovère, près de Sablé, dans le diocèse du Mans, était curé de Saint-Pierre à Loudun et chanoine de l’église de Sainte-Groix. Il sollicita la place de directeur des religieuses d’un couvent d'Ursalines à Loudun; mais un concurrent plus heureux l’emporta. Peu après, les Ursïilines furent atteintes d’une espèce de folie contagieuse. pendant laquelle elles se croyaient tourmentées pardes malins esprits, dont le chef était Asmodée. On prétendit aussitôt qu’elles étaient possédées du démon, et on accusa le malheureux Grandier de leur avoir jeté un maléfice. Il porta plainte en calomnie devant l’archevêque de Bordeaux, Charles de Sourdis; ce sage prélat parvint à calmer les
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esprits et assoupit l’affaire. Mais à quelque temps de là, un émissaire du cardinal de Richelieu, le conseiller Laubardemont, étant venu à Loudun, l’accusation fut renouvelée devant lui. Le curé, qui peutêtre avait donné prise par une vie peu réglée, fut déclaré coupable d’adultère, de sacrilège, de magie, de maléfice et possession, et condamné à être brûlé vif après avoir été appliqué à la torture. La sentence fut exécutée en 1634 sur la place de Loudun. On regarda cette exécution atroce comme une vengeance du cardinal, contre lequel Urbain Grandieravait écrit un pamphlet intitulé: la Cordonnière de Loudun. Aubin a publié en 1716 : Histoire des diables de Loudun , ou Cruels effets de la vengeance de Richelieu. On trouve à la Bibliothèque royale toute la procédure du curé de Loudun.
GRAND-LUCÉ (le), ch.-l. de canton (Sarthe), à 20 kil. S. O. de Saint-Calais ; 2,600 hab.
GRANDMENIL (Jean-Baptiste fouchard de), acteur français, né à Paris en 1737, mort en 1816, avait suivi d’abord la carrière du barreau. Quelques contrariétés de famille le détermin. à quitter laFrance; il s’engagea au théâtre de Bruxelles, puis aux grands théâtres de Bordeaux et de Marseille. Appelé en 1790 à Paris, il débuta avec succès à la Comédie Française par les rôles d’Arnolphe (de l'École des femmes ), de Francaleu (de la Métromanie), du commandeur (du Père de famille) ; il excellait surtout dans les rôles dits à manteaux. Lors de la réorganisation de la Comédie Française, Grandménil fut nommé sociétaire du Théâtre-Français. 11 prit sa retraite en 1811. 11 était aussi professeur au Conservatoire et membre de l’Académie des Beaux-Arts.
GRAND MOGOL. Yoy. mogol.
GRAND-MONT. Yoy. grammont.
GRAND-OCÉAN. Yoy. océan pacifique.
GRAND-OURS (lac du), Great-Bear-Lake des Anglais , lac de l’Amérique du Nord, par 123° 36’ long. O., 66° 10’ lat. N. : 140 kil. sur 60. Ses eaux s’écoulent par une riv. du même nom qui se perd dans le fleuve Mackenzie. — Lac peu connu de la Nouvelle-Bretagne, vers 56° lat. N. et 128° long. O.
GRAND-PORT, ville de l’île de France. Yoy.