HOOD
Thorenburg, Karlsburg, Hunyad, Szasvaros, Szol- impute d’avoir incliné au monothéisme dans une Ietnok moyen, Szolnok intérieur, Krasna, Doboka, Areparticulièreadresséeà Sergius,p itriarchedeCon»- Sarand, Kockelburg, Weissenburg inférieur et su- .tantinople; on a même du quM aviit été condamné
périeur), et deux districts (Fagaras et Kœvar) HON1MAO, nommée aussi Uleasire ou Saparua, une des Moluques , par 126° 42’ long. E., 3® 30’ lat. S. : 17 kil. sur 9. Riz, giroûe ,elc.
HON1TON, ville d’Angleterre (Devon), à 26 kil. E. d’Exeter, sur l'Otter; 3,609 hab. Dentelles, franges. Exportation de beurre pour Londres. — Iioniton devint, lors de la conquête des Normands, la propriété de Robert, comte de Mortagne; le fils ie celui-ci l’étant révolté contre Henri 1, son patrimoine fut confisqué et donné à Richard de Ri vers, de qui sortirent les Courtenay, comtes de Devon.
HONOLULU , port des îles Sandwich. Voy. honarurà.
HONORAT (saint). Voy. honoré.
HONORÉ (saint), Honoratus , évêque d’Arles, né dans la Gaule septentrionale et issu d’une famille originaire de Rome, fonda vers 400 le monastère de Lérins, et fut, malgré sa résistance, élevé en 427 sur le siège d’Arles. On le fête le 16 janvier. — L'église fête encore le patron des boulangers, saint Honoré, èv. d’Amiens vers 660, et un arch. de Cantorbérv '630 -663): le 1 est h. le 1 6 mai ,1e 2* le 30 sent.
honoré d’Autun, Honorius , écrivain ecclésiastique du xii® siècle, mort vers 1 140, enseigna longtemps à Autun, avec le titre de Scolastique , la théologie et la métaphysique, et laissa un assez grand nombre d’écrits qui font bien connaître l’état des connaissances à cette époque. Les principaux sont : Elucidarium (abrégé de théologie), joint ordinairement aux œuvres de saint Anselme ; De prœdesiinatione et libero arbiirio , publié par G. Cassander, Bâle, 1662; Hexameron s eu Neocosmus ; Imago mundi de dispotilione orbis , abrégé de cosmographie ; De luminaribus ecclesiæ, Bâle, 1644.
honoré de sainte-marie (Biaise vauzelle, dit le Père), carme déchaussé, né à Limoges en 1661, mort en 1729, fut chargé par son ordre de diverses missions dans le Levant. On a de lui : Traité des indulgences , 1701; Réflexions sur les règles et l'usage de la critique louchant l’histoire de l'église, 1712-1720, 3 vol. in-4; Dissertations sur la chevalerie ancienne et moderne , 1718, in-4.
honoré, Honorius, pape. Voy. honorius.
HONORIE ou HONORIADE, Honoria ou Honorias , une des provinces du diocèse de Pont, dans l’Empire et la préfecture d’Orient, était formée de la Bithynie orientale et de la Paphlagonie occidentale, et avait pour ch.-l. Claudiopolis.
HONORINE (sainte), vierge et martyre au ni® ou iv* s., subit le mart. dans le pays de Caux. Son corps fut porté à Gonflans-Ste-Honorine. Fête 27 fév.
HONORlUS(Flavius), empereur d’Occident, second fils de Théodose, n’avait que neuf ans quand son père mourut, l’an 396.11 partagea l’empire avec son frère Arcadius et obtint l’Occident. 11 eut d abord pour tuteur et pour ministre Stilicon, habile général, qui retarda quelque temps par ses victoires sur les Barbares la chute de l’empire ; mais dans la suite, irrité contre cet ambitieux ministre qui cherchait à le détrôner, il le fit mettre à mort (408). Alaric, roi des Goths sions en Italie, pillage (410). Honorius s’était retiré dans Ra venne, et il ne dut son salut qu’à la mort d’Alaric, qui arriva peu après. Ce prince faible se laissa enlever les plus belles provinces de l’empire : c’est tout lui que la Grande-Bretagne, la Gaule, l’Espagne, furent envahies par les Barbares, il mourut en 423, à 38 ans.
;par le 6e concile (680); mais ces faits sont contestés. honorius il, antipape. Voy. caüalous.
honorius il, nommé auparavant le cardinal Lambert, évêque d’Ostie, élu pape en 1124, mort en 1130, confirma Lothaire dans la dignité impériale, el condamna pour diverses fautes les abbés de Cluni et du mont Gassin. On a de lui quelques Lettres .
honorius iii, nommé d’abord Cencio Savelli, né à Rome, élu pape en 1216, mort en 1227, reconnut l’ordre de Saint - Dominique , celui des Carmes, prêcha vainement une croisade pour reconquérir la Terre-Sainte et arma Louis VI 1 1 contre les Albigeois. 11 accorda le premier des indulgencesdans la canonisation des saints. Ce pape défen dit d’enseigner le droit civil à Paris (1220), n’y permettant que l’étude du d roi t canon . On a sous son nom: Conjuratio adv. principem tenebrarurn, Rome, 1629.
honorius iv, Jacques Savelli, Romain, élu pape en 1286, mort en 1287, délivra les états de l'Église des brigands qui les infestaient, soutint en Sicile le parti français contre la maison d’Aragon, et fut le défenseur des immunités ecclésiastiques.
HONORIUS AUGUSTODUNENSIS.Foj/. HONORÉ D’AUTUN. HONORIUS DE SANCTA - MARIA. Voy. HONORÉ DR SAINTE-MARIE.
DONT ou HONDT, bras occidental de l’Escaut, tombe dans la mer du Nord entre les îles de Kadsand et de Walcheren.
HONTHou NAGY HONTIi (c.-à-d .Grand-Honth), comitat de Hongrie (cercle en-deçà du Danube), entre ceux de Bars, Sohl, Neograd, Pesth, Gran, Presbourg : 80 kil. sur 46; 126,600 hab. Ch.-l., Ipoli-Sagh. Sol montueux , or, argent , cuivre , plomb, cinabre, grenat, vitriol, eaux minérales.
honth (kis— ), c.-à-d. Petit-Honth, ancien comitat de Hongrie, compris auj. dans celui de Goemœr, HONTHEIM (J. -Nicolas de), connu sous le pseudonyme de Justitius Febronius, théologien catholique allemand, né à Trêves en 1701, mort en 1790, étudia d’abord la jurisprudence, puis la théologie, eî embrassa l’état ecclésiastique. Il alla visiter Rome pour s’affermir dans sa vocation ; cependant à son retour, il se montra Tardent adversaire de l’autorité du Saint-Siège , sans toutefois se séparer de la communion catholique ( 1732). 11 remplit d’abord pendant neuf ans une chaire de droit civil à Trêves, fut ensuite nommé conseiller intime de l’électeur archevêque de cette ville, puisévêque in parlibus de Myriophyte(1748), et coadjuteur du siégede Trêves. En 1763, il fit paraître, sous le pseudonyme de Febronius, un ouvrage qui fit grand bruit; il était intitulé: De statu prœsentiecclesiu et légitima potestate romani pontifias , Bouillon (Francfort), in-4; sous prétexte de défendre les droits des églises particulières , il y méconnaissait ceux du siège de Rome. Ce livre, publié à une époque où fermentaient les idées d’innovation, fut traduit dans toutes langues de l’Europe, notamment en français sous ce titre: De l’état de l'Eglise, Wurlzbourg (Sedan), 1766, 2 vol. in— 12, et sous celui de Traité du gouvernement de l'Eglise, Venise (Paris), 1766, in-4
, qui déjà avait fait plusieurs incur- .et 1767, 3 vol. in-12. Ce livre fut condamné à Rome, ie, s’empara de Rome et la mit au dès 1764; néanmoins I influence qu il exerça, en Al- \ iinnnpins c’éoiîf i-piïrA dans R.'i- lema&ne fut immense. Le véi itable nom de 1 auteur
lemagne fut immense, ayant été découvert, Hontheim fut obligé d’avouer ses erreurs et de signer une rétractation (1778); il publia même pour justifier sa rétractation un nouvel écrit, qui parut à Francfort en i”8i. On doit encore à Hontheim un savant ouvrage intitulé : Historia Trevirensis diplomatica et pragmatica, 1750,
honorius pape de 625 à 638. né dans la Campagne’ 3 voUn-fol. avec un Prodromus, 1787, 2voLin-foL de Rome et fils du consul Pétrone. 11 gouverna avec; HOOD (Samuel), amn al anglais , né en 1724 zèle etdéveloppa les églises delà Gr.-Bretagne. On lui1 à Butleigh (Somerset), mort en 1816, fut nomme
HOOR
amiral en 1780, et ae rendit en Amérique; il contribua puissamment en 1 7 82 à la victoire que sir George Brydges (lord Rodiiey), sous lequel il commandait en second , remporta sur le comte de Grasse, amiral français. En 1792, il fut envoyé dans >3. Méditerranée pour coopérer au rétablissement du gouvernement monarchique en France, de concert avec les royalistes du midi. Il s’empara de Toulon; mais le général Dugommier le força peu après à évacuer cette place ; Hood ne le lit toutefois qu’après avoir brûlé dans le port seize vaisseaux français. Son dernier exploit fut la conquête de l’île de Corse (1796).
HOOFT (van), écrivain hollandais. Voy. van hooft.
HOOGEVEEN, ville de Hollande (Drenthe) , à 22 kil. N. E. de Meppei; 4,500 hab. Tourbe.
HGOGLEDE, ville de Belgique (Flandre occid.), à 22 k. N. E. d’Ypres; 3,600 h. LesFranç., commandés par Pichegru, y battirent les alliés, 10 juin 1794.
HOOGSTRÆTEN, ville de Belgique (Anvers), a 15 kil. N. O. de Turnhout ; 1,600 hab. Château.
HOOGSTRÆTEN (David van), écrivain hollandais, né en 1 668 à Rotterdam, se fit recevoir médecin àLeyde, puis s’adonna à la littérature et devint professeur à l’école latine d’Amsterdam. Il a publié des éditions estimées de Phèdre, Térence, Cornélius Népos, a composé des poésies latines et hollandaises, un Dictionnaire hollandais - latin , Amsterdam, 1704; et un Grand dictionnaire historique universel, dans le genre de celui de Moréri, 7 vol. infol., Amsterdam, 1733 et années suivantes.
HOOGAL1ET (Arnold), poète hollandais, né à Vlaardingen en 1687, mort en 1763, est auteur d’un poème (l'Abraham le Patriarche, 1727, qui est placé par les Hollandais au premier rang de leurs poésies épiques , et d’une traduction en vers des Fastes d'Ovide, 1719 et 1730.
HOOKE (Robert), savant anglais, né en 1635 dans l’île de VVight, mort en 1702, fut un des premiers membres de la Société royale de Londres (1662), et en devint bientôt le secrétaire perpétuel. Il fut nommé en 1664 professeur de mécanique de la Société royale, et obtint en 1665 la chaire de géométrie au collège de Gresham. Hooke inventa un ressort pour régulariser le mouvement du balancier dans les horloges, perfectionna les instruments astronomiques, soupçonna même, avant Newton, la théorie de la gravitation, et fit en mécanique, en astronomie, en physique, en chimie, une foule d’inventions et de découvertes. Ce savant était d un caractère difficile et jaloux : il contesta à Newton ses plus belles découvertes, et eut avec Hévéiius et fluyghens de vives discussions. Cependant il lut lié avec Boyle et Th. Willis. Ses principaux ouvrages sont : Méthode pour mesurer la terre , 1665; Micrographie , ou Description des plus petits corps, Londres, 1665, in-fol. ; Traité des hélioscopes , 1676; Lectiones cutterianœ, 1678 ; Expériences et observations philosophiques, Londres, 1726, in-8.
hooke (Nathaniel), historien anglais, né vers 1690 à Dublin, de parents catholiques, mort en 1764, est auteur d’une Histoire romaine (jusqu'à la fin de la république), Londres, 1733-71, 4 vol. in-4, ouvrage estimé, qui fut réimprimé en 1806, 11 vol. in-8 Elle est accompagnée de Discours et liéjlexions critiques , qui ont été traduits en français par son fils, Paris, 1770-84, 3 vol. in-12. La duchesse de Marlborough le chargea de rédiger ses Mémoires sur sa conduite à la cour d’Angleterre; ils parurent en 1742. — Son fils, Luce Joseph Hooke, fut élevé en France, où il devint docteur de Sorbonne et professeur de théologie; il présida la fameuse thèse de l’abbé de Brades (en 1751), et s’attira de cruels désagréments pour l’avoir approuvée sans l’avoir lue.
HÜQKER (Richard), théologien anglais, né en