‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 539 sur 1261 · ITAL · texte numérisé non relu

ITAL

eipal de la Toscane , el les Médicis commencent à y dominer. Les papes, après 70 ans d’exil dans Avignon (1 309-1 378), reprennent pied en Italie. Albornoz fait reconnaître l’autorité d'innocent VI par presque tout l’Etat ecclésiastique, 1360, etc. Cependant l’Italie ne peut se soustraire entièrement au joug de l’étranger. En vain le belliqueux pape Jules II (1503-1613) veut chasser les Barbares de l’Italie; la France et l’Espagne se disputent ce beau pays; Charles VIII, Louis XII et François I essaient inutilement de l’asservir; l’Espagne l’emporte ; maîtresse du roy. des Deux-Sicilesdès 1505, elle fait du duché de Milan une de ses provinces (1540) , et, tenant ainsi l’Italie au N. et au S., elle en organise le reste à son gré ; Venise seule reste indépendante. Le xvii* siècle ôte à l’Espagne un peu de cette prépondérance; le xvm* la lui ravit presque entièrement : le Milanais et les Deux-Siciles passent entre les mains de l’Autriche ( 1706-1721 ); mais, de 1731 à 1735 et 1738, deux lignes cadettes de la maison de Bourbon d’Espagne obtiennent, l’une, Parme, l’autre, les Deux-Siciles, à la condition toutefois que jamais ces états ne seront réunis à la couronne espagnole. Les guerres de la révolution française et surtout de l’empire changent pour quelque temps la face de l’Italie. En 1801, la Savoie et le Piémont sont réunis à la France. Le Milanais, enlevé à l’Autriche, forme la république Cisalpine. L’Autriche est indemnisée par la cession de Venise et de ses états en terre-ferme. Un prince d’Espagne reçoit le royaume d Étrurie. En 1805 , après la bataille d’Austerlitz, et par suite du traité de Presbourg, Venise et la terre-ferme sont réunis à la république Cisalpine , qui porte dorénavant le nom de royaume d’Italie; Gênes est incorporée à l’empire français; le royaume de Naples , conquis par les armes françaises, échappe au roi Ferdinand IV, qui ne garde que la Sicile, et est donné par Napoléon , d’abord à Joseph son frère (1806) , puis à Murat son beau-frère (1808). La reine d'Étrurie abdique (1807), el ses états grossissent l’empire français ; en même temps une partie de l’État romain vient accroître le royaume d’Italie, qui s’enrichit encore du Tyrol méridional (1809), tandis que Rome même et tout ce qui reste de l’état romain entrent dans l’empire français. Ainsi , hormis la Sicile qui conservait les Bourbons de Naples, et la Sardaigne qui reste à la maison de Savoie, toute l’Italie obéit à Napoléon à quatre titres différents: tout le nord-ouest jusqu au Garigliano (moins la principauté de Lucques et de Piombino, qu’il a donnée à sa sœur aînée Élisa) est censé empire français ; tout l’est et les légations forment son royaume d'Italie, administré pour lui par Eugène son beau-fils, en qualité de vice-roi; Murat son beau-frère possède le royaume de Naples. Le pape avait été dépossédé comme les autres souverains. Mais après les événements de 1814, i’acle du congrès de Vienne (18 15) rend au pape tous ses états ; à la maison de Savoie, la Savoie, le Piémont, Nice, plus Gênes; à l’Autriche, le Milanais, plus Venise, qui forment le roy. Lombard- Vénitien , et donne à deux princes autrichiens la Toscane et Modène ; à Marie - Louise le duché de Parme. Murat garde Naples un instant; mais on le lui reprend pendant les Cent jours, pour le rendre «à Ferdinand IV. Eu 1848, le royaume Lombardo- Vénitien s’insurge contre l’Autriche, la Sicile se sép. de Naples; Naples et la Sardaigne reçoivent des. cou stitutions; Rome et la Toscane s’érigent en républ.; mais dès 1849 tout rentre dans l’ordre accoutumé.

ITALIQUE (ecole) , nom donné â l’école de Pyîhagore, parce que ce philosophe enseigna en Italie , surtout à Crotone (vers 540 av. J.-C.J. Cette ! école compte pour principaux disciples üceiius. ! Timée, Archytas, Alcméon, Philolalis, et nlus tard »

ITON

Apollonius de Tyane. Le caractère de l’école italique est de s’adonner surtout à la spéculation et a l'abstraction, de tout expliquer par les nombres et les rapports numériques, de professer une morale austère. Elle se fondit dans le platonisme. Nous n’avons presque aucun écrit des philosophes de cette école.

1TALUS , fils de Télégone (que les uns font roi d’Arcadie, les autres fils d’Ulysse et roi d’Ithaque), passa en Italie peu d’années après la prise de Troie, régna sur les OEnotriens, et laissa son nom à toute la contrée.

ITAMARCA ou Ilha dos cosmos, île du Brésil (Pernambuco) , à 5 kil. de la côte ; 17 kil. sur 9 ; ch.-l., Pillas, su*' la côte E. Sucreries, salines; cocotiers. Sur la côte S. est située Nossa-Senhora-dela-Conceiçâo-de-ltamarca.

1TAPICURU, riv. du Brésil, naît dans la Serrade-Maranhâo , coule au N. E. , puis au N. O. , et tombe dans la baie de San-Jozé par 46° 18’ long. O., 2° 60’ lat. S-; cours, 675 kil. — Une autre riv. du même nom se irouve dans la province de Bahia.

1TATA , riv. du Chili , tombe dans l'Océan par 36° lat. S. — Jadis elle donnait son nom à un dép. qui avait pour ch.-l. Coulemu.

ITCHIL, ancien pachalik de la Turquie d’Asie, était borné au N. par le pachalik de Konieh, au N. E. par celui de Marach, au S. E. par celui d’Alep, à 10. par l’Anatolie et au S. par la Méditerranée. Il se composait de la partie orientale de l’ancienne Pamphylie et de presque toute la Cilicie. On b divisait en 5 sandjakals : Itchil, Adana, Lis, Tarsous et Alaïa. Le sandjakat d’Itchil proprement dit correspondait à la C ilicie Trachée. — Le pachalik d Itchil a formé à peu près l’eyalet actuel d’Adana. Voy. ce nom.

1TFOU, petit village de la Haute-Égypte, au N. O. d’Esneh, occupe l’emplacement de lanc. Aphrodi topolis de Thébaïde, qui était voisine de Latopolis.

ITHAQUE, Itaca ou Théaki, dite quelquefois Petite- Cépha Ion ie, une des sept îles Ioniennes, entre Céphalonie et Sainte-Maure, par 18° 41’ long. E. 38° 36’ lat. N. : 28 kil. sur 8; 8,000 hab. Lieu principal, Vathi ; port excellent sur la côte S. E. Les îlots Kalamo, Kastus et Meganisi sont dans la dépendance d’Ithaque. Montagnes escarpées : blé en petite quantité, huile, bon vin, raisin de Corinthe (on en récolte annuellement 2,000,000 de kilogrammes) ; porcs et chèvres; beaucoup de poissons. — Ithaque formait jadis avec Dulichium le royaume du célèbre Ulysse. On reconnaît encore auj. plusieurs des sites de cette île décrits par Homère dans son Odyssée. Quant à son histoire, Ithaque a subi toutes les vicissitudes des îles Ioniennes.

JTHOME, Vorcano , montagne et forteresse de Messénie, au N. O. de Messène, furent longtemps le théâtre de la vigoureuse résistance des Messéniens aux Lacédémoniens, et enfin furent prises l’an 724 avant J.-C., ce qui mit fin à la première guerre de Messénie. — Selon la fable, Jupiter avait été nourri par des nymphes dans les grottes de l’Ithome; on célébrait en mémoire de ce fait les Ithomées à Messène.

1T1BOUP ou ITOUROUP , dite aussi île des États, une des îles Kouriles, dans la mer d'Okhotsk, par 143° 40’ long. E., 44° 35’ lat. N.; 260 kil, sur 70. Les Japonais y formèrent un établissement que les Russes détruisirent en 1807.

1T1US ou ICC! US portus, port de la Gaule (Belgique 2»), chez les Morini , sur la Méditerranée , vis-à-vis de Dubris (Douvres), dans la Bretagne On est incertain sur son emplacement : VVairkenaer ie placeà Wissant; d’autres plus au S., àAmhleteuse,à Boulogne, ou plus au NM à Calais ou même àMardick.

1TON ou YTON, riv. de France, naît à 9 kil, N do Morlagne, dans l’ancienne abbaye de la Trappe

IVAN — 900 — ‘ IYRÉ

(dép. de l'Orne) , arrose Evreux, et tombe dans l’Eure près des Planches : cours, HOkil.

1TOUROUP, une des Kouriles. Voy. itiroup.

ITRI, Iirium, ville du roy. de Naples (Terre de Labour), à 10 kil. S. E. de Fondi ; 4,600 hab. Gonzalve de Cordoue battit les Français près de cette ville en 1503.

ITUNA, auj. VEden, riv. de la Bretagne romaine, se jetait dans la mer du Nord où elle formait 17lunte œstuariurn (auj. golfe de Solway).

1TURB1DE (don Augustin), général mexicain, né en 1784 à Val ladolid de Meclioacan (Mexique), d’une famille distinguée, basque d’origine, combattit d’abord pour le gouvernement espagnol contre les Indépendants et fut chargé du commandement en chef de l'armée du Nord (1816); mais bientôt il fut accusé de concussion, et, bien qu’absous par le vice-roi, il donna sa démission. En 1820 , il se mit à la tête du parti des Indépendants, prit Mexico, et à la suite de brillants succès obtenus contre le vice-roi espagnol, lui fit signer l’arrangement connu sous le nom de Plan d'iguala. Il se lit bientôt après proclamer empereur du Mexique en 1822, sous le nom d’Augustin 1. Sa puissance fut de courte durée; tombé en 1823, il se réfugia en Italie, puis' à Londres; il repartit incognito en 1824 pour le Mexique, dans l’espoir de ressaisir la couronne ; mais il fut arrêté dès son arrivée, et fusillé à San-Anlonio-de-Padilla.

iTURËE, hurœa, dite aussi Auranilide , région de Syrie, au N. E. de la demi-tribu orientale de Manassé en Palestine, à l’E. du pays de Hus, vers les sources des affluents de l’Hiéromax , avait beaucoup de montagnes. Ses habitants vivaient surtout de brigandages. Elle fut soumise par Aristobule I, et donnée par Auguste à Hérotie qui la réunit à la Judée, et la laissa après sa mort à un de ses fils, Hérode-Philippe.

ITYS, lils de Térée, roi de Thrace, et de Progné, fut tué par sa propre mère qui le fit cuire et servir à Térée dans un festin, afin de se venger de ce prince qui lui avait fait infidélité (Voy. térée). Uvs fut métamorphosé en faisan.

iTZEHOE ou ESESFELTH, ville du Danemark (Holstein), chef-lieu de district, à 60 kil. S. O. de Kiel; 5,600 h. Siège des états du Holstein. Gomm. maritime.

iUDËNBOURG, ville de Styrie. Voy. juden-

BGURG.

IU-110, ou canal Impérial, grand canal de l’empire chinois, se dirige du N. au S., depuis Péking jusqu’à la ville de Hang-tcheou, dans le Tche-kiang, en traversant les prov. de Ghan-toung et de K iang-sou, et en unissant l’ Hoang-ho et le Yang-tsé-kiang. Son développement est au moins de 1,300 kil.

IULE, fils d’Ascagne et petit-fils d’Énée, né à Lavinium, passait pour la tige de la famille romaine des Julius, à laquelle appartenait César. Virgile donne le nom d’iule à Ascagne lui-même.

1ULIS. Voy. ioulis.

IUNG-BUNZLAU, iung-frau. Voy. jung-bunz-

LÀU et JUNG-FRAU.

IUTERBOCK, ville des Etals prussiens. Voy. juterbock.

IURNA, dite Tamayacuibo, puis Chunchi dans la partie supérieure de son cours, riv. de l’Amérique méridionale, sort du lac Roguaguado au Pérou, court au N., et grossit l’Amazone. Cours, 1,200 kil.

1UZGHAT, ville deTurquie d’Asie. Voy. juzgiiat.

IVAN I (Danilovitch) succéda en 1328 à Alexandre II dans les principautés de Vladimir, de Moscou et de Novogorod; régna pendant 12 ans avec le titre de grand-duc de Moscou, puis entra dans les ordres ecclésiastiques, et mourut en 1340.

ivan h, 1353-59, était de mœurs pacifiques ; cependant, il est le premier qui ait résisté aux Tar tares.

ivan il i ( V asilievitch ) régna de 1462 à 1505. Il délivra en 1481 son pays du joug des Tartares, ras¬

sembla sous son sceptre toutes les parties de la Russie soumitNovogorod après un siège de 7 ans, introduisit la civilisât, dans ses États et mérita le nom de Grand , mais il ternit sa gloire par des actes de cruauté. — Il épousa en secondes noces la princesse Sophie, nièce du dernier empereur byzantin, et prit le premier le titre de czar avec l'aigle à deux tètes de Constantinople.

ivan iv (Vasilievitcli) monta sur le trône à l'âge dô 4 ans, eu 1533: la régence fut donnée à sa mère, qui eut àsouteuir une lutte sanglante contre les grands. Dès 1544, Ivan prit les rênes de l'État : il fit la guerre aux Tartares, à la Pologne, à la Suède, et fut tour à tour vainqueur et vaincu. 11 exerça d'horribles cruautés sur les peuples soumis et sur ses propres sujets ; il tua de sa propre main son fils aîné : on le surnommait le Terrible. Cependant il avança les progrès du commerce et de lacivilisation.il adopta définitivem. le titrede czar et y ajouta celui d'autocrate. 11 m. en 1584.

ivan v (Alexiovitcli), né en 1661, m. en 1696, était presq. aveugle et privé de la parole; il régna un mom., (1682),maisde nom seulement, av. son frère Pierre 1.

ivan vi (Antounvitch) , succéda sur le trône de Russie à sa tante Anne Ivanowna en 1740, à l’âge de trois mois, sous la régence du duc de Biren. Mais, en 1741, une faction puissante porta sur le trône Elisabeth, fille de Pierre-le-Grand. Lejeune Ivan fut détrôné et mis en prison. 11 avait déjà atteint l’âge de 23 ans, lorsqu’il fut massacré par ses gardiens, sous le règne de Catherine 11 (1762).

IVANOVO, ville de la Russie d’Europe (Vladimir), à 27 kil. N. O. de Chouia; 5,000 hab. Quatre églises. Toiles fines, toiles peintes.

1YAN-OZERO, c.-à-d. lac d'Ivan, lac de la Russie d’Europe (Toula). Le Don y prend naissance. Le canal du Don au Volga, projeté et commencé par Pierre-le-Grand en 1697, mais non achevé, devait partir de ce lac.

1 VERDUN, ville de Suisse. Voy. yyerdun.

IVES. Voy. yves.

1VETOT, ville de France. Voy. yvetot.

IVIÇA, Ibua en espagnol, Ebususe n latin, île de la Méditerranée, la plus occidentale des trois principales îles Baléares, par 39° lat. N., 0° 53’ long. O. : 40 kil. sur 17 ; 21,000 hab. Ch.-l., Iviça. Bon port; 5,000 hab. Elle est couverte de montagnes et de bois, et arrosée par un grand nombre de ruisseaux. Climat doux et sain; sol fertile qui produit blé, vin, huile, lin, chanvre, coton, figues, amandes, caroubes, oranges et joncs. Salines considérables. — Cette île suivit le sort des autres Baléares. Les Espagnols l’enlevèrent aux Maures en 1294; les Anglais l’occupèrent un instant en 1706.

IVOD1UM, nom latin moderne d’EPOissES.

IVOIRE (eôted’). F. dents (C. des).— ivoy. F. yvoy.

IVRE'E, ,»vrea des Italiens, Eporedia des anciens, ville des Etats sardes, à 49 kil. N. de Turin, sur là Doire-Baltée, ch.-l. de province ; 8,000 hab. Évêché, place forte. Filature de laine, de coton ; commerce de fromage. — Cette ville est fort ancienne ; elle appartenait jadis à la Gaule Cisalpine et faisait partie du pays des Salasses. Les Romains y conduisirent une colonie sous le consulat de Marius. Au moyen âge, Ivrée fut le titre d’un marquisat célèbre. Au xiip siècle elle fut donnée aux comtes de Savoie par l’empereur Frédéric. Elle fut souvent prise par les Français, notamment en 1641, 1704, 1796 et 1800. Depuis elle fut annexée à l’empire français jusqu’en 1814, et devint le ch.-l. du dép. de la Doire.

IVRÉE (maison d’), maison d’Italie, célèbre au moyen âge , eut pour fondateur Anschaire, sorti des rois d’Arles, qui prit le titre de marquis d’Ivrée vers 870. Parmi ses descendants, on cite surtout Bérenger II, petit-fils d’Anschaire, marquis d’1vrée, et roi d’Italie, 950-952, ainsi qu’Adelbert, ûls de Bérenger, et duc de Lombardie, qui fut roi d’L

JABL — 901 — - JACO

îalie avec son père {bus deux détrônés par Othon); i Hardouin, quidisputal’Italieà l’emp. Henri 11, 002.

IVRY, Iberium ou ïleriacuin , bourg du dép. de l’Eure, sur l’Eure, à IG kil. S. E. de Pacy-sur- Eure; 950 hab. Tanneries. Filature de coton. C’est dans les environs que Henri IV battit les Ligueurs en 1590. On a élevé une pyramide en mémoire de cette bataille ; elle fut détruite pendant la révolution, mais relevée par Napoléon en 1809. — Un autre Ivry (Seine) , arrondissem. de Sceaux, à 5 kil. S. E. de Paris, a des fours à chaux d’un grand j produit, une verrerie, une fabrique d’eau-forte et 1 de couperose; 2,900 hab. Fort , construit en 1842.

IWAN. Voy. îvan.

1WUY, bourg du dép. du Nord, à 9 kil. N. E. de ' Cambray; 3,557 hab. Coutellerie et bonneterie.

1XION, roi des Lapithes, lit périr par surprise Déionée son beau-père, et fut pour ce crime chassé de ses états. Personne ne voulait le purifier de ce crime, et il ne trouva l’hospitalité qu’à la cour de Jupiter. Mais là, il essaya de séduire Junon. Jupiter substitua à sa femme une nue à laquelle il donna, afin d’éprouver Ixion, la forme de celte déesse. S’étant par là convaincu de son crime, il le punit

en le précipitant dans les enfers et en le comdamnant à tourner sans relâche attaché sur une roue. Du commerce d’ixion avec la Nue naquirent les Centaures. De Dia, sa femme, il avait eu Pirithotis.

1XTEPEX1, ville du Mexique (Mexico), à 32 kil. S. E. de Mexico ; 550 familles indiennes, qui cultivent la cochenille.

1XWORTH, Icenorum oppidum , ville d’Angleterre (Suffolk), à 12 kil. N. E. de Bury ; 1,000 hab. On y a découvert beaucoup de monnaies romaines.

1ZARNORE , izernore , b. de l’Ain, près de Nantua, où se voient les vestiges d’une ville ancienne de même nom. Médailles celtiques, ruines.

1ZEDS (les), dans la religion de Zoroastre, sont les génies bienfaisants opposés aux Devs ou génies du mal. Ils ont été créés par Ormuzd et sont au nombre de 28.

; 1Z1EUX, bourg du dép. de la Loire, à 3 kil. S. de Saint-Chamond ; 2,450 hab. Rubans, clouteries.

1ZNAJAR, ville d’Espagne (Cordoue), à 70 kil. S. E. de Cordoue; 3,700 hab. Vignobles estimés.

IZNATORAFE , Anitorgis ? ville d Espagne (Jaën), à 28 kil. N. E. de Baeza; 2,230 hab. Toiles de lin, chanvre.

N. B. Cherchez par i, G ou Dj les mots qui ne seraient pas ici.

JABÈS ou JABÈS-GALAAD, ville de Palestine (Manassé), au-delà du Jourdain et au pied des monts Galaad. Elle fut détruite par les Israélites pendant la guerre contre les Benjamites, parce que ses habitants n’avaient pas voulu se déclarer contre ces derniers. Saül y vainquit les Ammonites. Le tombeau de ce roi se voyait aux environs de Jabès.

JAB1N, nom de deux rois d'Asor. Le premier fut vaincu et mis à mort, avec tout son peuple, par josué (vers IGOOav. J,-C.). Le second réduisit les Israélites en captivité, et les tint esclaves pendant 20 ans 1416-1396 av. J.-C.). Au bout de ce temps, les sraélites, conduits par Barac et Débora, secouèrent le joug; Jabin périt dans un combat contre eux.

JABLONKA, ville des Etats autrichiens (Hongrie), dans le comitat d Arva, à 14 kil. N. de Irusztenna ; 3,600 hab. On y fabrique beaucoup de toile.

JABLONSK1 (Dan.-Ernest), théologien protestant, né à Dantziek en 1660, mort en 1742, était petitfils de Coménius. Il fut pasteur à Magdebourg, recteur du gymnase de Lissa, devint prédicateur du roi de Prusse, et travailla par ordre de ce prince à la réunion des communions protestantes. On a de lui un catéchisme allemand et hébreu, 1708, des Sermons, et une correspondance avec Leibnitz, en latin (publiée par Kappe, Leipsick, 1745), sur la conciliation des sectes protestantes.

jablonski (P. -Ernest), savant orientaliste, fils du précédent, né à Berlin en 1693, mort en 1757, fit en 1714* un voyage dans une grande partie de l’Europe aux frais de son gouvernement, pour faire des recherches sur la langue copte, devint à son retour professeur de théologie et pasteur de la commune calviniste de Francfort-sur-l'Oder. 11 a laissé un grand nombre d’ouvrages, parmi lesquels: Disquisitio de linyua lycaotiica, Berlin, 1714, in-4: Panthéon Ægypnorum sive de Diis eorurn commenlarius, cum proleyomenis de religione et lheologia Ægyptiorum , Francfort, 1750-52. 3 vol. in-8 ; De Memnone Grcecorum et Ægyptiorum hujusque celeberrima in Thebaïde statua , 1753, in-4, et divers opuscules sur la langue et les antiquités égyptiennes, réunis à Leyde, 1 804- J 3. 4 vol. >n-8.

JABOK, petite rivière de Palestine, sortait de# monts de Galaad , traversait la tribu de Gad et tombait dans le Jourdain.

JACA, Iacca , ville murée d’Espagne (Saragosse), ch.-l. d’un district de même nom, à 49 kil. N. d’Huesca, près de la rive gauche de l’Aragon, et du col de Canfran (passage qui communique avec la France); 3,000 hab. Evêché. Cathédrale, ancien château-fort construit en 1592. Beaucoup de lainages. — Cette ville, jadis capit. des laccetani, fut prise par M.-P. Caton, l’an 195 av. J.-C. Elle fut longtemps la capitale de l’Aragon. Philippe V lui accorda de grands privilèges, parce qu elle avait pris parti pour lui pendant la guerre de la succession. Les Français s’emparèrent de Jaca en 1808 et la gardèrent jusqu’en 1814. Dans la dernière guerre civile elle a été souvent prise et reprise par les Christinos et les Carlistes. — Le district de Jaca, borné au N. et à LE. par celui de Barbastro, au S. par celui d’Huesca, et à l’O. par celui de Cincovillars, est montueux et renferme des pâturages qui nourrissent beaucoup de bêtes à cornes.

JACATRA, petit roy. de l’ile de Java, entre les roy. de Bantam et de Chéribon et la mer : 250 kil. sur 200; 500,000 hab. Café, sucre, indigo, nids d’oiseaux, coton, etc. Aux Hollandais depuis 1619 11 tirait son nom d’une v. de Jacatra (auj. Batavia).

JACKSON, nom d’un grand nombre de lieux aux États-Unis de l’Amérique du Nord, entre autres ; Jackson, ch.-l. de l’état de Mississipi, à 260 kil. N. de la Nouv.-Orléans, sur le Peart-River.

jackson (port-), ville importante de la Nouvelle- Hollande,. Voy. PORT-JACKSON.

J ACM EL, petite ville et port de l’ile d’Haïti, dans le dép. de l’Ouest, ch.-l. d’arr., à 44 kil. S. 0. du Port-Républicain, sur la côte S. et à l’embouchure d’une petite riv. de même nom ; 6,000 hab. Commerce assez actif.

JACOB, patriarche hébreu, né en 2206 av. J.-C. (selon l’ Art de vérifier les dates), ou en 1836 (selon la chronologie vulgaire), était le second fils d’isaac et de Rébecea. 11 acheta d’Esali, son frère aîné, son droit d’aînesse, et lui enleva par ruse la bénédiction

JACO

paternelle. Craignant ensuite la colère d’Esaü, il se réfugia en Mésopotamie, chez Laban, son oncle, qu’il servit pendant 21 ans, et dont il épousa successivement les deux filles, LiaetRaehel. 11 retourna ensuite dans son pays en s’échappant furtivement de chez son beaupère. Au milieu de la route, il rencontra un ange sous une forme humaine, lutta avec lui la nuit entière, et demeura victorieux. Depuis ce temps Jacob porta le| surnom d 'Israël (qui a lutté avec Dieu) , que l’ange lui avait donné. Peu après, ayant su qu’Esaü venait l'attaquer suivi de 400 hommes, il alla au-devant de lui et l’apaisa par sa soumission et ses présents. 11 s’arrêta d’abord à Sichem, puisse fixa a Bét! el, où il eutladouleurde se voir enlever son fils chéri Joseph, que ses frères vendirent par jalousie. Mais quelques années après, il apprit que ce fils vivait en Égypte, et il se renditprèsde lui (vers 2076). Pharaon le combla de biens, et lui donna la terre de Gessen, où il s’établit avec ses enfants. 11 mourut environ 17 ans après, âgé de 147 ans. 11 avait eu 12 enfants : Ruben, Lévi, Dan, Gad, Issachar, Joseph, Siméon, Juda, Nephtali, Aser, Zabulon et Benjamin. Dix d’entre eux donnèrent leur nom à dix des douze tribus. Joseph ne donna point son nom à une tribu; mais ses deux fils, Ëphraïm et Manassé, devinrent eux-mêmes chefs de deux tribus. Lévi ne donna pas non plus son nom à une tribu ; il fut le chef des Lévites, voués au culte.

Jacob, chef des Pastoureaux qui ravagèrent la France au xm* siècle. Voy. pastoureaux.

JACOB zanzale, hérésiarque. Voy. zanzale.

JACob-ben-leith , chef de la dynastie <Jes Soffarides en Perse. Voy. yacoub.

jacob-de-saint-charles (le père), savant bibliographe, de l’ordre des Carmes, était né à Châlonssur-Saône en 1608 ; il fut bibliothécaire d’Achille de Harlay, alors procureur général, et depuis premier président, et mourut chez ce magistrat en 1670. Ses principaux ouvrages sont : Bibliolheca pontificia, Lyon, 1643, in-4, réimprimé en 1647 (compilation qui va jusqu’à Urbain VI 11) ; Traité des plus belles Bibliothèques , in-8, Paris, 1644 ; Bibliolheca Parisina , in-4 (pour les années 1643- 1660); Bibliolheca Gallica universalis (pour les années 1643 à 1663).

JACOB1 (Fréd.-Henri), philosophe allemand, né à Dusseldorf en 1743, mort en 1819, occupa plusieurs places dans l’administration, fut conseiller privé à Dusseldorf, et devint en 1804 conseiller de Bavière et président de l’Académie des Sciences de Munich. Il a publié un grand nombre d’ouvrages 4e philosophie et de littérature. Comme philosophe, il fut un des adversaires de Kant, et proposa une doctrine mystique qui fondait toute connaissance philosophique Rur le sentiment, sorte d’instinct par lequel l’âme atteint immédiatement les vérités les plus importantes. Dieu, la Providence, l’immortalité de l’âme. Ses principaux -ouvrages sont : Lettres sur la doctrine de Spinosa , Breslau, 1786; De Hume et de la foi , ou de l'idéalisme et du réalisme , 1787; Lettre à Fichte , 1799. Il est aussi l’auteur du célèbre romande Woldemar, dans lequel il combattit la morale de l’intérêt personnel. Ses Œuvres ont été publiées à Leipsick, 1819-20, 6 vol. in-8.

JACOBi (Jean-George), poète allemand, frère du précédent, né en 1740 à Dusseldorf, mort en 1814, était chanoine d’Halberstadt, et professa successivement l’éloquence à Halle, et les lettres à Fribourg en Brisgau. il a composé des épîtres en vers, des cantates, des comédies, des fables, etc. Il avait pris pour modèle Gresset, Chapelle et Chaulieu ; on estime son Voyage d'hiver , traduit par Armand ry, Lausanne, 1796. Ses Œuvres forment 6 vol. in-8, Zurich, 1812.

JACOBINA, ville du Brésil (Bahia), ch.-l. d’une comarque de même nom. à 270 kil. N. O. de San-

JACO

Salvador, par 11° 26' lat.S.,420 4’ long. O. Céréales, sucre, colon , oranges, raisins. Chevaux estimés.

JACOBINS, nom donné en France à l’ordre des Dominicains parce que leur premier couvent à Paris fut établi rue Saint-Jacques (1219). Ils avaient aussi dans la rue Saint-Honoré un couvent devenu célèbre comme siège du fameux club des Jacobins,

jacobins (club des), société populaire, formée dès 1789, à Versailles, fut d’abord connue sous le nom de club Breton , parce qu’elle avait été créée par des députés de la Bretagne. Quand l’Assemblée nationale eut été transférée à Paris, le club s’y transporta aussi, et prit alors le tilre de club des Amis de la Constitution. On lui donna vulgairement le nom de club des Jacobins , parce qu’il se réunissait dans l’ancien couvent des Jacobins, rue Saint-Honoré (dans l’emplacement du Marché Saint-Honoré actuel). Ce club avait à sa tête des députés de l’opinion la plus avancée. On s’y occupait de discuter à l’avance les questions qui devaient être proposées à l’Assemblée nationale et de préparer les nominations et les résolutions. Robespierre en fut longtemps le chef. Ce club fut le principal instigateur des mesures les plus sanguinaires, et se signala tellement, surtout sous la Convention, par son exaltation républicaine , que l’on étendit le nom de Jacobins à tous les démagogues; il domina longtemps la Convention ; mais il perdit tout crédit après la chute de Robespierre, et fut fermé le 21 brumaire an ni (11 novembre 1794). La plupart de ses membres se réunirent au club du faubourg Saint-A n toine.

JACÜBITES, secte religieuse de l’Orient, qui eut pour chef Jacob Zanzale, évêque d’Edesse en 641, et qui s’est continuée jusqu'à nos jours dans différentes parties de l’Asie, particulièrement en Syrie, en Ethiopie et en Arménie; leur chef réside à Kara-Amid, capitale du Diarbékir. Ces sectaires ne reconnaissent en Jésus-Christ qu’une seule nature, la nature divine, et pour cette raison ils sont encore appelés Monophysites. — Le nom de Jacobiles a aussi été donné aux partisans de Jacques H et de son fils Jacques III en Angleterre, après la révolution de 1688.

JACOPONE DE TOD1, vieux poëte ascétique italien, né à Todi au milieu du xine siècle, mort en 1306, exerça d’abord la profession d’avocat. Ayant perdu sa femme, il entra chez les Frères Mineurs. Il reste de lui des Cantiques spirituels (Venise, 1617, in-4), parmi lesquels on remarque le Stabat Mater.

JACOTOT (Joseph), célèbre instituteur, né à Dijon en 1770, mort à Paris en 1840, était avant la révolution capitaine d’artillerie. Il fut, lors du rétablissement des études, appelé à l’école centrale de Dijon, professa successivement le latin, les mathématiques et le droit; devint, sous l’Empire, secrétaire du ministre de la guerre , puis sous-directeur de l’Ecole Polytechnique; fut pendant les Cent-Jours membre de la Chambre des Représentants ; quitta la France lors de la 2* Restauration (1816), se retira en Belgique; fut nommé professeur de littérature française à l’université de Louvain, enfin directeur de l’Ecole militaire de Belgique, et ne rentra en France qu’après la révolution de 1830. Il attira sur lui l’attention publique en 1818 en annonçant une nouvelle méthode d’enseignement universel par laquelle il se proposait d 'émanciper les intelligences ; il prétendait que tout homme, tout enfant, est en état de s’instruire seul et sans maître, qu’il suffit pour cela d’apprendre à fond une chose et d’y rapporter tout le reste ; que le rôle du maître doit se borner à diriger ou à soutenir l’attention de l’élève; en conséquence il proscrivait les maîtres explicateurs. Il proclamait comme bases de sa doctrine certaines maximes paradoxales qui ont

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été vivement critiquées : Toutes les intelligences sont égales ; Qui veut peut; On peut enseigner ce quon ignore; Tout est dans tout , etc. Jncotot a publié plusieurs ouvrages dont les principaux sont : Enseignement universel, Langue materne lie, Louvain, 1823, in-8 ; Langue étrangère , Paris, 1829 (4e édit.), in-8; Mathématiques , ibid. ; Musique, ibid . ; etc. La méthode Jacotot excita une grande sensation lors de sa publication, et donna lieu à une vive polémique ; elle eut des enthousiastes qui tombèrent dans des exagérations ridicules , et des détracteurs qui ne furent pas toujours justes envers elle.

JACQUART (jos. marie), mécanicien de Lyon, né en 1752, mort en 1834, a révolutionné l’industrie du tissage en simplifiant les machines. Avant lui, les machines, chargées de cordes, de pédales, etc., rendaient nécessaire au tisserand l’adjonction de compagnons servants ; le métier à la Jacquart l’en affranchit, lui permit de suffire seul au rouage, et ffii épargna des travaux pénibles ou insalubres. Cette invention, qui date de 1801, et qui aujourd’hui est universellement adoptée, ne s’établit pas sans obstacle. Elle donna longtemps une grande supé. riorité à, l’industrie lyonnaise. La ville de Lyon, reconnaissante, a élevé une statue à Jacquart (1840).

JACQUELINE, comtesse de Hollande, fille de Guillaume VI, comte de Hollande, et de Marguerite de Bourgogne, épousa en 1415 Jean de Touraine, resta veuve deux ans après, et succéda en 1417 à son père Guillaume VI; elle épousa en secondes noces Jean IV, duc de Brabant, son cousin. Sa couronne lui ayant été enlevée par Jean de Bavière, son oncle, sans que son époux fît rien pour la défendre, elle se réfugia en Angl.,y épousa le duc de Glocester, et revint en Flandre avec une armée ; elle y fut prise, mais elle parvint à s’échapper, et à la mort de Jean de Bavière (1425), elle remonta sur le trône. Elle en fut de nouveau chassée par le duc de Bourgogne, 1433, et m. en 1436, après s’être mariée une quatrième fois.

JACQUEMEL, ville d Haïti. Yoy. jacmel.

JACQUEMONT (Victor), voyageur du Muséum d’histoire naturiste, né à Paris en 1801, fut chargé en 1828 d’explorer l'Inde, parcourut l’ Himalaya, le Thibet; pénétra jusqu’à Lahore, où il fut accueilli par le roi Runjet-Sing; visita le Cachemire, le Pendjab, et mourut à Bombay en 1832. Un a imprimé sa Correspondance pendant son voyage dans i’ Inde, Paris, 1833, ainsi que son Voyage dans L'Inde, 4 vol. in-4, 1 834 43. Ces ouvr. offrent un grand intérêt.

JACQUERIE (la), faction qui ravagea la France pendant la captivité du roi Jean en Angleterre (1358), était composée de paysans révoltés contre leurs seigneurs et avait pour chef un certain Guillaume Calllet, surnommé Jacques Bonhomme , d’où elle prit son nom. Elle se forma d’abord dans l’Ilede-France , attaqua les châteaux et exerça contre leurs maîtres toutes sortes de violences ; elle fut détruite au bout de six semaines par le captai de Buch.

JACQUES, Jacobus, nom commun à plusieuia saints, rois, princes, etc.

Jacques (saint) , dit le Majeur (c.-à-d. le plus âgé, par rapport au suivant), un des douze apôtres, lils de Zébédée et frère de saint Jean l’évangéliste , était d’abord pêcheur. Il s’éloigna de Jérusalem lors de l’arrestation de J. -C., mais il y revint après la mort du Sauveur, et prêcha la foi avec tant de zèle qu’Hérode Agrippa le fit mettre à mort, l’an 44. Les habitants deCompostelle, en Galice, l’ont en grande vénération, et prétendent posséder son corps, qu’ils conservent dans leurca.hédrale. L’Eglise 1 honore le 25 juill. S. J. de Compost, est le patron de l’Espagne.

JACQUES (saint), dit le Mineur (c.-à-d. le Jeune), frère (JesaintSimon et de saint Jude, fut le premier évêque de Jérusalem, il périt assommé par le peupie, ài’instigation.du grand-prêtre dea Juifs, l’an 62. Il était

cousin germain de Jésus, ce qui le fait quelquefois appeler, dans le Nouveau-Testament, frère du Seigneur. On a de lui une Êpître aux douze tribus et un discours au concile de Jérusalem (dans les Actes des Apôtres). On le surnommait le Juste. L’Église l’honore le 1er mai avec saint Philippe.

Jacques (saint) de Compostelle. Yoy . jacques-

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