JAEN — 905 — J AGE
d’anatomie et de physiologie à l’université de Nancy, et pratiqua son art dans cette ville avec succès. On a de lui, outre plusieurs dissertations mr divers sujets de médecine, et sur les moyens de perfectionner l’enseignement : Tableau de l’é- 'onomie animale, Nancy, 1789, in— 8 ; Mémoires sur (es causes de la pulsation des artères , 1771, in— 8 ; Cours complet d' Anatomie, 1773, in-fol.; Physica hominis sani, sive explicatio functionum corporis humani, 1781, 2 vol. in-12 ; Pharmacopée des Pauvres, 1784, in-8.
JADER, auj. Salone, fleuve de la Dalmatie anc., passait par Salone et se jetait dans l’Adriatique.
JADON, prophète juif, prédit à Jéroboam que les prêtres de Dan périraient tous. Comme ce prince irrité étendait la main pour le faire arrêter, cette main se sécha subitement, et elle ne fut rétablie dans son premier état qu’à la prière du prophète. Jadon fut tué par un lion, en punition de ce qu’il avait mangé à Béthel, malgré l’expresse défense cIg Dieu.
JÆGERNDORF, Carnovia , ville murée des États autrichiens (Moravie) , située dans la Silésie autrichienne et comprise dans le cercle de Troppau, sur l’Oppa (rive gauche), à 28 kil. N. 0. de Troppau; 5,000 hab. Château dit de Lobenstein. Draps, toiles , papeterie. — Cette ville a donné son nom à la principauté (jadis souveraine) de Jægerndorf, dont la plus grande partie se trouve auj. enclavée dans la Silésie prussienne (où elle forme le cercle de Lécbschtltz, dans la régence d’Oppeln), tandis que la ville de Jægerndorf est située dans les Etats autrichiens. Cette principauté appartient actuellement au prince de Lichstentein.— V. de Prusse, sur la Pregel.
JÆMTLAND, prov. de Suède. Voy. iæmtland
JAEN, Gienna ou Giennume n latin moderne, ville d’Espagne, ch.-l. de l’intendance de Jaën, à 280 kil. S. de Madrid, à 63 kil. N. de Grenade, près du Rio-de- Jaën, sur une montagne : 19,000 hab. Evêché, chàteau-fort, cathédrale ; plusieurs belles places. Environs très agréables. — La ville de Jaën occupe suivant les uns, la place de Flavium , dite aussi Oningis ou Oritigis ; ou, selon d’autres, celle de Meniessa. Elle fut très importante dès le temps des Romains, et sa prospérité augmenta encore sous les Maures, Comprise dans le califat de Cordoue, elle devint, après le démembrement de ce califat, la capitale d un petit état. Alphonse VIII, roi de Castille, battit les Maures à Jaen, 1157. Ferdinand 111 de Castille la 3 prit en 1246. Les Maures ravagèrent son territoire en 1295, 1308 et 1407. Depuis ce temps sa décadence n’a fait que s’accroître, malgré les efforts tentés pour lui rendre son ancienne splendeur.
jaen (intendance, jadis roy. de), une des cinq Intendances formées en 1822 de l’anc. Andalousie, est bornée au N. par celle de Ciudadréal , au S. par celle de Grenade, à l’O. par celle de Cordoue : 130 kil. sur 110; 266,000 hab. Ch.-l. , Jaën. Climat chaud, malsain. Au N. s’étendent plusieurs branches de la Sierra Morena, où l’on a établi des colonies en 1767. Mines nombreuses, mais peu ex-
filoitées, pâturages magnifiques ; forêts, gibier, etc. ndustrie presque nulle. — Ce pays remplace une partie de la Détique; il fut érigé en royaume lors du démembrement du califat de Cordoue, et fut possédé par les Maures jusqu’au xine siècle: il passa alors sous la domination des rois de Castille.
jaen (rio-de-), riv. d’Espagne, nommée Guadalbullon par les Maures, naît sur le versant N. des monts de Grenade, passe près de Jaën, et tombe dans le Guadalquivir, vis-à-vis de Ventosilla, après un cours de 70 kil.
JAEN -de- BRACAMOROS , ville de la république de l’Equateur (Asuay), à 260 kil. S. E. de Cuença, sur le Chinchipe, à son embouchure dans l’Ama- j zone; 4.000 habitants. Ch.-l. jadis d’une province I
de la république delà Colombie (Nouvelle-Grenade).
JAFFA, Joppé, ville et port de la Syrie, sur la Méditerranée, à 55 kil. N. O. de Jérusalem, à 100 kil. S. O. de St-Jean-d’Acre ; 6,0<>0 hab. (la plupart Turcs; 500 Chrétiens catholiques, 6 à 700 Grecs et 100 Arméniens). Jaffa est bâtie en amphithéâtre et dominée par une citadelle en ruines; les rues en sont étroites et malpropres; on y voit plusieurs mosquées et trois couvents. Des jardins délicieux remplis d’arbres fruitiers donnent aux environs de Jaffa un aspect charmant. Son port est le rendezvous des pèlerins qui vont à Jérusalem. Du reste, le commerce y est peu considérable; il consiste en blé, riz, toile de lin, etc., apportés d’Egypte, et en savon et huiles, qui sont les denrées du pays. — Cette ville est très ancienne; on prétend même qu’elle existait du temps de Noé. Les Juifs la nommaient Joppé (c.-à-d. belle , agréable). C’est là que s’embarqua Jonas, et que saint Pierre ressuscita la veuve Tabitlie. Des auteurs païens placent à Joppé l’aventure de Persée et d’Andromède. Jaffa eut à subir des sièges nombreux; dans l’antiquité, elle fut prise et reprise par les Égyptiens et les Assyriens; Judas Macchabée la brûla; le général romain Cestius la détruisit ensuite, et Vespasien la ravagea. Au vil» siècle les Sarrasins s’en emparèrent; au xne siècle les Croisés la prirent d’assaut et en firent u.n comté que posséda Gautier de Brienne; mais bientôt elle devint la proie des soudans d'Égypte, auxquels les Turcs l’enlevèrent. De ce moment sa décadence commença. En 1799 les Français, commandés p;r Bonaparte, s’emparèrent de la ville apres 4 jours do siége,malgré une résistance acharnée; mais la peste se mit au camp des vainqueurs: c est alors que le général français, pour relever le courage des soldais démoralisés, osa défier la eonlagion en touchant lie sa main 1rs tumeurs empestées. En 1837 un tremblement de terre détruisit la plus grande partie de la ville et fit périr 13,000 hab. Les Anglais ont pris Jaffa pour les Turcs sur le pacha d’Ëgvpte en 1840 JAFNA ou JAFNAPATAM , presqu’île située à l’extrémité septentrionale de l’île de Ceylan, à laquelle elle est jointe par une langue de terre fort étroite : 70 kil. sur 20. — On y trouve une ville de même nom par 9° 36’ lat. N.", 77° 30’ long. E. à 300 kil. N. de Colombo; 5,000 hab. Forte citadelle, prise par les Anglais en 1795; industrie ci commerce. Résidence d’un gouverneur anglais. JAGAS, peuple d’Afrique. Voy. cassangeï1. ’ IAGELLONS, nom d'une ancienne dynastie du gvand-duché de Lithuanie, qui a régné sur la Lifch anie, la Pologne, îa Hongrie et la Bohême. Elle doit son nom au grand-duc Jagiel,qui ayant épousé Hedwige, fille de Louis, roi de Hongrie et de Pologne (1386), se convertit au christianisme, et devint lui-même roi de Pologne, sous le nom de Wladislas V. Ses descendants régnèrent, les uns sur la Lithuanie, les autres sur la Pologne. Alexandre Jagellon réunit pour toujours ces deux couronnes en 1501. La mort de Sigismond 11 Auguste, qui ne laissait point d’enfant, mit fin à la dynastie des Jagellons en Pologne (1572). — Plusieurs Jagellons fournirent des souverains à la Hongrie et à la Bohême. Wladislas VI, déjà roi de Pologne depuis 1434, fut élu roi de Hongrie en 1440, et périt à la bataille de Varna en 1444. — Un autre Wladislas ou Ladislas, fils aîné de Casimir IV, roi de Pologne, fut élu roi de Bohême en 1471, sous le titre de Wladislas 11, et roi de Hongrie en 1490, après Matthias’ Corvin; mais il ne régna pas en Pologne, où il fui remplacé par son frère JeanI Albert (1492). Après la mort de Ladislas (1516), Louis, son fils, régna sur la Bohême, et sur la Hongrie jusqu’en 1526. Voy. wladislas, ladislas, Casimir, etc.
JAGERNAT, JAGERNAUT ou JAGGERNAT, Mlle de l’Inde. Voy . djaggernat.
JALY — 906 — JAME
JAGUAPIRI, riv. du Brésil (Para), dans la partie occid. de la Guyane brésilienne, coule au N. O., et tombe dans le Rio-Negro après 320 kil. de cours.
JAGUAR1RE, nom commun: l°àdeuxriv. du Brésil; l’une dans la province de Céara, tombe dans l’Océan Atlantique, à 110 kil. S. E. de Céara, par 4° 24’ lat. S., 40° 9’ long. O. : cours, 400 kil.; Pautre dans la province de Bahia, se jette dans l’Atlantique, au S. O. de la baie de Tous-les-Saints , après un cours de 110 kil.; —2° à une ville située dans la prov. et la comarque de Bahia, sur la seconde des deux rivières précédentes, à 9 kil. de son embouchure, à 53 kil. S. O. de San-Salvador.
JAGUARY, riv. du Brésil, prend sa source dans le S. delà prov. de Minas-Geraës, coule de 1 E.àl O., et tombe dans la Tibaya après un cours de 270 kil.
JAGUERNAT, ville de l’Lnde. Voy. djagger.nat.
JAHEL, femme juive, accueillit chez elle Sisara, général de Jabin, roi d’Aser, après sa défaite, et pendant son sommeille fit périr en lui enfonçant un elou dans la tête.
JAHN (Jean), savant orientaliste allemand, né au milieu du xvin* siècle, mort en 1817, chanoine de l’église métropolitaine de Vienne, professeur d’archéologie biblique, de théologie et de langues orientales à l’université de cette ville, a laissé : Grammaire hébraïque , en langue allemande ; Gramrnuire arabe f 1796; Grammaire chaldaïque ; Archéologie biblique , 1797-1802; Lexicon arabico-lalinum, 1802; Ench irid ion hernie neuticœ , 1 8 12, ou v . misa T Ind ex .
JAiR de Galaad, juge de? Hébreux de 128? à 1261. Pendant son administration, les Israélites subirent le joug des Philistins. Ce fut la 5* servitude ; elle dura de 1261 à 1243 av. J.-C.
JAIRE, chef de la synagogue de Capharnaüm, dont Jésus-Christ ressuscita la fille. Voy. Matth., ix, 18; Marc , V, 22; Luc , VIII, 41.
JAITZË ou YA1TÇA, ville murée de Bosnie, à 49 kil. S. de Bagnalouka; 4,000 hab. Chàteaufort, murailles. Tombeau d’un évêque catholique, mis à mort par les Turcs dans le xviie siècle et regardé comme un saint par les habitants.
JALAPA, ou XALAPA, ville du Mexique (Vera- Cruz), sur une hauteur, à 60 k. N. O. de\era-Cruz; 13,000 h. Bon air. Sucre, café. Elle donne son nom à la racine employée en médeciuüsoua le nom de j alap.
JALES (le camp de). Voy. J allez.
JALIGNY, ch.— î . de cant. (Allier), à 14 kil. N. de La Palisse; 600 h. Carrièresde marbre; terre à potier.
JALLABERT (Jean) , savant genévois, né en 1712, mort en 1768, fut ministre de l’église réformée, professeur de philosuphie et de mathématiques à Genève. On lui doit un discours sur l’Utilité de la philosophie expérimentale ; des Expériences sur l'éie O iricité et les premiers essais de l’application de l'électricité au traitement des maladies.
JALLAIS, ville du dép. de Maine-et-Loire, 5 9 kjl. E. de Beaupréau ; 3,248 hab.
JALLEZ, bourg et château de l'anc. Languedoc, auj. dans l’Ardèche, au S. , entre les Vans et Barjac. 11 s’y forma en septembre 1790, sous le nom de Camp de dalle 3, un rassemblement de nobles, qui tenta de soulever le midi contre les décrets de l’Assemblée constituante. Celte tentative n’eut aucun résultat; le château de Jaliez fut brûlé peu après, 1792*
JALOMNITZA, Naparis, riv. de la Turquie d’Europe (Valafchie), prend sa source dans le district de Dumbovitza, sur les frontières de la Transylvanie, et se jette dans le Danube par la rive gauche, après un cours de 300 kil. — Elle donne son nom a un district de la Valachie inférieure, quia 130 kil. aur 100, et dont le ch.-l. est Ourzitseni.
JALONKADOU, pays de la Sénégambie. Voy.
tUîALONKADOU.
JAUSK ou iALYSE, ville de l’île de Rhodes, vUr côte O., une des trois villes principales do
cette île dans l’antiquité. Elle devait son nom a. Jalyse, fils de Cercaphus, qui régna sur l’île de Rhodes. Protogène avait fait un tableau très célèbre connu dans l’antiquité sous le nom de Jalyse.
JAMAÏQUE (la), une des îles anglaises des Grandes-Antilles, au S. de Cuba, et à l’O. d’Haïti, par 21® 45’ lat. N., et 80° long. O.; elle a 260 kil. sur 50, et compte 402,000 habitants, dont 350,000 noirs. Elle a pour ch.-l. Kingston, mais le siège du gouvernement est Spanish-Town ou Santiago-de-la- Vega. On la divise en trois comtés : Cornwall, Surrey et Middlesex. Les montagnes Bleues la traversent. Le climat est chaud et malsain, et le sol, sujet à de fréquents tremblements de terre, est d’une fertilité extraordinaire. On en tire du sucre, du rhum, de l’indigo, des plantes médicinales, des bois de teinture, etc. — L'île de la Jamaïque fut découverte en 1494 par Christophe Colomb. Elle appartint d’abord aux Espagnols jusqu’en 1655. L’amiral W. Penn la leur enleva pour Cromwell, et depuis l’Angleterre l’a toujours gardée. Elle a souvent eu à y réprimer des insurrections, notamment en 1690, 1700, 1795. La Jamaïque a sa propre législature, composée de 43 membres, élus par les francs-tenanciers du pays ; mais le gouverneur anglais a le veto, et un conseil de 12 membres, nommé par la couronne, partage avec lui l’administration.
JAMARY, riv. du Brésil, naît dans la prov. de Mato-Grosso, coule au N. O., et tombe dans la Madeira par 65° 20’ long. 0., 8° 40’ lat. S. Cours, 150 kil.
JAMBIE, riv. de l’île de Sumatra, prend sa source dans les montagnes de l'intérieur, coule à 1Ë. et se jette dans la mer de Chine après 270 ki!. de cours. — Sur les bords se trouve une ville de même nom, grande et bien peuplée, à 250 kil. de Palembang. C’est la capitale d'un état jadis puissant. Les Portugais s’en emparèrent en 1629. Commerce de poudre d’or, de roseaux et de poivre.
JAMBL1QUE, Iamblichus, philosophe néoplatonicien, né à la fin du iiif siècle, à Chalcis en Goeltsyrie, mort en 333, était disciple de Porphyre, et enseignait à Alexandrie. 11 professa une philosophie mystique à laquelle il mêla la magie et la théurgie, enseigna les moyens de communiquer avec la divinité ou avec les démons, êtres intermédiaires entre Dieu et l’homme ; prétendit faire lui-même des prodiges, et fut un des plus dangereux ennemis du christianisme. II reste de lui une Exhortation à la philosophie (publiée grec-latin par Kiessling, Leipsick, 1813, in-8) ; une Vie de Pythayore, pleine de fables (publiée grec-latin par Kiessling, Leipsick, 1816, in-8), et une Lettre sur les Mystères des Égyptiens , ouvrage rempli d’idées extravagantes (publiée avec une Lettre de Porphyre à l’Egyptien Anebon, par Th. Gale, grec-latin, Oxford, 1078, in-fol.). — Un autre Jamblique, Syrien, composa vers la fin du ne siècle un roman grec intitulé .- les Ilaby Ioniques, ou Amours de Rkodanès et de Sinonis ; il n’en reste que des fragmenta conservés par Photius : c’est le plus ancien roman grec.
JAMBO ou IAMBO, Charmuthas , ville murée d’Arabie, dans l’Hedjaz , à 120 kil. S. O. de Médine. Château-fort. Commerce avec l’Egypte.
JAMES, forme anglaise du nom Jacques. (Pour îes princes de ce nom, Voy. Jacques.)
James (Thomas), en latin Jamesius , critique et théologien anglais né en 1571 à Newport (île do Wight), mort en 1629, était gardien de la bibliothèque de Bodley à Oxford. Il se signala par son hostilité contre les Catholiques, et chercha, dans ses écrits, à découvrir les falsifications introduites, disait-il, par les Catholiques dans le texte des saints Pères. Ses écrits principaux sont : iïellnm papale , Londres, 1600, réfuté par Joa fis*
JÀNI
du pape, ou Tarif des indulgences et des reliques , Londres, 1617, en latin; Y Apologie de Jean Wi~ clef, Oxford, 1608 ; Index librorum prohibilorum a ponlifîcibus, 1627. — Kich. James, neveu du précédent, né en 1592, mort à Londres en 1638, aida Selden dans la publication des Marbres d'Arundel.
JAMES (Thomas), navigateur anglais, fut chargé en 1631, par une compagnie de négociants de Bristol , de chercher un passage au N. O. ; il hiverna danal’îleCharlton, naviguaau N. jusqu’à 65° 30’ de lat., explora la partie S. de la baie d'Hudson (qui garda son nom), et donna à la portion de continent qu’il vit dans 10. le nom de Nouv.-Galles du Sud. Il nie la possibilité du passage au N. O. Son Voyage a été publié à Londres, 1633, 1740.
JAMES (Robert) , médecin anglais, né en 1703 dans le comté de Stafford, mort en 1776, exerça son art successivement à Shefûeld, à Lichûeld, à Birmingham et à Londres, et se rendit particulièrement célèbre par la poudre fébrifuge qui porte son nom et qu’il exploita comme remède secret. On a de lui : Pratique de la Médecine (en anglais), 1746, 2 vol. in-8 ; Observations sur la cure de la goutte et du rhumatisme (idem), 1747, in-12 ; — sur la rage des chiens (idem), 1760, in-8; une Pharmacopée, etc.
JAMES, en anglais James-River , riv. des Etats- Unis (Virginie), sort des monts Alleghanya sous le nom de Jackson’s-River , court de l’E. à l’O., et tombe dans la baie de Chesapeak. Cours, 400 kil.
James, ile de l’archipel des Gallapagos, dans le Grand-Océan Equinoxial, par 0° 18’ lat. S., 92® 50’ i ng. O. ; 53 kil. sur 40. Sol volcanique.
JAMES (baie de), golfe de l’Amérique du Nord, à l’extrémité S. E. de la mer d’Hudson , entre le Labrador, le Canada et la Nouv.-Galles mérid., par 51° 15’-55° 4’ lat. N., et 80° 45 -85° 30’ long. 0. ; 440 kil. du N. au S., sur 110 à 250 de large. Beaucoup d’îles : Agomisca, Charlton, etc. — L’Albany, la West-River, se jettent dans cette baie. Elle doit son nom à Thomas James qui l’explora.
JAMESTOWN, ville des États-Unis, dans la Virginie, à 80 kil. S. O. de Richmond, sur la rivière James. C’est la première ville que les Anglais aient fondée aux Etats-Unis (1608). Les Anglais y délirent les Américains en 1681.
jamestown, ch.-l. de l’île de Sainte-Hélène. Voy.