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LEGE

Lombard-Véniiien est partagé en dix-sept délégations. Il n’y a guère d’autre différence que le nom entre les légations et les délégations.

LEGE, ch.-l. de cant. (Loire-Infér.), à 37 kil. S. de Nantes ; 3,376 hab.

LEGENDRE (Louis), historien, né à Rouen en 1655, mort en 1734 , chanoine de la cathédrale de Paris. On a de lui : Nouvelle histoire de France jusqu’à la mort de Louis XIII , Paris, 1718, 2 vol. in-fol. ; Mœurs et coutumes des Français , 1712, in-12; Vie du cardinal d'Amboise, 1724, 2 vol in-12. On lui doit les fonds avec lesquels furent fondés les prix du concours général des collèges de Paris. — Leg. (Gilbert-Charles), marq. de St-Aubin m. en 1746, a aussi écrit sur l’histoire de France ; il est en outre auteur d’un Traité de l'opinion ou M& moires pour servir à l'histoire de l’esprit humain , publ. en 1733, et cité honorablement par J. -J. Rousseau.

legendre (Loivis), conventionnel , né à Paris eu 1756, était boucher dans cel te ville lorsque la révolution éclata. Fougueux démagogue, il prit part à tous les mouvements populaires qui signalèrent cette époque, marcha sur les Tuileries et présenta à Louis XVI le bonnet rouge (20 juin 1792). Il se lia avec Danton, Marat, Camille Desmoulins, etfutavec eux un des fondateurs du club des Cordeliers. Nommé député de Paris à la Convention, il s’y fit remarquer par la violence et la grossièreté de son langage. Du reste sa conduite fut très équivoque : il abandonna Danton et Camille Desmoulins à la vengeance de Robespierre, puis il trahit celui-ci, fut un de ses plus ardents adversaires au 9 thermidor, et ferma lui-même le club des Jacobins. Il entra dans le Conseil des Cinq-Cents sous le Directoire, et parla tour à tour contre les ex-conventionn-els et contre les émigrés : toutefois sa conduite, à cette époque, fut en général modérée, llmourutpauvre, en 17 97, léguant son corps à l’École de chirurgie. Son éloquence sauvage l’avaitfaitsurnommer le Paysan du Danube.

legendre (Adr. -Marie}, géomètre, de l’Académie des Sciences, né à Toulouse en 1752, mort à Paris en 1834, fitavecCassiniet Méchain des observations pour lier les méridiens de Paris et de Greenwich, et consacra toute sa vie â l’enseignement ou aux travaux scientifiques. On a de lui : des Éléments de géométrie , ouvrage classique, treize fois réimprimé de 1794 à 1827 ; Essai sur la théorie des nombres , 1798, in-8 ; Nouvedle méthode pour la détermination de l'orbite des comètes. 1 805 ; Exercices dK calcul intégral , 1811 à 1819. Il perfectionna la théorie des transcendantes elliptiques.

LÉGER (saint), en latin Leodegarius , évêque d’Autun, né vers l’an 616, fut appelé en 656 à la cour par la reine de Neustrie , sainte Bathilde , pendant la minorité de son fils, Clotaire III, et la servit utilement de ses conseils. A la mort de Clotaire (669), il contribua puissamment à l’élection de Childéric II, au détriment de Thierry III, que soutenait Ebroïn, et dev. son ministre. Calomnié près du roi, il fut disgracié (673) et se vit condamné à s’enfermer au couvent de Luxeuil. Thierry, successeur de Childéric, l’en fit sortir et le rendit à son diocèse ; mais à peine était-il rentré dans Autun, que cette ville fut assiégée par Ebroïn, qui voulait se venger de lui; le saint évêque, pour éloigner les maux d’un siège, se livra à son ennemi, qui lui fit aussitôt crever les yeux (676) , puis trancher la tête, en 678. Saint Léger subit la mort dans un fort de l’Artois qui a gardé son nom. On le considéra comme martyr et comme saint. L’Eglise le fête le 24 avril et le 2 octobre.

léger (F.-P.-A.), auteur dramatique, né à Paris en 1765, mort en 1823, fut directeur du Vaudeville et du théâtre Louvois, et donna lui-même, soit seul, soit avec Barré, Radet ou Désaugiers, plu- 1 sieurs pièces oui eurent du succès, entre autres

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