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général, les vainquit à la journée de St-Gothard (1664), et cette victoire fut suivie d’une trêve de 20 ans. En 1674, Léopold eut aussi à soutenir une guerre contre Louis XIV, qui avait envahi le Palatinat; après quelques revers, il adhéra à la paix de Nimègue, offerte par le vainqueur (1679). En
porta sur les Perses la victoire navale de Mycale l’an 479 av. J. -G. Envoyé en 469 contre lesThessaliens, il se laissa gagner par l’ennemi et consentit à éloigner scs troupes. Il fut banni, et se retira à Tégée où il mourut en 467.
w , . LEOV1GILDE ou LEUV1GILDE, roi des Wisk
1684, il forma contre la France, avec l’Espagne, la j goths, 669-86 (dont trois ans avec Liuva), reprit sur Bavière et la Saxe, la fameuse ligue d’Augsbourg ; les Grecs Cordoue, Médina-Sidonia et quelques auil ne fut guère plus heureux cette fois, perdit l’Al- j très villes, soumit les Vascons rebelles, et bâtit Vicsace et fut contraint de signer le traité de Ryswyk toria (auj. Vittoria) pour perpétuer le souvenir de sa
(1697). Tandis que Léopold employait une partie de ses forces oontre la France, la Hongrie, irritée par des mesures tyranniques, se révolta sous la conduite de Tékély, et les Turcs, de concert avec les rebelles, s’avancèrent jusqu’à Vienne (1683). La
Place ne fut sauvée que par Jean Sobieski, roi de ologne, qui battit le grand-visir Kara Mustapha, et le contraignit à abandonner précipitamment l'Autriche. Le duc de Lorraine, Louis de Bade et le prince Eugène achevèrent de chasser les Turcs de l’Empire, et la paix fut conclue à Carlowitz en 1699. La Hongrie fut aussi soumise. Lors de la mort de Charles II, roi d’Espagne, Léopold voulut placer sur le trône de ce pays son fils (depuis Charles VI), et s’allia dans ce but avec l’Angleterre et la Hollande (1700), contre Louis XIV qui portait au trône son petit-ûls (Philippe Y). Les commencements de cette guerre, connue sous le nom de guerre de la Succession , furent heureux pour Léopold; mais il ne put en voir la fin : il mourut en /«At Don auparavant ses trounes avaient, rem-
victoire, réduisit Hermenegilde, son fils, qui s’était ligué avec les Catholiques pour lui faire la guerre, et eut la barbarie de mettre ce fils à mort parce qu’il refusait de se faire arien : il tailla les Suèves en pièces à Braga, 585, conquit sur eux la Galice, fit quelques lois sages et réforma les finances. Il siégeait à Tolède.
LÉPANTE ou AINABACHTI, Naupactus , ville de la Grèce (Hellade), à 169 kil. O. d’Athènes, sur un golfe auquel elle donne son nom: 2,000 hab. Ville fortifiée; archevêché, petit port. — Les Vénitiens prirent cette ville au xme siècle; les Turcs l’assiégèrent vainement en 1475, mais s’en emparèrent en 1498; reprise par les Vénitiens en 1687, elle fut encore perdue par eux en 1699.
lépante (golfe de), Corinthiacus sinus des anciens, golfe formé par la mer Ionienne, entre la Grèce proprement dite et la Morée, a 130 kil. de long et 26 seulement de largeur moyenne. C’est dans ce golfe, à l’O. de la ville de Lépante, entre les petites îles Cursolaires et la côte, que don Juan d’Autriche, commandant les forces réunies de Venise, de* l’Espagne et du pape, anéantit la flotte ottomane le 7 octobre 1571 ; Sétim II y perdit, diton, 200 galères et 30,000 hommes; cette victoire
j 705. Peu auparavant ses troupes avaient remporté la victoire de Hochstædt.
LÉopold u, empereurd’Allemagne, 2efilsdeFrançois I et de Marie-Thérèse, néen 1747, régna dès 17 65
comme gr. -duc, en Toscane, ou lise montra favoiable a y r A t a îpc pnvahiççementç ripe aux idées philos., et succéda en 1790 à son frère aîné, t LEPAUTE (J.-André), habile horloger, né à Joseph II, sur le trône impérial. Il trouva l’Empire Montmédy en 1709, m. en 1789, s’établit de bonne dans une situation critique : une grande fermepta- .heure à Paris, perfectionna son art, et réussit surtout
tion régnait en Hongrie touchant certains privilèges que cette contrée voulait acquérir; la Bohême et la Basse- Autriche faisaient de vives représentations sur rétablissement de nouveaux impôts; les Pays- Bas étaient insurgés; la révolution venait d éclater en France. Léopold, par des mesures sages, ramena la tranquillité dans les pays mécontents, et fit rentrer les Pays-Bas sous son autorité. 11 eut avec le roi de Prusse des conférences à Pilnitz pour aviser aux moyens de secourir Louis XVI ; mais la mort ne lui permit pas de mettre ses projets à exéculion. Il fut emporté par la dyssenterie en 1792. 1 Léopold était frère de la reine Marie-Antoinette.
Léopold (Ch.-Guill. de), poêle suédois,néà Stockholm en 1766, mort en 1829, fut bibliothécaire d’Upsal, entra en 1786 à l’Académie suédoise, devint en 1788 secrétaire particulier du roi Gustave 111, et jouit de toute la confiance de ce prince. 11 fut fait sous les règnes suivants conseiller de chancellerie, 1799, et secrétaire d’élat, 1818. Il chanta dans de belles odes les exploits de ses compatriotes (la Victoire d'Hogland , le Combat naval de Frederickshamn, etc.), et fit plusieurs tragédies dont deux, Oden et Virginia , ont mérité d’être traduites dans les Chefs-d'œuvre des Théâtres étrangers.
LEOPOLDSTADT, ville forte de Hongrie (Ncutra), à 24 kil. N. O. de Neutra, au milieu de marais. Fondée par Léopold I.
LËOSTHÈNES, général athénien, entreprit, à l’instigation de Démosthènes, de secouer le joug de la Macédoine après la mort d’Alexandre, 323 avant J.-C. Il eut d’abord quelques succès en lliessalie et força Antipater à se renfermer dans la ville de Lamia; mais, s’étant trop approché de la place, il fut tué d’un coup de pierre, 323.
LEOT YCH IDE , roi de Sparte, de la race des Proclides, l’an 492 av. J.-C., remplaça sur le trône Démarate qui fut exclu comme illégitime. II ”«m-
lans les horloges horizontales publiques, récemment " inv. par J. Leroy. lia laissé un excellent Traité d'horlogerie, 1755. Sa femme était elle-même fort instruite en horlogerie et en mathématiques ; elle l’aida dans ses travaux. — Son frère, J. -B. Lepaute, qui travaillait avec lui, fut aussi un habile horloger; on lui doit l’horloge de l’IIôtel-de-Vilfede Paris.— On doit à P.-Bas. Lepaute, son neveu, les horl. des Tuileries, du Luxemb., du Jardin des plantes, du Palais- Nat., et celle de la Bourse, son chef-d'œuvre. Mort en 1819.
LEP AUTRE (Ant.), architecte, nè en 1614, mort en 1691, construisit les deux ailes du château de Saint-Cloud, et fut nommé architecte de Monsieur, frère de Louis XIV, et membre de l’Académie de Sculpture dès son institution. Il mourut de chagrin parce que les dessins de Mansard avaient été préférés aux siens pour la construction du château de Clagny. — J. Lepautre, son frère, se distingua comme dessinateur et graveur à l’eau-forte en architecture. — Pierre Lepautre, fils d’Antoine, né en 1659 à Paris, mort en 1744, se fit remarquer comme sculpteur. On admire son groupe d 'Enée et Anchise , et celui d’Arric et Pœtus (aux Tuileries).
LEPAYS (René), sieur du Plessis-Villeneuve, poëte et prosateur, né en 1634 à Fougères, mort en 1690, remplit divers emplois dans la finance et fut directeur des gabelles du Dauphiné. On a de lui un recueil de lettres intitulé : Amitiés , Amours et Amourettes, Grenoble, 1664: Nouvelles œuvres, Paris, 1672; le Démêlé de l’esprit et du cœur , 1688. Il brillait par l’esprit et la gaîté. Boileau le traitede bouffon pl ai s ant (sat. IID.Onl’asurn.leSm^erfe Voiture.
L’ÉPÉE (l’abbé de), fondateur de l’institution des Sourds-Muets, né à Versailles en 1712, mort à Paris en 1789. Touché du sort de deux jeunes filles sourdes et muettes qui vivaient à Paris près de leur mère, il tenta, comme il le dit, de faire en-
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