‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 634 sur 1261 · LIPSE · texte numérisé non relu

LIPSE

LIPSIA, nom latinisé de leipsick.

LIPTO, Lipiau en allemand, comitat de Hongrie (cercle en deçà du Danube), entre ceux d’Arva au N., de Zips à l’E., de Sohl au S., de Thurost à 10. ; 74,500 hab. ; ch.-l., Saint-Miklos. Montagnes, bois, or, argent, fer, antimoine, etc. ; eaux minérales et thermales. Commerce.

LIRE, bourg de l’ancienne Normandie, dép. de l’Eure, sur la Riîie, à 36 kil. S. O. d’Ëvreux ; 1,700 hab. Ancienne abbaye de Bénédictins.

lire ou lier, ville de Belgique. Voy. lier.

LIRE, ville de France (Maine-et-Loire), à 19 kil. N. O. de Beaupréau; 1,500 hab. Patrie de Joachim du Bellay.

LIR1A, Laurona ou Edeta, ville d’Espagne (Valence), à 31 kil. N. O. de Valence; 10,600 liai). Toile, savon, eau-de-vie, etc. Ruines et inscriptions romaines. — Jadis capitale des Edetani ; possédée par les Romains, puis par les Goths et les Maures ; enlevée à ces derniers par Jacques-le-Conquérant, roi d’Aragon (1252) ; enfin ch.-l. d’un duché donné par Philippe V au maréchal de Berwiek.

L1R1S, auj. le Garigliano , rivière du Latium, naissait chez les Marses, passait à Frégelles, et tombait dans la mer Inférieure près de Minturnes, après avoir formé de vastes marais.

L1RON (dom Jean), bénédictin de Saint-Maur, né à Chartres en 1665, mort en 1748, aida Lenourry à terminer Y Apparatus ad Biblioihecam SS. Pairum ; mit en ordre les archives de l’abbaye de Marmoutiers et fut un des principaux collaborateurs de 1 Histoire littéraire de la France , Paris, 1738 et années suivantes.

LISBONNE, Lisboa des Portugais, Olisippo , puis Félicitas Julia des anciens, capitale du Portugal et ch.-l. de l’Estramadure portugaise, sur la droite du Tage, près de son embouchure, par 11° 28’ long. O., 38° 42’ lat. N., à 500 kil. S. O. de Madrid ; 260,000 hab. Aspect pittoresque et imposant (elle est bâtie en amphithéâtre) : la vieille ville est laide; la nouvelle, qui est plus considérable, offre des rues droites, larges et propres. Le port (qui n’est guère qu’une rade excellente) est le seul port militaire du royaume, le seul qui ait des chantiers. Les ouvrages de fortification sont nombreux, mais la citadelle n’est point armée. On admire les places du Commerce (ou du Palais ) et du Rocio, les rues do O uro , Augusta et da Prata, la cathédrale, les églises St-Roch , St-Antoine, plusieurs couvents, les palais royaux d’Ajuda, de Bemposta, de Necessidades, le théâtre de St-Charles, l’arsenal

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