‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 834 sur 1261 · PAYS · texte numérisé non relu

PAYS

P pXfi0V.0» de Russie (Nijnéi-Novogorod)

pivtnvcT kl * s‘ de Gorbalov; 8,000 h^b. ’

o • nom commun à deux villes de la

Russie d Europe : l’une dans le gouv. de Saint-Pêtersbourg à 33 kil. S. E. de Saint-Pétersbourg- 900 hab. Fort. Château impérial ; — l’autre dans celui de Yoronèje, à 150 kil. S. de Yoronèje; 500 hab. Petite citadelle. Commerce en bas et gants.

PA\ OASSAN, ch.-l. de l’îlc Saint-Thomas, sur la cote occid. Résidence du gouverneur ; évêché.

PAWNEES ou PANJS, nation guerrière et assez nombreuse de 1 Amérique du Nord, sur les rives du Loup (affluent de la Platte); trois grands villages; environ 6,000 hab. Leur divinité principale est la planète Vénus, qu’ils nomment la grande étoile, et a laquelle ils sacrifient des victimes humaines. Une de leurs tribus cependant, la Pawnees-Loups, vient d abolir cet usage.

. FAX AUGES I A, auj. Radajoz , ville de l’Hispame, sur 1 Anas, près des frontières de la Lusitanie.

fax julja, auj. liëja, ville d’Hispanie (Lusitanie), chez les Celtici , vers le S. et près de l’Anas.

I AXO, Paxos, une desîles Ioniennes, à 1 3 kil. S. de 8Ur ^ ’ ^970 hab. Ch.-l., Porto-Gayo.

i hiSS (HUGUES des), fondateur de Tordre des r> » i t p r' a i r »■ » " Templiers, était de la maison des comtes de Cham-

comm. Pair. de Lantranc, Cardan, elc.(Auxenv. belle | pagne. S'élant rendu en Palestine, il établit en 1 m Ghartrense). — Pavie remonte au tmuiw H «a .mi. 1 u,,:. ..... , .. . , « titmmcu

Chartreuse). — Pavie remonte au temps des Gaulois, et fut une des villes des Insubres. Florissante sous les Romains, elle le fut encore plus sous les Lombards, qui en firent leur capitale. Ilunald, exduc d’Aquitaine, réfugié chez les Lombards, la défendit héroïquement contre Charlemagne (772 et 773): les hab. l’égorgèrent pour être libres de se rendre; c’est alors que finit l’empire lombard. Plus tard, Pavie devint république comme toutes lesgrandescités lombardes: ennemie de Milan, elle fut le plus souvent gibeline. Après la chute des Hohenstaufcn, elle eut pour seigneurs les Languschi. En 1331, elle fut une des villes qui acceptèrent pour souverain Jean de Bohême; mais dès 1332, elle se donna aux Beccaria, qui bientôt devinrent vassaux des Visconti de Milan. En 1395, l’empereur Yenceslas, en faisant de Milan un duché, érigea Pavie en comté en faveur du fils aîné du duc régnant de Milan. Après la mort de Philippe-Marie (1447), un des premiers actes de Sforce, pour s’emparer du duché de Milan, fut de se faire proclamer comte de Pavie. En 1525, François 1 perdit la bataille de Pavie et y fut fait prisonnier. Mais en 1527, Lautrec prit cette ville et la mit au pillage ; cependant Charles-Quint en resta maître, ainsi que de tout le comté. En 1745, Pavie fut prise par les Espagnols, mais ils la rendirent bientôt à l’Autriche. Les Français la prirent en 1796; sous l’empire, elle fit partie du roy. d’Italie et fut comprise dans le dép. de l’Olona. Depuis 1814, elle appartient à l’Autriche.

PAVILLON (Nie.), évêque d’Alet, né à Paris en 1597, mort en 1677, à 80 ans, prit d’abord part aux travaux de saint Vincent de Paul, se distingua cbmme prfcuicateur et fut sacré évêque en 1639. Il était janséniste et encourut la disgrâce de Louis XIY pour avoir fait de l’opposit. dansl’affaire de la régale.

pavillon (Etienne), poète, neveu du précédent (1632-1705), avocat-général à Metz, membre de l’Académie Française, était un homme d’esprit et de goût. Il a laissé des Poésies dans le genre de Voiture; elles ont été imprimées à La Haye, 1715, 1720, etc.

pavillon (J .-Fr. du cheyron du), marin, né en 1730 à Périgueux, mort en 17 82, fut major-général de l’armée navale, sous les ordres du comte d’Orvilliers. 11 perfectionna les signaux, commanda avec honneur divers vaisseaux* et périt à bord du Triomphant. On a de lui une Tactique navale, 1778.

PAVILLY, ch.-l. de cant. (Seine-Inférieure), à

avec huit autres chevaliers, la confrérie de la mi-

l*r grand-maître de l’ordre, "VERNE, Peter lingen en d\\em., ville de Suisse,

ii> ’r . ,J. i- Fribourg; 2,500 h. Ane.iihbays

d » a'v *cdns * f°n^i:e en nar Ft r^oe Rertlie, P A ï-HO, fl.de Chine, sort des frontières de Mongolie, coule au S. E., passe près de Pékin et se jette dans le golfe de Tchili; 450 kil. de cours. L’entrée en fut forcée le 20 mai 1858 par la flotte anglo-française.

PAY NE-GANGA , riv. de 1 Inde (Berar), naît à 30 kil. S. d’Adjantah, coule au S. E., à l’E., et se perd dans l’Ouardah. Cours, 400 kii.

PAYSANS (Guerre des). Voy. rustauds.

PAY S-BAS, en hollandais De Neederlanden( c.-à*d. pays inférieur). Ce nom fut donné à l’ensemble des 1 6 provinces qui, sous Charles-Quint, formèrent, avec la Franche-Comté, le cercle de Bourgogne, et qui, comme telles, appartinrent à la ligne d’Autriche- Espagne, tout en faisant partie de l’empire (1548 et années suivantes). De ces 17 province»,, douze (les duchés de Limhourg, Luxembourg, Brabant, le comté palatin de Bourgogne ou Franche-Comté, les comtés de Zélande, Hollande, Flandre, Artois, Namur, Hainaut, Anvers, Malines) provenaient de l’héritage du duc de Bourgogne, Charles-le-T éméraire, bisaïeul de Charles-Quint; quant aux 5 dernières (Utrecht, Gueldre avec Zutphen, Üver-Yssel, Frise, Groningue avec Drenthe), il les avait acquises lui-même par achat ou autrement. Si l’on en excepte la Franche- Comté, ces provinces formaient à peu près un tout contigu. Le cercle de Bourgogne ne put garder longtemps son intégrité: les 7 prov.du Nord s'en détachèrent (1566-1609), et formèrent la république des Provinces-Unies. 11 ne resta donc à l’Espagne que les 9 provinces du Sud, lesquelles se réduisirent à huit après les conquêtes de Louis XIV, qui acquit l’Artois et partie de la Flandre , du Hainaut et de Namur. Ces 8 pays (Flandre allemande, Hainaut, Namur, Brabant mérid., Limhourg, Luxembourg, Anvers, Malines) se nommèrent alors Pays-Bas catholiques ou Pays-Bas espagnols; mais à la paix de Rastadt (1714), qui démembrait la succession d’Espagne, ils furent cédés à l’Autriche et prirent le nom de Pays-Bas autrichiens. L’Autriche les conserva jusqu'à la révolution. Dumouriez, et plus tard Jourdan, pénétrèrent jusqu’au cœur des Pays- Bas et les soumirent à la France. La paix de Lu-

^ ^ # néville confirma ces con piétés, en donnant à la

22 kil. N. O. do Rouen ; 2,236 hab. Toiles, papier. France la ligne du Rhin, c.-à-d. non seulemen

PAZZ — 1364 — PECQ

Let Pays-Bas, mais encore toutes les autres possessions cia-rhénanes de l’empire. Les anc. Pays-Bas formèrent 8 dép. français (Lys, Jeinmapes, Sambreet-Meuse, Forêts, Escaut, Dyle, Meuse-Inférieure, Deux-Nèthes), tandis que les possessions cis-rhénanes formèrent ceux du Mont-Tonnerre, de la Sarre, de Rhin-et-Moselle, de l’Ourthe, de la Roër ; dans ta suite la jonction du roy. de Hollande à la France .ai en donna encore 8 autres : Bouches-de-l’Escaut, 3ouches-du-Rhin (celui-ci en deçà du Rhin), Bouches-de-la-Meuse, Zuyderzée, Yssel -Supérieur, Bouthcs-de-l’Yssel, Frise, Ems-Occid entai. Repris à la France en 1814, ces 16 dép. formèrent alors le Roy. des Pays-Bas, donné par les traités de Vienne à Guillaume I, de la famille de Nassau. Mais en 1830 ce royaume se sépara en deux moitiés 5 peu près égales, qui ont pris les noms de roy. de Belgique (au sud), et roy. de Hollande (au nord), et dont les limites ont enfin été fixées en 1839. La Belgique représente à peu près les anc. Pays-Bas catholiques (espagnols ou autrichiens), si ce n’est qu'elle a perdu la plus grande partie du Luxembourg et du Limbourg; et la Hollande représente l’ancienne république des Provinces- Unies. Voy. Belgique et hollande.

pays-bas français. On nommait ainsi avant 1585 un grand-gouv. de la France, situé à l’extrémité septentrionale. lise composait de 5 parties (Flandre française, Cambrésis, Hainaut, partie de 1 évêché de Liège, partie du comté de Namur), qui avaient pour chefslieux Lille, Cambray, Valenciennes, Charlemont, et pour capitale générale, Lille. Les trois premières parties forment auj. le dép. du Nord. Les autres appartiennent au royaume actuel d6 Belgique.

pays-bas (nouveaux-), nom donné par les Hollandais en 1621 à la colonie qu’ils avaient fondée dans l’Amérique du Nord, vers l’embouchure de l’Hudson , et qui s’étendait dans tout l’espace compris entre la Delaware et le Connecticut. Elle avait pour ch.-l. Fort-Amsterdam, auj. New-York. Les Anglais s’en rendirent maîtres en 1664.

PAYS RECONQUIS (le). On nomma ainsi depuis le xvi® siècle le pays repris aux Anglais par le duc de Guise en 1558. 11 faisait partie du grand-gouv. de Picardie, se composait des deux comtes de Guines et d’Oye (canton d’Audruik). Places : dans l’un, Guines, Ardres; dans l’autre, Oye, Calais. Ce pays eBt auj. compris dans le dép. du Pas-de-Calai3.

PAYS-D’ETATS. Voy. généralités.

PAYTA, ville et port du Pérou, à 400 kil. N. O. de Truxillo, par 5e 6’ lat. S., 83° 32’ long. O. dans une plaine aride. La chaleur y est ardente et continuelle. — Brûlée par Ansou en 1741, et par lord Cochrane en 1810.

PAZ (la), ville du Mexique (Mèchoacan), à 100 kil. N. O. de Valladolid; 3,000 hab.

paz d’ayacucho (la), v. de Bolivie. V. ayacucho.

PAZZ1 (les), célèbre famille gibeline de Florence, originaire du val d’Arno, où elle possédait de grands fiefs, et rivale acharnée de celle des Médicis. Comme les Médicis mettaient en péril, par l’excès de leur puissance, la liberté de la république, les Pazzi, affectant un grand zèle pour l’indépendance de leur patrie, résolurent de lui rendre son antique constitution. Françoi» Pazzi (neveu de Jacques, qui était alors chef de cette maison), s’était établi à Rome et y était devenu banquier de Sixte IV ; il entra en liaison avec Jérôme Riario, neveu de ce pape, et, de concert avec lui, sous les auspices des cours de Rome et de Naples, oui dit contre Julien et Laurent de Médicis la fameuse conspiration dite des Pazzi. Elle ne réussit qu’en partie (26 avril 1478). François Pazzi et Bandini tuèrent Julien de Médicis, dans la cathédrale même de Florence; mais Laurent, «on frère, échappa. Il garda le pouvoir et punit les conspirateurs. Jacques et Frarçois Pazzi furent pendus. Immédiatement après édi ta 1?. guerre des Pazzi,

dans laquelle le pape, Naples et Sienne, attaquèrent Florence au cri de guerre à Médicis , paix à Florence I (1478-80). L'histoire de la conjuration des Pazzi a été écrite par Ange Polifien, Florence, 1478. Cet évé= nement a fourni à Alfieri le sujet d’une belle tragédie.

pazzi (sainte Madeleine de). Voy. madeleine.

PEAGE (le). Voy. bourg-du-péage.

PEAN, Pœan, un des noms d’Apollon en tant que Dieu du jour et surtout comme médecin. — On appelait aussi Péans les hymnes à la gloire du dieu.

PEARCE (Zacharie), savant évêque anglais, né à Londres en 1690, mort doyen de Westminster en 1774, est auteur d’un Essai sur l'origine et les progrès des temples, et de divers ouvrages de théologie, mais est surtout connu comme philologue. On lui doit une édition des livres de Cicéron de Oratore , 1716, et de Officiis , 1745, ainsi que de Longin, 1724,

pearce (Nathaniel), voyageur anglais, né en 1780 à East-Acton, mort en 1820, passa beaucoup de temps en Afrique, habita plusieurs années l’Abyssinie, et mourut à Alexandrie au moment de revenir en Europe. Ses manuscrits, légués à M. Sait, peuvent jeter un grand jour sur l’histoire civile et morale de l’Abyssinie.

PEARL-R1VER, riv. des Etats-Unis, naît dans le Missouri , sépare cet état d’avec la Louisiane , et tombe dans le lac Borgne ; cours, 400 kil.

PEARSON (John) , évêque de Chester, né en 1612, mort en 1686, est l’auteur d’une Exposition de la foi, 1659, et de plusieurs autres écrits fort estimés des théologiens anglicans.

PECCA1S. fort de France, dans le dép. du Gard, à 9 kil. à l’O. d’Aigues-Mortes, sur le canal de Silvéréal; aux environs, sont de vastes salines.

PECHANTRÊ (Nicolas de), médecin et ensuit® poétetrag.,néàToulouseenl638,m.en 1708,adonné: Géta, 1687, Jugurtha. 1692, la Mort de Néron , 1703.

PÉCHaWER ou PECHAOUER. V. peychawer.

PECHMEJA (J.), écrivain, né à Villefranche (Rouergue) en 1741, mort en 1785, fut professeur à La Flèche et à Paris. Ami de Raynal, il lui fournit beaucoup de morceaux pour son Histoire philo* sophique et politique des Deux- Indes ; il a publié, entre autres écrits, Tèlèphe, poëme en prose (Paris, 1784, in-8), où il soutient les paradoxes les plus révoltants contre la propriété et la famille.

PEGORONE (Giovanni-Fiorentino, dit il), eonteur florentin du xive siècle, était, suivant les uns, notaire, suivant les autres, moine franciscain, et même, a-t-on dit, général de l’ordre de Saint- François. 11 se montra guelfe ardent et grand partisan du pape. Il a laissé des Nouvelles, écrites à Dovadola en 1378, très souvent réimprimées (notamment à Livourne sous le faux titre de Londres, 1793). Elles ne sont pas beaucoup au-dessous de celles de Boccace et sont précieuses pour l’histoinj des opinions et des mœurs contemporaines.

PECQ (le), village du dép. de Seine-et-Oise, sur la Seine, à 1 kil. de Saint-Germain-en-Laye, au bas de la côte ; 2,000 hab. Blanc de plomb , céruse ; eau minérale. Anc. débarcadère du chemin de fer de* Paris à Saint-Germain. — C’est dans cet endroit que les alliés passèrent la Seine le 1er juillet 1815.

PECQUET (J.), grand anatomiste, né à Dieppe vers 1610, mort à Paris en 1674, membre de l’Académie des Sciences, a fait plusieurs observations el découvertes importantes, entre autres celle du réservoir du chyle, dit Réservoir de Pecquet , et a laissé plusieurs écrits, réunis en 1 vol. in-4, Paris, 1654; le principal renferme l’exposé de ses expériences et de ses découvertes ; il avait paru dès 1651. — Un autre Pecquet (Antoine), grand-maître des eaux et forêts de Rouen, né à Paris en 1704, mort en 1762, a laissé : Analyse de l’Esprit des loi* , Esprit des maximes politiques, 1756, 3 vol. in-8 l'Art de négocier, in-12, eîe.

PEGN

PECQUIGNY, bourg de France. Voy. picquigny.

PEDEE, nom de deux riv. des Etats-Unis : l’une dite Grand-Pedee, naît dans la Caroline du Nord, à 40 kil. S. O. de Wilkesborough, sous le nom de Yadskin, et tombe dans la baie de Winyaw (Caroline du Sud), après 560 kil. de cours ; l’autre, dite Petit- Pedee, naît à l’E. deRockingham, et se joint dans la Caroline du Sud au Grand-Pedee, à 60 kil. de son embouchure; 200 kil. de cours.

PEDENA ou BIBEN , ville des Etats autrichiens (lllyrie), à 75 kil. S. O. de Trieste; 1,800 hab.

PEDICULES, Pœdiculi , peuple de l’Italie mérii dionale, le même que les Peucétiens, selon Strabon, avait pour villes principales Barium et Egnatie.

PÈDRE. Voy. pierre et pédro.

PEKI

PEGO, ville d’Espagne (Valence), à 16 kil. O de Dénia ; 5,026 hab. Couvent, hôpital.

53’ long. E., 17° 40' lat. N. : de 6 à 7,000 hab. Fameux temple de Choumadou (c’est une pyramide de plus de 100 mètres de haut). Pégu avait été rasée de fond en comble par Alompra en 1757; elle fut rebâtieen 1790 et fortifiée. Prise en 1852 par lesAngl.

pégu (roy. de), jadis état indéjændant de l’Inde au delà du Gange, auj. prov. de l’empire Birman, a pour bornes au N. l’Arakan et l’Ava, à l’E. le Martaban, ailleurs le golfe de Bengale : 380 kil.’sur , -, „ . , . 300. Capitale, Rangoun; autres villes, Pégu. Sv-

PÈDRE (don), 1 amant dînes de Castro. Voy. rian, Meaoun, Bassein, Negrais. Division, 3 provinces-

ÏKnVî'Æ ‘ÜÏÎTi:.- ... . , I J’égu propre ou Talons, Dalla, Persaïm. Les divers

bias de 1 Iraouaddy y forment un delta. Forêts qui renferm. des tigres, des éléphants, des buffles. Bois de tek, riz, or, rubis, s iphir, grenat. Aux Angl.dep.1852.

PEIILVI (langue), idiome de l’anc. Médie, tenait par la racine de 6cs mots aux langues sémitiques, et par ses formes grammaticales à la langue persane! PEI-HO, fleuve de Chine. Voy. pay-ho.

PEILAU, villd de Prusse (Silésie), près des sources de la Peila (affluent de la Weistritz) ; 4,000 hab. Etablissement de frères Moraves. Victoire remportée par le grand Frédéric sur les Autrichiens en 1762.

PEINA, Boynum, ville murée du Hanovre, ch.-l. de bailliage, à 26 kil. N. O. de Hildeslieim; 3,065 hab. Commerce de grains, fil, etc.

PE1PUS ou PEIPOUS (lac), Tchoudskoé-Oserc (c.-à-d. lac tchoude) en russe, lac de la Russie d’Europe, entre les gouv. de Saint-Pétersbourg, tenta ses sujets américains par ses efforts dispen- Pskov, Riga, Revel, a 110 kil. sur 45. 11 reçoit pludieux pour rétablir safllle, et finit par être, en 1831, sieurs rivières et il est lié par le Fellin au golfe de

f(\VoA du nilitf p.r 1p RrÆcil nn snn fila fui r \r*rvr»l .» m A I Gr/s»:» TVT - x i . • i n

Page 1