PIERRE
PÉDRO ( Ant.-Jos. -Pedro d’alcantara , dit don), empereur du Brésil, né en 1 798 au palais de Quéluz, eut pour père le régent de Portugal (depuis Jean VI), qu’il suivit au Brésil en 1807. En 1821, son père, hésitant à prendre parti entre les libéraux du Porlug. et les serviles , lui délégua ses pouvoirs; le jeune prince, en acceptant la constitution des cortès, sauva le trône. Jean, rentré dans Lisbonne, laissa à son fils le gouvernement du Brésil. En 1822, don Pedro fut proclamé empereur constitutionnel du Brésil La mort de Jean VI en 1826 lui laissa la couronne de Portugal. 11 s’empressa de rétablir un régime li béral dans ce pays en donnant la Charte portugaise et übdiqua en faveur de sa fille (dona Maria) , lais sant la régence à son frère don Miguel, 1827; mais à peine s’était-il éloigné que don Miguel se mit en possession du trône. L’empereur du Brésil mécon-
forcé de quitter le Brésil, où son fils fut proclamé Livonie, par la Narova à celui de Finlande. U se
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sous le nom de Pédroou Pierre lI.De retour en Europe, il leva des troupes en France, en Angleterre , reconquit à leur tête le Portugal, d’où il chassa don Miguel (1833), et remit la couronne sur la tête de sa fille. Il mourut peu après son triomphe, en 1834. 11 avait épousé 1° l’archiduchesse d’ Autriche Marie -Léo
livra sur ce lac en 1702 un combat entre les Suédois et les Russes; ceux-ci furent vainqueurs.
PE1R ESC (Nic.-Claude fabri de), savant distingué, né en 1580 à Beuugensier en Provence, mort en 1637, était conseiller au parlement d’Aix. Il voyagea beaucoup dans sa jeunesse, visita pour s’instruire
poldine; 2° Amélie, fille du prince Eugène de Beau- l’Italie, la Hollande, l’Angleterre, se lia avec les sa-
harnais, duc de Leuchtenberg.
PEEBLES, ville d’Ecosse, ch.-l. de comté, à 23 kil. N. O. de Selkirk, sur la Tweed; 2,800 hab Hôtel-de-ville remarquable ; école latine. Fabriques de bas et étoffes de laine. Ruines antiques. — Le comté de Peebles, dit aussi de Tweeddale, entre ceux d’Edimbourg au N., de Selkirk à l’E., de Dumfries au S. et de Lanark à 10., a 46 kil. sur 35 et compte 11,000 hab. 11 est arrosé par la Tweed.
PÉGASE, cheval ailé, était, selon la fable, né de Neptune et de Méduse, ou sortit du sang de Méduse, lorsque Persée lui eut coupé la tête. Ce héros monté sur Pégase alla délivrer Andromède exposée à un monstre marin. Bellérophon s’en servit aussi pour
vants les plus distingués, et étendit ses travaux à presque toutes les branches de science et d’érudition. Maître d’une grande fortune, il en profitait pour encourager les savants, payait une foule d’agents par lesquels il faisait faire des recherches sur l’histoire, l’antiquité, l’histoire naturelle, et fit lui -même avec Gassendi des observations astronomiques. Bayle l’appelait 1 e procureur général de la littérature. I! était en correspondance avec tous les savants, et a laissé un grand nombre de lettres dont on n’a imprimé que la plus petite partie. Gassendi a écrit sa vie.
PË-KIANG-HO ou TCHING- KIANG, riv. de Chine (Kouang-Tong), naît à 26 kil. N. E. de Nan-
combattre la Chimère. D’un coup de pied, Pégase fit Young, coule au S., passe à Canton et tombe dans le sortir do l’Hélicon la fontaine d’Hippocrène, où, golfe de Canton. Cours, 400 kil. dit-on, les poètes venaient puiser l'inspiration. Lui- PÉKIN, PÉ-KING (c.-à-d. cour du Nord), ou Kingmême il est le symbole de l’essor poétique : monté par ase(la capitale), jadis Cambalou , et auj. Chun-lian en le poète, il le transporte au sommet de l’Hélicon . J upi- chinois, capit. du Pe-tchi-li et de tout l’empire chinois, ter le plaça parmi les astres. On croit que Pégase était dans une vaste plaine, à 47 kil. S. de la grande muraille, par 114° 7’ long. E., 39° 54’ lat. N. : 36 kil. de tour; 1,300,000 habilants environ (on a même dit 2,000,000 et jusqu’à 3,000,000). Une avenue de 6 kil., pavée de grosses dalles de granit, y conduit du côté île l’E., et un arc-de-triomphe superbe en indique l’arrivée. Elle est arrosée par trois petites rivières tributaires du Pay-ho. On y distingue deux vastes parties, la ville tartare ou ville impériale ( King-tching ), et la ville chinoise ( Wai-lo-tching ) ou vieille ville (. Lao-lching ). Les deux ensemble sont environnées d’une haute muraille. Les rues du King-tching sont larges, longues, droites et très
un vaisseau portant à la poupe une figure de cheval.
PEGN1TZ, Pegnesus, riv. de Bavière, naît dans le cercle du H.-Mein, baigne une^ ille qui porte son nom, et tombe dans la Regnitz, à b urth, après un cours de 100 kil. au S.,puisàl’0. — De 1808 à 1810, elledonna son nom à un cercle auj . compris dans ceux de la Rézat et du Haut-Mein; maintenant elle donne encore son nom à une présidence du cercle du Haut-Mein. — On connaît sous le nom de Société des Bergers de la Pegnitz une espèce d’Académie libre fondée à Nuremberg en 1614 pour le développement de la langue et de la littérature allemandes,