‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 863 sur 1261 · PLOT — 1417 — PLOU · texte numérisé non relu

PLOT — 1417 — PLOU

venus. Il y a du style, du mouvement dans lePanégyrique ; les Lettres brillent par l’élégance, l’esrit et la variété des sujets traités; leur seul défaut "est de n’être pas écrites d’un style assez naturel; on y sent trop l’art et le travail. Les meilleures éditions de Pline-le-Jeune sont celles de Deux- Ponts, 1789, et de Gierig, Leipsick, 1816 ; il a été traduit par Sacy, 1773, 2 vol. in-1 2 ; une traduction plus récente est due à M. Pierrot, 1826 (elle a été reproduite dans la Bibliothèque latine de ’Panckoucke, 1 833. M.Burnoufatrad. le Panég., 1834.

PLIS! HÈNE,fllsd’Atrée et p.-f. de Pélops, fut père d’Agamemnon et de Ménélas, mourut jeune et recommanda en mourant ses deux enfants à son père Atrée, qui les fit élever comme ses propres fils.

PLOCK ou PLOTSK,villede Pologne, ch.-l. de voïvodie , à 90 kil. IN. O. de Varsovie; 6,000 hab. Evêché. Quelques monuments, entre autres la cathédrale ; tanneries, pelleteries. Casimir 1 y battit les Mazoviens en 1043. — La voïvodie de Plock , entre celles d’Augustovo, de Siedlec et de Mazovie à l’E. et au S., la Russie propre à l’E., el la Prusse à l’O. et au N., a 90 kil. sur 260, et 500,000 hab.

PLOEMEUR , ville du dép. du Morbihan , à 6 kil. S. O. de Lorient; 6,792 hab. Foires ; — vilgedu dép. des Côtes-du-Nord, à 22 kil. N. E. de Lannion ; 2,600 hab.

PLOEN ou PLON, ville de Danemark (Holstein), ch.-l. de bailliage, à 26 kil. S. de Kiel ; 1,600 hab. Jadis résidence des ducs de Holstein-Plœn.

PLOERMEL, ch.-l. d’arr. (Morbihan), à 42 kil. N. E. de Vannes; 5,207 hab. Tribunal de lr« instance. Toiles, étoffes de laine, commerce de bestiaux, chanvre, miel, etc. — L’arr. de Ploërmel a 8 cant. (Guer, Josselin, Malestroit, Mauron, Ploërmel, Rohan, Saint-Jean-de-Brévelay et la Trinité), 61 comm. et 89,193 hab.

PLOEUC, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), à 18 kil. S. de Saint-Brieuc ; 5,305 hab.

PLOGASTEL, ch.-l. de cant. (Finisterre), à 13 kil. O. de Quimper; 1,000 hab.

PLOMB DU CANTAL. Voy. cantal.

PLOMBIÈRES, ch.-l. de cant. (Vosges), à 13 kil. S. O.de Remiremont et à 22 kil. S. d’Epinal, entre de hautes mont.; 1,500 hab. Eaux minérales très fréquentées et très efficaces pour les maux d’estomac et les névralgies. Coutellerie, clouteries ; ouvrages de fer et d'acier. — Brûlée en 1498, ravagée en 1682 par un tremblement de terre, et en 1771 par une inondation.

PLOTIN, philosophe néoplatonicien, né vers l’an 205 de J.-t. à Lycopolis, dans la Haute-Egypte, s’attacha à l’âge de 28 ans au philosophe Ammonius Saccas, dont il suivit les leçons pendant 1 1 ans, accompagna en 244 l’empereur Gordien dans une expédition contre les Perses , voulant puiser à sa source la philosophie des Orientaux; vint après l’avénement de Philippe se fixer à Rome, vers l’âge de 40 ans, y ouvrit une école de philosophie où afflua bientôt un immense concours, et obtint le respect de ses contemporains par ses vertus ainsi que par sa science. Il se retira dans sa vieillesse en Campanie et y mourut vers 270. Il avait, dit-on, obtenu de l’empereur Gallien la permission de bâtir dans la Campanie une ville où il devait réaliser la république idéale de Platon, et qui aurait porté le nom de Platonopolis ; mais ses ennemis firent échouer ce projet. Le but de la philosophie, selon Plotin, c’est l’union immédiate de l’âme humaine avec l’être divin, ce qu’il appelle Y unification ou la simplifica~ tion[hénosis, haplosis ) ; on y arrive par la contemplation et par l’extase. Plotin prétendait avoir plusieurs fois joui lui-même de la vue de Dieu. Il reconnaissait dans la divinité une sorte de trinité : Dieu en soi ou l’unité absolue et sans attributs, Dieu comme intelligence, Dieu comme puissance;

la première de ces trois personnes était la plus parfaite. Dieu, par sa puissance, a tout créé, et les êtres sont sortis de son sein par émanation • la création est une chute, la matière n’est digne que de nos mépris • aussi Plotin avait-il honte d’être logé dans un corps, et ne voulut-il jamais laisser prendre son portrait. — Plotin avait laissé sur sa doctrine 54 traités, que son principal disciple, Porphyre, se chargea de réviser et de publier; il les rassembla en six sections, composées chacune de neuf morceaux, et qu’il nomma Ennéades (c.-à-d. Neuvaines ). Le style en est extrêmement obscur. Les Ennéades de Plotin ont paru d’abord uniquement en latin, traduites par Marsile Ficin, Florence, 1492 ; elles furent ensuite imprimées à Bâle, 1580, greclatin. Fr. Creuzer, qui déjà en 1814 avait publié le livre de Pulchritudine , a donné en 1835 les Ennéades entières, avec la trad. de Ficin et des commentaires, Oxford, 3 v. in-4; elles ont été réimpr. par MM. Didot, Paris, 1855, gr. in-8, et par KirchhofT, Leips., 1856, in-12. Les Ennéades ont été en partie trad. en angl. par Th. Taylor, en ail. par Engelhardt,Erlang., 1820- 23, 2v. in-8. M. Bouilleten publieunetrad. française, Paris, 1857 . La vie de Plotin a été écrite par Porphyre.

PLOTINE, PlotinuPompeia, femme de Tràjan, seconda les vues sages et généreuses de son époux, eut grande part à l’adoption d’Adrien, et garda sous ce prince l’influence dont elle avait joui précédemment. A sa mort, en 129, elle fut divinisée.

PLOUAGAT, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), à 15 kil. E. de Guingamp; 1,600 hab.

PLOUARET, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), à 13 kil. S. de Lannion; 5,220 hab.

PLOUAY, ch.-l. de cant. (Morbihan), à 17 kil. N. de Lorient; 4,210 hab.

PLOUBALAY, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), à 15 kil. N. O. de Dinan, sur 1 Océan ; 2,000 hab.

PLOUCQUET ( Godefroy ) , métaphysicien allemand, né en 1716, à Stuttgard, mort en 1790, était issu d’une famille de protestants réfugiés français. Il fut pasteur à Rolhenbourg, puis professeur de logique et de métaphysique à Tubingue (1750). 11 a laissé un très grand nombre d’écrits sur la philosophie et l’histoire de la philosophie, notamment Fundamenta philosophiœ spéculatives y 1759. Il était favorable à la monadologie de Leibnitz.

PLOUDALMEZEAU, ch.-l. de cant. (Finisterre), à 22 kil. N. O. de Brest ; 3,085 hab.

PLOUD1RY, ch.-l. de cant. (Finisterre), à 26 kil. N. E. de Brest ; 1,600 hab.

PLOUESCAT, ch.-l. de cant. (Finisterre), à 26 kil. N. O. de Morlaix ; 3,238 hab.

PLOUGASNOU, ville du dép. du Finisterre, près de l’Atlantique, à 13 kil. N. N. E. de Morlaix ; 4,000 hab. — Pillée par les Anglais en 1522; prise par les Espagnols en 1593.

PLOUGASTEL, bourg du dép. du Finisterre, à 9 kil. E. de Brest; 5,863 hab. Puits remarquable en ce que l’eau y monte quand la marée descend et réciproquem. — Autre b. du Finisterre. F. plogastel

PLOUGUENAST, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), à 13 kil. N. E. de Loudéao; 3,985 hab.

PLOUHA, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), à 22 kil. N. O. de Saint-Brieuc ; 4^958 hab.

PLOUIGNEAU, ch.-l. de cant. (Finisterre), à 9 kil. E. de Morlaix; 4,798 hab.

PLOUNÉOUR, nom commun à 2bourgsdu dép.

du Finisterre: l’une Plounécur - Menez , à 16 kil. S. O. de Morlaix ; 4; 172 hab.; — l’autre Plounéour - Irez, à 32 kil. N. E. de Brest; 3,100 hab.

PLOUNEVEZ, nom de plusieursbourgs deBretagne, entre autres Plounevez-Lochrist (F'inisterre), à 28 kil. N. O. de Morlaix; 4,610 hab. ; — Ploune vez-Mœdec (Côtes-du-Nord) , à 20 kil. S. de Lannion ; 2,100 hab.; — Plounevez-du-Faou (Finisterre), à 20 kil. N. E. Châteaudun; 3,802 hab.

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