‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 965 sur 1261 · SAMA · texte numérisé non relu

SAMA

autre que Bouddha lui-même, c.-à-d. la 9* incarnation de Vich non.

SAM ANAP , ville de l’arch. de laSonde (île de Madura), côte S. E., par 1 1 1° 40’ long. E., 7° 6' lat. S., au fond d’une belle baie. Riz, bois de construction.

SAMANËENS, Samanæi. C’étaient, suivant les Crées, des philosophes hindous, distincts des brahmanes ou gymnosophistes , mais qui, comme ceuxrj, se faisaient remarquer par une vie austère; ils étaient solitaires et inspiraient la vénération la plus vive par leur réputation de sainteté. Ces Samanéens , sans doute, ne sont autres que les solitaires ou prêtres bouddhistes. — Les peuplades de l’Asie centrale donnent encore auj. à leurs prêtres le nom de chamanes ; mais ce ne sont plus que des jongleurs. Voy. CL.tMANiSME. — On nomme aussi Sarnanéens tous les adorateurs du Dalaï-Lama.

SAM AN HOU D, Heraclœopolis (et non Sebennylus) des anciens, Djemnouii en copte, ville de la Basse- Egypte, 6ur le bras oriental du Nil, rive gauche, à 4 kil. E. de Mehallet-el-Kebir ; 4,500 hab.

SAMAN1 (Abou-lbrahim-lsmaïl-al) , chef persan, né en 847, sortit vers 892 de la Transoxiane, dont il était gouverneur, conquit le Taberistan, le Khoraçan et une portion de la Perse occid. (902) , et mourut en 907 , laissant une grande réputation de justice et de sagesse. H fonda la dynastie des Samanides.

1585 ~ SAMB

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puis Sebaste, v. de Palestine, dans la tribu d Ephratm, sur la limite de la tribu dé JMauassé, fut, après Sichem, la capit. du roy. d’Israël ondes 10 tribus, et plus tard le ch.-l. de la Samarie.' -—Cette ville fut fondée par Amri en 9l2av. J.-C.* elle fut prise en 718 par Salmanazar, qui transporta les habitants au delà de l’Euphivte , et les remplaça par des Kuthéens. Repeuplée par Assar-Haddon en 072, Samarie fut encore prise par Antiochus-le- Crand en 203, puis détruite par Jean Hyrcan (129). Gal)iniu8 la releva, et Hérode lui rendit son ancienne splendeur; ce uernier, pour flatter Auguste, lui donna le nom d Augusia ( Sébasie en grec). — Les Samaritains étaient, depuis l’invasion des Assyriens, mélangés d étrangers et d’idolâtres. Ils furent pres¬

que touj. en guerre avec le roy. de Juda ; les deux peuples avaient l’un pour l’autre l’aversion la plus

, . plus

prononcée, et fuyaient tout commerce entre eux. Jésus combattit en toute occasion cette haine nationale. Pour n’avoir point à venir à Jérusalem à l’époque des cérémonies religieuses, les Samaritains s’étaient construit un sanctuaire sur le mont Garizim.Les Samaritains n’admettent que le Penta- SAMAN1DES, dynastie de rois de Perse, issue Iteuque. Leurs livres sacrés sont écrits dans un d’ismaïl Samani, gouverneur de la Transoxiane, su p- [caractère particulier , qui est de la plus haute

‘ antiquité. On trouve encore auj. quelques Samaritains à Naplouse et à Jaffa. Ils se distinguent par des turbans blancs et ne contractent d’alliance qu’entre eux; ils sont changeurs pour la plupart.

samarie ou sa ma ri Tl de. On nomma ainsi, pendant les deux premiers siècles de l’empire, une dea 4 parties de la Palestine, entre la Galilée au N. et la Judée au S., le Jourdain à l’E. et la mer à 10. SAMARITAINS. Voy. samarie.

SAMAROBR1VA (c.-à-d. pont sur la Samara , Somme), ville de la Belgique 2q nommée plus tard Ambiani , est auj. Amiens.

SAMATAN, ch.-l. de cant. (Gers), à 2 kil. N. E. de Lombès; 1,976 hab. Blé, bétail, etc. SAMA-VEDA. V. véda. — SAMAH , émir. V. zamah. SAMBA (île), dans l’archipei de la Sonde, à 80 kil. S. de nie Flores, par 1 17° 13’-1 18° long. E., 9° 35’-l0° 1 5’ lat. S.: 126 kil. sur 50. Coton ;on y trouve 1« bois de sandal (d’où le nom dite du bois de sandal qu’on lui donne aussi).

SAMBAS, ville de l'île de Bornéo, capit. du roy. de Sambas, à 40 kil. de l’embouchure du Sambas, par 107® long. E., 1° 22’ lat. N. Brûlée par les Anglais vers 1815. — Le roy. de Sambas est dans la partie occid. de l’île de Bbrnéo, il est borné au N. E. et à l’E. par le roy. de Bornéo, au S. par celui de Pontiana. Beaucoup d’opium. Habitants pirates.

SAMBLANÇAY ou SEMBLANÇAY, village du dép. d’Indre-et-Loire, à 14 kil. N. O. de Tours-, 700 hab. Baronnie. Château bâti par Jacques de Beaune. Voy. ci-après.

SAMBLANÇAY (Jacques de beaune, baron de), surintendant des finances sous Charles VIII , Louis Xll et François 1, né en 1465, eut le malheur de déplaire à la duchesse d’Angoulême, mère de François 1, qui le fit accuser de malversations et condamner par une commission. Il fut pendu à Montfaucon en 1527. On crut généralement à son itvnocence, et son fils ne tarda pas à être rétabli dans tous ses biens.

SAMBLANÇAY (Charlotte de). Voy. sauves.

SAMBOANGAN, ville de l’île de Mindanao, à l’extrémité S. O., par 119® 50’ long. E., 6® 45’ lat. N.; 1,000 hab. Principal établissement dea Espagnols à Mindanao.

SAMBOR, ville de Galicie, ch.-l. de cercle, *nr Ie Dniestr, à 65 kil. S. O. deLemberg; 6,000 h. Sel

planta, en 902, celle des SoCfarides en Khoraçan et en Perse ; mais dès 932 elle fut obligée de céder le Fars et l lrak-Adjémi aux Bouides; elle ne se maintint dans le reste de ses possessions que jusqu’en 999. Voici les noms des princes de cette dynastie ; Samani (Ismaïl) , Ahmed, Nasser, Abdalmelek, Mansor, Nouh 11, Mansor II, Abdalmelek II.

SAMAH ou 1BABA, une des îles philippines.

SAMARA, nom latin de la Somme.

samara, nom de 2 riv. de la Russie d’Europe î lune, dite aussi Sviaiaïa - Reka (c.-à-d. rivière sainte ), parcourt le gouvernement d’iékaterinoslav, se jette dans le Dniepr vis-à-vis de lékaterinoslav , après un cours de 250 kil.; l’autre, qui traverse les gouvernements d Orenbourg et de Simbirsk, tombe dans le Volga à Samara, après un cours de 500 kil.

samara, ville de Russie, au continent de la Samara etdu Volga; 10,600 hab.; chef-lieu dugouvern.de même nom, récemment formé sur la rive gauche du Volga, entre ce fleuve et la Samara. Savon, tanneries. Commerce avec les Kirghises, les Kalmouks, etc. — Une autre Samara, dans la Turquie d’Asie (pachalik de Bagdad), sur le Tigre, fut au x« siècle la résidence de quelques califes abbassides.

SAMARANG. ville fortifiée de l’île de Java (aux Hollandais), ch.-l. de la prov. de Samarang, sur la côte N., au fond de la baie de Samarang, et à l’embouchuie de la riv. de même nom, à 420 kil. E. de Batavia ; 30.000 hab. Barre dangereuse à l’embouchure du Samarang. Divers monuments : hôtel-de-ville, salle de spectacle, hôpital, observatoire. Climat salubre; sol très fertile aux environs.

SAMAKCAND, Maracunda , ville de l’Asie centrale, la 2e du khanat de Boukhara, sur le mont Kohak, près des rives du Sogd ou Zer-Afchan, à 200 kil. E. de Boukhara ; 50,000 hab. Assez belle ville : mosquées et collèges, ancien palais de Tamerlan ; on y voyait jadis l’observatoire d’Oulougbe". Papier de soie, soieries, tissus de coton. Commerce assez actif. Aux environs, beaux pâturages. __ 0q croit que Maracanda lut fondée non loin de l’ancienne Sogd, par un chef arabe, vers 465 av. J.-C.; elle devint bientôt la capitale de la Sogdiane. Alexandre la prit; elle fut depuis comprise dans l'empire grec de Bactres, et dans celui des califes. Gengis- Khan s’en empara en 1220. Elle acquit la plus haute splendeur sous Tamerl&n, qui la choisit pour capit.

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