‹ Dictionnaire universal d'histoire et de géographie contenant:Chapitre 976 sur 1261 · SÀNTÀ-CRUZ-DE-LA-SIERRA-NUEVA OU SAN-LORENZO · texte numérisé non relu

SÀNTÀ-CRUZ-DE-LA-SIERRA-NUEVA OU SAN-LORENZO

be-la-frontera, ville de Bolivie, ch.-l. du dép. de même nom, sur le Guapey, à 460 kil. E. de la Paz; 9,000 hab. Evêché. Fondée en 1 660 par Chaves.

SANTA-cruz-df.-mudela, ville d'Espagne (Manche), à 46 kil. S. E. de Ciudadreal ; 4,800 hab.

SANTA-CRUZ. Voy. aussi SAINTE-CROIX, PALMA, GRACIOSÀ, CARAVaCA, san-gil, etc.

SANTA-CRUZ (Alvarez de rassano, marquis de), amiral espagnol sous Charles-Quint, prit Oran.sur les Barbaresques, et Tunis sur Barberousse, combattit à Lépanle, remporta une victoire navale près de Saint-Michel, une des Açores, sur Strozzi (général pour Catherine de Médicis, 1682), et anéantit ainsi le parti du prieur de Crato ; mais il ternit sa gloire en traitant comme pirates tous ceux qui tombèrent en son pouvoir. Il mourut en 1687.

SANTA-cruz-de-marzenado (don Alvar, marquis de) , d’une illustre maison des Asturies, né vers 1687, soutint avec courage la cause de Philippe V en Espagne et en Sicile, fut ambassadeur à Turin, puis en France, alla en Afrique comme gouverneur de la ville d’Oran, et fut tué dans une Bortie par les Arabes (1732). 11 a laissé sur l’art militaire des ouvrages estimés, notamment Réflexions militaires, 10 vol. in-4, Turin, 1724, trad. en franç. par Vergy, 1735.

SANTA-EUFEMIA. Voy. sainte-euphémie.

SANTA-FË, ville de la Confédération mexicaine (Nouveau-Mexique), par 107° 13’ long. O., 36° 12’ lat. N. ; 5,000 hab. Aspect misérable. Entrepôt de toute la prov. Prise par les Etats-Unis en 1846.

SANTa-fé, ville de la confédération du Rio-de-la- Plata ; ch.-l. de l’état de Santa-Fé et jadis capit. de l’Entrerios, sur la rive droite du Parana ; 6,000 hab. Commerce. Fondée en 1673 par Garay. — L’état de Santa-Fé est situé entre les états d’Entrerios (dont le sépare le Parana) à 1 E. , de Buénos- Ayres au S. E., de San-Luis au S. O., de Cordova au N., et des pays sauvages au N.

SANTA-FÉ d’aNTIOQUIA, — DE BOGOTA, — DE GUA- NAXATO , etc. Voy. ANT10QU1A , BOGOTA, etc.

SANTA-1SABELLA, île de l’archipel Salomon.

Voy. SALOMON. , , ..

SANTA-MARGARITA, ville de Sicile, à 28 kil.

S. O. de Corleone ; 7,300 hab.

SANTA-MAR1A, une des Açores, au S. de celle de Saint-Michel : 20 kil. sur 12; 5,000 hab. Ch.-l., Villa-de-Santa-Maria. tA.

SANTA-MARIA-DE-BETHG.NCURIA , ch.-l. de 1 lie de

Fortaventura ; 650 hab. Ainsi nommée en 1 honneur de Béthencourt, premier conquérant des Canaries.

SANTA-mari a-de-fé, ville du Paraguay, à 200 kil. S. E. de l’Assomption. Le naturaliste Bonpland y fut longtemps retenu par le dictateur trancia.

SANTA-MARI A-DEL-PUERTO-PRINC1PE. Voy. PUERTO.

SANTA-mari A-Di-CAPUA , ville du roy. de Naples (Terre de Labour), à 4 kil. S. E. de Capoue; 9,000 hab. Palais de l’archevêque de Capoue. Tribunal.

SANTA-mari a-di-leuca , ville du roy. de Naples (Terre d’Otrante) , à 16 kil. S. d’Alessano sur le cap de Santa-Maria-di-Leuca (extrémité S. de 1 Italie); 3,000 hab. Palais de l’évêque d’Alessano.

SANTA-MARTA , ville de la Nouvelle-Grenade (Magdalena), ch.-l. de la prov. de Santa-Marta, par 76° 29’ long. O., 1 1° 19’ lat. N. ; 6,000 nab. Evêché. Port franc. Trois forts. — Fondée en 1554 , brûlée en 1696 par Fr. Drake ; dévastée pendant la guerre de l’Indépendance, et presque détruite par un tremblement de terre en 1834. — La prov. de Santa- Marta, située sur la mer des Antill es. entre le dép.

de Zulia (au Vénézuela) à l’E. et la prov. de Carthagène à l’O. , a 500 kil. sur 100, et 62,000 hab.

SANT’ANTONIO-DE-LA-LAGUNA, villedu Brésil (Sainte-Catherine), à 80 kil. de Nossa-Senhora-do- Desterro , sur la côte orient, du lac dit Lagune, et près de l’Océan Atlantique; — autre ville du Brésil, dans le Minas Geraés [Voy. santo-antonio) ; — ville de la rép. de l’Equateur (Assuay), à 400 kil. E. de Jaen-de-Bracamoros , sur le Huallaga.

SANTA-ROSA, nom de deux villes d’Amérique: l’une au Mexique (Cohahuila), à 140 kil. N. E. de Montelovez ; 4,000 hab. Climat salubre; fruits excellents ; l’autre au Chili (Santiago), sur l’Aconcagua , à 19 kil. S. E. d’Aconcagua. Climat sain, doux. — 11 y a une île Santa-Rosa dans le golfe du Mexique , sur la côte de la Floride occid. , par 89° 15’ long. O. , 30° 20' lat. N. : 80 kil. sur 2.

SANTA-ROSA (santorre , comte de), patriote sarde, né à Savigliano en 1783, fut un des chefs de l’insurrection populaire de 1821, et devint ministre de la guerre quand Victor-Emmanuel eut abdiqué. Il montra du talent et de l’énergie en présence du danger; mais, ma! secondé par les siens, et pressé par les Autrichiens, il fut obligé de fuir, se réfugia à Gênes, puis en France, où il ne trouva que persécutions, et Unit par aller combattre en Grèce. Il périt dans 1 île de Sphactérie en 1826.

SANTA-SEVER1NA , Siberena , ville du roy. de Naples (Calabre Dit. 2e), à 41 kil. N. E. de Catanzaro; 1,000 hab. Archevêché. Château-fbrt. Ville d’origine énotrienne suivant les uns, grecque selon les autres. Titre de duché au moyen âge ; détruite en grande partie parle tremblement de terre de 1783.

SANTABARÉNE (Théodore) , abbé d’un monastère de Constantinople (877), favori de l’empereur Basile 1, protégea le patriarche Piiotius aux dépens de saint Ignace. 11 chercha et réussit presque à faire mourir, par suite de calomnies, Léon, fils de l’empereur : quand celui-ci monta sur le trône, Santabarène fut. privé de la vue et enfermé dans un monastère. 11 y mourut sous Constantin VII.

SANTANDER , c.-à-d. Saint-André, port et ville d’Espagne (Vieille-Castille), ch.-l. de l’intendance de Santander , à 360 kil. de Madrid , sur la mer ; 19,000 hab. Evêché. Bon port , 2 châteaux-forts. Fonderie royale d’ancres, canons, bombes, etc. Commerce actif, mais déchu depuis la déclaration d’indép. de l’Amérique mérid. Cabotage (avec Bilbao, Bayonne, etc.). Aux env., mines de fer. Les Français prirent celte ville en 1808. — L’intendance de Santander a pour bornes le golfe de Gascogne au N., les Asturies à l’ü., la Biscaye à l’E., les provinces de Burgos et de Palencia au S.; 6,000 kil. carrés; 192,000 hab.; elle comprend une partie des anciennes Asturies de Sanlillane. Sol peu fertile ; mines de fer; industrie assez active, pêche abondante.

SANTANDER (NOUVEAU-). Voy. TAMAULIPAS.

SANTANDER ( Ch.-Ant. de la serna) , savant espagnol, né en 1762 à Colindres (Biscaye) , mort en 181 3 , correspondant de l’Institut de r rance , et conservateur de la bibliothèque de Bruxelles , qu’il rendit une des plus importantes de 1 Europe, a publié le Catalogue de la bibliothèque de dom Simon de Santander (son oncle), avec des notes bibliographiques et littéraires extrêmement précieuses, Bruxelles, 1792 et 1803 ; Dictionnaire bibliographique du xv® siècle , Bruxelles, 181)6-7 , 3 vol. in-8.

SANTAREM, c.-à-d. Sainte-Irène , jadis Scalabis, puis Præsidium Julianum, ville de Portugal (Estramadure), à 86 kil. N. E. de Lisbonne, sur la droite du Tage ; 8,000 hab. Elle est divisée en 3 partie» (Maravilla, Ribera, Alfange). Séminaire patriarcal. Commerce. Aux environs , grande fabrique de pierres à fusil au village d’Arzinheira. Ancien château dit Y Alcazaba. — Cette ville fut florissante sous les Romaias; aift'ès diverses vicissitudes, elle fué

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