AUTO
Minores de Wernsdorff. Elle* ont été traduite* en français par Jaubert, 1769, etCorpct, 1843.
AUSONES ou AURUNC1, peuple d'Italie, de la famille oplque ou osque ( à laquelle appartenaient ;mssi lesEqueset les Volaques), habitait le long de la ner Tyrrhénienne, entre la côte et l'Apennin, depuis lesVolsques jusqu'à Noie. Ce pars se nommait Ausonie, et formait une partie de VOpica ; souvent même Opica et Ausonie sont synonymes. La principale place des Ausoncs était Suessa Pometia.
AUSONIE, pays des Au non es. Chex les poètes, Ausonie et Italie sont synonvmes.
AUSTERLITZ, en morave'S/uurtott', tille des Etats autrichiens (Moravie), à 17 kil. S. E. de BrUnn; 2.000 hab. Château et jardins superbes. Cette ville est devenue célèbre par l'éclatante victoire qu'y remporta, le 2 décembre 1805, l'empereur Napoléon sur les armées réunies de l'Autriche et de la Russie , commandées par les empereurs François et Alexandre en personne; c'est pour cette raison
Îuo cette bataille a reçu le nom de bataille des rois-Empereurs. Le résultat de cette victoire fut la paix de Presbourg, signée le 26 décembre suivant. AUSTIN, ville du Texas. I.san-kelipe et texas. AUSTRAL ASIE. You. Australie.
AUSTRALIE ou OCËAN1E CENTRALE, une des trois grandes divisions de l'Océanle, dans l'Océan Austral, entre la Malaisie à 10. et la Polvnésie à TE., s'étend de l« lat. N. à 55» lat. S., de "6° E.ài79«0. pour la long. La Nouvelle- Hollande, que quelques géographes nomment Australie propre ou continent austral, en forme la plus grande ftortion. Le reste se range en dix groupes : !• Papouasie; 2° archipel de la Louisiade ; 3° archipel de la Nouvelle- Grenade; 4» archipel de Salomon; 5° archipel d< la Pérouse; 6« archipel de Quiros ; 7« groupe de la Nouvelle-Calédonie ; 8» groupe de Norfolk ; 9» groupo de la Nouvelle-Zélande; 10» groupe de la Dieménie ou Tasmanic. Voy. ces divers noms.
AUSTRASIE [roy. d), Osu-rrych ou roy. de l'Est royaume franc qui subsista du vi* au VIII' siècle on l'oppose à la Neustrie, qui formait la partie occid. etseptentr. des état* francs. Il se composa d'abord de l'ancien royaume de Meti ou France rhénane occidentale ( Lorraine ), de l'ancien royaume de Thuringe ou France rhénane orientale (Franconie du duché d Alémannie (Bade, Alsace, Wurtemberg), du duché de Bavière et de la Frise. Accru dans la suite par de nouvelles conquêtes, il embrassa pendant quelque temps , outre l'Australie proprement dite, la plus grande partie de l'Aquitaine (Auvergne, Marche, Bourbonnais, Limousin, Bordelais, Béarnl, une partie de la Provence, etc.— Le royaume d'Austrasie naquit du partage des ^sessions de Clovis entre ses quatre fila (511), et échut à Thierry ; Mets devint la capitale et la résidence de ce prince (5l 1-534 ) , ainsi que de sept rois, ses successeurs : Théodebert 1 ( 534-548 ) . lnéodehald (548-555), Sigebert I (Ml-576), Childebert II (575-5%). Théodebert (I (596-612). J.h,.crJ7 1(61?-«38). Sigebert 11(638-656), et Chifdêne (656-673). Pendant cet espace de temps 1 Australie fut deux fois réunie à la couronne ; sous dotai re I , de 555 à 561; et sous Clotaire II et Dagobert, de 61 2 à 638. Après la m. de Dagoberl II (679), 1 Austrasie, un instant réunie i la couronne de Thierry III par le maire du palais Ébroln. se ré- ÎS . el».pril gouverneur Pépin d Héristal.
Charles Martel lui succéda (7 14) : il dérendit l' Australie contre Rai nf roi. maire de Dagobert III, roi de neustrie, et devint même en 721, sous Thierry IV qui n'était roi que de nom, maître de tout l'empire des 1 rancs. A la mort de Charles Martel, l' Austrasie fut le partage de Carloman. frère de Pepin-le-Brof. M
ce moment le nom d' Austrasie disparaît de l'histoire.
AUTAR1ATES, peuple de" la Dalmatie , vers le N., avait pour place principale Salone ; il fut détruit par les Scordisques.
AUTERIVE, ch.-l. de cant. (H, l'Ariége. à 26 kil. de Toulouse ; 2,800 hab. AL TKROCHE (cuappe d"). Voy. chapfe.
AUTEUIL, petit village du dép. de la Seine, 4 2 kil. 0. de Paris, 3,236 hab., est remarquable par un grand nombre de villas ; Molière , Boiieau , La Fontaine, Helvétius, Condorcet, etc., v ont eu leurs maisons de campagne. Tombeau de d'Aguesseau.
AUTHARIS, roi des Lombards, 584-591 .soumit l lstrie, ût des courses Jusqu'aux portes de Rome et de Ravenne , défit Childebert 11 , roi d Austrasie, qui était venu en Italie au secours de l'empereur Maurice, et s'empara de plusieurs provinces au-delà du Pô. On lui reproche quelques actions de cruauté. C'était un arien zélé.
AUTHIE, riv. de France , sépare les dép. de la Somme et du Pas-de-Calais, baigne Uoulens, Auxy, Itroye, Bolste, Dourier, Nampont, et tombe dans la Manche après un cours de 88 kil.
AUTH10N ou rivière dd DOIL , arrose BourgueU f Indre-et-Loire) , puis coule parallèlement à la Loire, où elle tombe après 97 kil. de cours.
AUTHON, ch.-l. de cant. ( Eure-et-Loir), à 16 kil. S. E. de Nogent-le-Rotrou ; 1,300 hab. Etamines.
AUTHON ou AUTUN (Jehan d'), vieil historien, né vers 1466, mort en 1527, entra dans l'ordre des Augustins. Louis XII le nomma son chroniqueur, le pourvut de bons bénéfices et l'emmena avec lui dans tous ses voyages. On a de lui les Annales du roi Louis XII, 1499-1508, dont une partie a été publiée en 1620, in-4, et quelques poésies. Le Bibliophile Jacob a publié sa Chronique entière, Par. 1 835, 4 v. in-8. AUTlSSlObURUM, auj. auxerre.
AUTO-DA-FE, c.-à-d. acte de foi. C'est ainsi que les Espagnols appelaient l'exécution solennelle des sentences de l'inquisition contre les hérétiques condamnés au bûcher ou à la torture. La cour assistait à ces affreux spectacles, que le peuple recherchait avec avidité. Ils cessèrent au xviii» siècle.
AUTOLOLI , Cétules des côtes occidentales de l'Afrique , habitaient depuis le cap Soloé ou Allas major (Bojador) jusqu'au fleuve Nunius (Noun).
AUTOLYCUS, aïeul maternel d Ulysse, était un habile voleur; ce qui flt dire qu'il était fils de Mercure. Sa fille Anticloe eut, dit-on, commerce avec Sisyphe, qui la rendit mère d Ulysse.
autolycus, savant grec, né à Pilane en Éolie, vers 360 av. J.-C., a laissé deux traites : De spheera quœ movetur; De or lu et occasu siderum, publié en grec par Conrad Dasypodius, Strasbourg, 1572 ; traduit en latin par J. Auria, Rome, 1537, et en français par Forcadel, Paris, 1572.
AUTOMÉDON , habile écuyer, conduisait le char d'Achille. Son nom a depuis servi à désigner les bons écuyers.
AUTREAU (Jacques d'), peintre et poète, né à Paris en 1656 , mort dans la misère à l'hôpital des Incurables, en 1745. Il commença à travailler pour le théâtre à 60 ans. Il a donné des comédies qui ont eu asseï de succès. Ses œuvres ont été publiées en 1749, 4 vol. In-12. Comme peintre, il n'a joui que d'une réputation médiocre.
AUTREY, ch.-l. de cant. (H. -Saônc).à 10 kil. N.O. de Cray ; 200 hab. Forgea, hauts-fourneaux.
AUTRICHE. Ce nom désigne : 1° l'euipire-d Autriche, 2° l'Autriche propre ou archiduché d'Autriche.
1° EMPIRE D'AUTRICHE OU ÉTATS AUTRICHIENS iCEs-
lerreich en allemand), un des grands état* de l'Europe actuelle, borné au N. par la Prusse et le roy. de Saxe, à I E. par la Russie et la Moldavie, au S. par
sonPfrW* iftanl,fïl Tlne' ■on roJ*ume à la Turquie et l'Italie, à 10. par la Bavière, la Su sou frire , élu roi des Franc, en 75Î. A dater de | et les Etat, tardes, a 1.350 iil. de 10. à TE. et 540
Alïil