ACRE
— ISû —
AUSO
•en grec), sous ce titre : A moi-mime, où 11 résume pour son propre usage lea nobles doctrines do cette I école. Les Ptuaittdc Marc-Aurète ont étéimpr.pour la I1* fois par Xylunder, avec trad. lat. (Zurich, IS58); et depuis avec le» not sde Gataker et de Stanli'>pc, Lond. , 1707; traduit en franç. par Daeier, Paris, l69l,2vol.ln-l2,. nsu leparJ.-P.Jolv, Paris, 1170, ln-8.En 1819, M. An^eloMaïa pi.bliéune partie considérable de la cornsj iondance de Marc-Au~*le et de Fronton voy. co nom;, <kc ouvert, d.ms la bibl.du Vatican. Thomas a écrit un bel Eloge de Murc-Aurèle.
AURKLIA CtVtTAS AOCENSIS, WlJ. BADE-BADEN.
AURELIANI, peuple de la Gaule (Lyonnaise 4«), entre les Cumules et les Senones ; leur territoire répond à peu près au ci-devant Orléanais (moins le paya Cbartrain et une partie de la Sologneï. ils avaient pour capit. Aureliani, auj. Orléans, qui te nommait primitivement Genabum.
AURELIEN , Lucius Domitius Awrtlianus , empereur romain, né en 21 2, dans le territoire de Slrmium en Pannonle.étail fils d'un paysan. Apres avoir passé par tous les grades de la milice, il fut élevé au consulat en 258, et parvint à l'empire en 270. après la mort de Claude II. 11 défit les Goths, lea Sarmates, les Marcomans et les Vandales. 11 vainquit Tétrieus. gouverneur des Gaules, qui voulait lui disputer le trône: ainsi que Zénobie, reine de Palmyre (274). Aurélien, resté tranquille possesseur de l'empire, embellit Rome, la réforma, réduisit les impôts, et fit de sages lois sompluaires. II marchait contre les Perses lorsque Mnesthée, 1 un de ses affranchis, le fit assassiner, en 275. On a reproché à ce prince trop de «hérité. Sur la fin de son règne, il persécuta cruellement les Chrétiens.
AU RE DUS VICTOR (Sextus), historien latin, né en Afrique, vivait dans le iv* siècle, sous Julien et ses successeur*: il fut préfet de Rome et consul en 369. On a de lui De viris illusiribus urbis Romœ, attribué aussi à Pline-le-Jeune, à Suétone, à Cornélius Népoa : De Cœsaribus historia (depuis Auguste j u qu à Julien) ; De vita et moribus imperalorum. Ces ouvrages ont été publiés à Paris, 1681, eum notis varior.; à Amsterdam, 1733, par Arntienlus ; le De viris a été traduit par Savin, 1776.
AURENG-ZEYH, un des plus grands empereurs dn Magot, né en 1619, descendait d'Akbar. il usurpa le trône en emprisonnant son père et faisant périr ses frères, et se fit couronner à Delhy en 1659. U gouverna avee une grande sagesse, et agrandit beaucoup ses états par les conquêtes qu'il fit du ihibet, du Deean et des riches royaume* de Golconde et de Visapour (ou Bedjapour). Il eut de longues guerres avec les Mahrattes. 11 mourut en 1707, dans une grande vieillesse. Ce prince unissait à de grands talents politiques et militaires une profonde hypocrisie et un caractère sanguinaire. Il mit à mort plusieurs de ses enfants qui s'étaient révoltés contre lui.
AURENGABAD, ville du roy. de Deean, à 35kil. N. du Godavéry, par 73° 13' long. E., 19» 54" lat. N.; 60,000 hab. en 1825. Grande, mais à moitié ruinée et déserte. Beau baxar de plus de 2 kil. de long. C'était jadis un simple village, dit Gourkah ou Kerki : la ville fut créée en quelque sorte par Aureng- Zeyb, qui l'orna de plusieurs monuments et qui y mourut (1707). Cette ville est la capitale de la province d'Àurengabad : elle a même été la capitale de tout le royaume de Deean, mais ce rang appartient aujourd'hui à HaTder-Abad.
aurengabad, prov. d'Hindoustan, entre 70° 10' et 74» 50' long. E., 18» et 11* Ut. N., bornée par les prov. de Kandeyeh, Goudj»rate, Berar, Bedjapour,
bad appartient entièrement aujourd'hui aux Anglais.
AUREOLUS (Manius Acillus), général romain sous les empereurs Yalérien et Gallien, né dans la Dacie, prit la pourpre impériale en 267, fut battu par Gallien, emsuite par Claude II, et périt dans une bataille qu'il perdit sous les murs de Milan (268).
A LIRES (mont), Aurasius mon*, chaîne de mont, en Afrique (Constântine), se détache du grand Allas, à 150 kil. S. de Constântine, dans le pays de Zab, et se prolonge à 1 E. dans l'état de Tunis.
AURICH, ville de Hanovre, ch.-l. de l'Ostfrise, à 20 kil. N. E. d'Embden ; 2,560 hab.
AUR1GERA, riv. de la Gaule, auj. Tarage.
AURIGNAC, ch.-l. de cant. (H. -Garonne), à 17 kil. N. E. de St-Gaudens: 1,200 hab.
AUR1GNY, Riduna, YAldernty des Anglais, îlot de la Manche, par 4» 28' long. 0., 49° 45" lat. N., vis-à-vis du cap de la Hogue, à 40 kil. des côtes de France (Manche), a 15 kil. de tour; il appartient aux Anglais, et relève du petit gouvernement de Jersey ; Ste-Anne en est l'unique ville.
AL'RILLAC, Aureliacum, ch.-l. du dép. du Cantal, sur la Jordanne, à 546 kil. S. de Paris ; 10.889 hab. Coll.coinm. Industrie: tapisseries, etc., et quelque commerce. Rues nettoyées par des eaux courantes, ron.léemi ix* sièele. Patrie du pape Sylvestre Il (Gerberl), de Carrier, de PUianloI »ie la Porc*. — 1/arr. d Aurillac a 8 cant. (la Roquebrou, Maurs. Montrai vy, St-Cernln, Si^Mamet , Vlc-sur-Cère plus } urillac, qui en forme 2), 94 comm. et U8.U92 hab.
AURON, 2 riv. de France (Cher) : l une passe à Bannegon, Dun-sur-Auron, Bourges, où elle tombe dans 1 Evre, affluent de droite du Cher; l'autre joint la rive gauche du Cher, après avoir pansé à Cullan, Lignières, Mareuil et Charost.
AURORE, divinité païenne, chargée d'ouvrir au char du Soleil les portes du ciel, était fille de Titan et de la Terre. Elle devint éprise d'un jeune mortel, le beau Tithon, l'enleva au ciel et l'épousa. [Voy. TITO».) Elle aima aussi Céphale et Orion. On la représente couverte d'un voile et assise dans un char de vermeil que traînent quatre chevaux blancs. Les poètes lui donnent des doigts de rose, et
que ses larmes forment la rosée.
AUROS, ch.-l. de cant. (Gironde), à 8 kil. N. E. de Bâtas : 500 hab.
AURUNCI, ancien peuple d'Italie, plus connu sous le nom d'Ausones.
AUSA, auj. Vie d'Osona, capit. des Ausetani (His> panie).
AUSCI ou AUSCII, peuple de la Gaule (Novempopulanie), habitait au S. des Elusates, dans ce qui fut depuis le comté d'Armagnac , et avait pour ch.-l. Ausei ou Elimberris, auj. Auch.
AUSETANI, peuple de la Tarragonaise, au N. . à 1 E. des Uergètes, avait pour capitale Ausa (auj. Fie d'Osona).
AUSONE, DecimusMaynus Ausonius , poêle latin, né vers l'an 309 à Burdigala ( Bordeaux ) , mort vers 394 , était fils d'un sénateur. Il professa la rhétorique dans sa ville natale ; fut chargé de l'éducation du jeune Gratien , depuis empereur, et fut élevé aux plus hautes dignités. Après avoir été questeur, gouverneur de l'Italie, do l'Afrique et dee Gaules, consul (379), et enfin proconsul d Asie, il se retira dans une terre près de sa patrie. C'est là qu'il composa la plupart de ses ouvrages. On a de lui des) épigrammes, des Idylles et des églogues. Les morceaux lea plus estimés sont les Parentales, 1 Eloge de la Moselle et le Crucifiement de l'Amour. On trouve dans ses poésies assex d'élégance et d'esprit, mais
Beyder, HaiJer-Abad : 440 kil. sur 242 : traversée par de l'affectation , de la monotonte . quelques obseéles monts Cales, par la riv. Godavéry: port et baies nilés, et surtout bien des puènlitAs. Les cruvrea sur les côtes ; climat malsain en été ; sol fertile. Les d'Ausone ont été publiées à bordeaui, l5»u, in-4, ch.-l. de cette prev. ont été successivement Ahmed- i avee les notes de Vinet : à Paris eumnotis Nagar, DaouleWAbad et Aurcugabad.-L'Aurenga- 1730, par l'abbé Souchay ; et dans les JW lottm