STADT— V ARA SOIN
banat de temeswar, ancienne contrée de ta Hongrie, entre le Maros, ta Theiss, le Danube, ta Transylvanie et la Valachle. Capit., Temeswar. Cette contrée est aujourd'hui comprise dans les comitats de Temeswar, Torootal, Krassova et ta généralat du Banat.
une places
>MAT (généralat du), en allemand flojia/-Gr<rnx«, de* 4 divisions des confins militaires, a
principale Karanselies, Weisskirr!
à 33 kit.
1468 une
s Temeswar ( ch.-l en, Mehadia.
BANBL'RY, ville d'Angleterre (Oxford) N. d'Oxford ; 3,400 hab. 11 s'y Hvra en bataille sanglante entre les d'York et de Lancastrc.
BANC DE HA 11 A. M A , DE TERRE-NEUVE. Voy.
B A H A M A , TERRE-NEUVE, etc.
BANCA, lie de la mer des Indes, à l'E. et près de Sumatra, par 103»-104» 26' long. E., !• 43 -2« 45' tat. N. ; 230 kil. sur 40; 24,000 hab. (Malais, Chinois et indigènes dits Orang-Gounoungs). Sol fertile* riches mines d'étain. Elle était jadis au sultan de Paiembang, qui la céda aux Anglais (181 2). C< ix-ei à leur tour l'ont cédée aux Hollandais.
BANCAL DES ISSARTS (J .-Henri), conventionnel, né en Auvergne en 1750, était notaire à Paris lorsqu'éelata ta révolution. Il en embrassa les principes, et fut nommé en 1792 député à ta Convention par ta Puy-de-Dôme ; il s'y montra fort modéré. Il fut un des commissaires envoyés à l'armée du Nord pour arrêter Dumouriex (Voy. ce nom). Arrêté luimême par ee général et livré sut Autrichiens, li resta captif pendant près de 3 an*. A son retour il fut membre du Conseil des cinq-cents, puis il sa relira à Clermont 1797), où il mourut en 1826.
BANCH1 (Séraphin), dominicain de Florence; avant été chargé par Ferdinand I, grand-duc ds Toscane, d'observer en France les troubles du temps de la Ligue, i) eut l'occasion de se trouver & Lyon avec Barrière, qui lui fit part de son projet d'assassiner Henri IV. Il se hâta d'en instruire ee prince, et prévint ainsi le crime (Voy. barrière). On lui offrit en récompense l'évêcné d'Angoulême ; mais il se contenta d'une modique pension avec laquelle il se retira dans un couvent de son ordre à Pari*, où il mourut en 1622.
BANCK (Laur.), professeur de droit à Franck er, né à Norkfpping v. 1615, mort en 1662, a publié entre sutre» écrits De wannide papœ in reges r M ristin uns, Fraoeker, 1649: Taxa conciliai ,rr n>mnrtnts 1652 (ouvrages misa ['Index) ; De duellis, 1Gj8. BANCO K , ville du roy. de Siam. Voy. banxok. BANCOULEN. Voy. bkncoulïn.
BANDA (lies), groupe d'île* dan» l'archipel de* Moluque», par 126"-12*« long. E., 3°-4° lat. S. Les principales sont Banda-Neira et Key. Nassau, situé dans Hle Banda, est le ch.-l. de tout le a^M»pe. On y
cultive spécialement ta musead». Elle* ^rent couvertes eu ttit , p&r le Portugal» Albreu ou Abreu». Le» Portugal* *'y fixèrent en 1S24. Il* en furent chassés en 1&99 par les Hollandais, qui en détruisirent tous les insulaires, et qui le* possèdent
BANE
BÀJSK
encore aujourd'hui. Le* Anglais ont occupé les tles Banda de I81O à 1814.
BANDA-ORIENTAL. Voy. URDCOAT.
BANDE NOIRE , nom donné en France k ces sociétés de spéculateurs qui depuis la Révolution se sont réunis pour acheter les châteaux, les antiques abbayes, les monuments d art les plus précieux, dans le but de les démolir ou de les exploiter.
BANDELLO (Matthieu), romancier italien, né en 1480 à Castclnuoto dans le Milanais, se ût dominicain , enseigna les belles-lettres àMantoue et à Milan, et donna de* leçons à la célèbre Lucrèce Gonzague. Les Espagnols s'étant rendus maîtres de Milan, an 1525, il Tut obligé de s'exiler. 11 se réfugia en France avec le général César Frégoso, et fut nommé par Henri II, en 1560, évèque d'Agen; II se démit de ses fonction* au bout de 5 ans , et mourut vert 1561. On a de lui un recueil estimé de Nouvelles, écrites dan* le genre de Boccace , et où il règne une fort grande liberté. 11 se compose de 4 parties , dont les 3 premières parurent à Lucques en 1554 , 3 vol. in-4 , et U 4* a Lyon en 1573: les 4 parties ont été réunies a Londres, 1740, 3 vol. in-4, et depuis fréquemment réimprimée*. Les Nouvelles ont été traduite* en français par P. Boaisluau et Belleforêt, Paris, 1580. On a encore de Bandello onze Chant» à la louante de Lucrèce Gontayue ( Agen, 1545), Ut Trois Parques (ibid.), et de* poésies diverse* (Turin. 1810).
BANDES MILITAIRES. Voy. aventuriers , co»-
PAGNIES (GRANDES).
BANDINELL1 (baccjo), sculpteur et peintre italien, né à Florence en 1487, mort en 1559, a fait une copie très estimée du fameux Laocoon. Elle a étéendomm ag. o en 1702 dans l'incendie de la galerie de Florence, maisa été bien restaurée. Ou cite enc. son beau bas-reiief représentant une Descente de croix-, Hercule vainqueur de Cacus, groupe colossal, et les statues de Léon X et de Clément VII; on lui doit aussi quelques tableaux d'un dessin pur, mais qui manquent de grâce et de coloris. Vasari a écrit sa Vie.
BAND1NI (Ange-Marie), savant italien, né à Florence en 1720, mort en 1800, fut chanoine dans sa patrie et conservateur de la bibliothèque Laurentine. On lui doit une Vie dAméric Vespuce, Florence, 1745: un Sprcimen de la liiléralure florentine au xv# tiècL, Florence, J 747 : une Description de l'obélisque d'Auyusle retrouvé au Champ-de-Mars , Rome, 1750; un Catalogue des manuscrits grecs, latins et italiens de la bibliothèque Laurentine , Florence, 17G1-17C8; un grand nombre de notices sur des personnage* important* dan* l'histoire de l'Italie, et plusieurs éditions savante*.
DAN DU Kl (D. Anselme), bénédictin, né à Raguscen 1070. mort k Pari* en 1743. professa l'histoire ecclésiastique à Pisc, et fut envoyé à Paris par le grand-duc de Toscane pour s'y former à l'étude de* antiquité*, L'Académie de* Inscriptions l'admit dans Eon sei.i en 1715, et le duc d'Orléans le choisit en 1721 pour son bibliothécaire. On a de lui : Imperium orientale, sive Anliquitates Constantinopolitanœ, 1 7 1 1 , 2 t oL in-fol. ; Numismata imperaiorum Rom,z à Trajauo Decio ad Paleologos Auguslos : f/ccessit ntbtiothcca nummaria, etc., Paria, 1718, 2 vol. in-fol.
IJANER (Jcan-Gustavson), vulgairement appelé Banier, feld-maréchal suédois, né en 1596, fut l'élève de Gustave-Adolphe dans l'art de la guerre, accompagna ce monarque en Pologne et en Allemagne, se signala dans plusieurs campagnes, et notamment a u l»taille de Leipsick (1631), prit Magdebourg, et fut m. dangereusement k Nuremberg. Après la mort le Gustave-Adolphe, lianer eut le commandement de l'armée suédoise, défit les Impériaux à Witutock en Brandebourg ;iG«G), et le* repoussa jusqu'à Bohême. Il mourut au milieu de
ses succèe en 1641. C'était un des généraux les plu, expérimentés de la Suéde.
BAN FF, ville d Ecosse, à62 kilom. N. d'Aberdcen. ch.-l. du comté de Banff ; 4,000 hab.
banff (comté de), en Ecosse, entre ceux d'Aberdeen, d'Elgin, d'inverness, et le détroit de Forth; 102 kil. sur 48; ch.-l., Banff. Quelque Industrie.
. N>ur
pèche, carrières de pierres calcairraies.
BANGALORE, villede l'Inde, i ans 1 t de Maïsaour, à 1 10 kil. N. E. de Seringapatuam : oO.Oih) hab. C'est la plu* grande ville du Mal»*our. Etoffes de coton et soie.
BANGOR, ville d'Angleterre (Galles), à 47 kil. N. E.de Caernarvon. au fond d'une baie; 4.450 hab. Evèché. Jadis imp.; brûlée par le roi Jean en 1210.
BANIANS, dit* aussi Walshyas. On nomme ainsi la caste commerçante parmi les Hindous. Ils ont quelques superstitions particulières et forment une secte rep. dans toute l'Asie, surtout datxl- N. de IhiUô et le royaume de Cambaye. Us reannai^ent un Dieu créateur, mais adorent en même temps le diable, croient à la métempsycose et ne mingent jamais la chair de* animaux ; ils se la» ei t tous les jours jusqu'aux reins, tenant à la main un brin de paille pour chasser le malin espr.' regardent tous les hommes d'une religion différai e de !» leur comme Impurs, et évitent toute commumrali< a avec eux.
BANIAS, Paneas, Cœsarea Philippi, ville de Syrie (Damât), à 57 kil. S. O. de Dumas. Ruines * ■ n temple d'Auguste érigé par Hérode. — Une autre Banias, aussi en Syrie, à 97 kil. N. E. de Tripoli , est l'ancienne Balança.
BANIER (l'abbé Antoine), savant mythologi e, né en 1673 k ballet en Auvergne, mort en 1741, rey n les ordres et vint de bonne heure k Pari», où il 1 ' précepteur des enfants du président Dumetz, cl consacra tous se* loisirs k létude et k l'interprétation de la mythologie. Il publia en 1611 Y Explication historique des Fables; il retoucha toute sa vie cet ouvrage important, et en donna en 1738 une 3* édition entièrement refondue sous le titre de la Mythologie et les Fables expliquées par rhiftoire, 3 vol. in-1. 11 fut reen »n 1713 k l'Académie des Inscription» ci Belles-Lettres. On a encore de lui une traduction des Métamorphoses d'Ovide, Amsterdam, 1732, Pari», 1738, et quelques éditions, entre autres eelle qu'il donna avec Lcmascrier, des Cérémonies u coutumes religieuses des différents peuples, de J.-F. Bernard, Paris, 1741, 7 vol. in-fo..
banier ou bannier, général suédois. Voy. BAKER.
BAMvOk, capitale du roy. de Sium (depuis 1 766), à 80 kil. S. de Siam,à l'embouchure du Memam dans le golfe de Siam. On lui donne de l<>0 à 200,000 habitants, en grande partie Chinois, et vivant sur l'eau. Les maisons sont en bois, k l'exception de la résidence royale et d'un temple fort curieux, consacré k Bouddbn. Très-grand commerce maritime.
BANKS (sir Joseph), savant naturaliste, né k Londres en 1743, mort en 1820, se livra dès sa jeunesse k l'étude de l'histoire naturelle, et employa une grande fortune k hâter le* progrès de cette science. Il visita en 1763 le Labrador «i Terre- Neuve, accompagna Cook dan» «on voyage autour du monde (1788-1771 ), et rapporta de cette expédition d'abondants matériaux. 11 flt ensuite k ses frais un voyage aux tles Hébrides et en Irlande (1772). U fut nommé en 1778 président de la Société royale de Londres, en 1797 conseiller du roi, et obtint auprès de Georges 111 une influ«""< dont il ne se servit jamais que pour prouiger les savants. Ranka a pou oortt, utais il forma de précieuse* collections qu'il ouvrait k tous ceux qui voulaient les consulter, et une bibliothèque; la plus riche qui exislkt alors en ouvrages sur les sciences naturelles,
fl • légué cette bibliothèque au Musée Britannique. Dryandcr en a publié un catalogue en i vol. in-8, 1790-1800.
BANNALEC, ch.-1. de cant. (Finistère), à 13 kil. H. de Quimperlé; 4,377 hab BANNER. Voti. ba>f.r.
BANNOCKBURN, y.d'E osse^Stlrl. \k1\W. S. K.
de Slirling. K. Bruce > délit Edouard 11 en 1314; Jacques II I y fut battu cl lué par son fils révolté ( I tS8).
HANON. ch.-l. de cant. (B. -A lues), à 20 kil. N. O. de Forcalquier; 960 hab.
BANQUO, thane on chef royal d'une province d'Ecosse, sou s le règne du roi Ouncan. Il rendit d'abord de grand» services à son pays et détruisit une année de Danois qui l'avalent envahi ; mais ensuite il servit l'ambition de Macbeth, qui assassina son roi et s'empara du trône. 11 périt lui-même au bout de peu d'années, victime des défiances de Macbeth.
BANTAM, ville de l'île de Java, eapit. de l'ancien roy. de Bantam, à 88 kil. O. de Batavia. Jadis florissante. Port et rade ensablés et envahis par les bancs de corail. Poivre, camphre, etc.
bantam, roy. de l'île de Java, à l'extrémité O., bornéàl'E. par la prov. de Jacatra ou Batavia; 166 kil. de long; 230,000 hab. Cb.-l., Bantam. Il appartient aux Hollandais.
BANTRY, ville d'Irlande (Cork), à 24 kil. N. de Baltimore, sur une baie de même nom. par 11» 12' long. O., il» i2' lat. N. Deux fois (1689 et 1796) une Qotle française essaya d'y opérer un débarquement.
BAO, roy. qui fait partie de l'empire d'Annam, est tributaire du Tonquin.
BAOL,petitéUldelaNigritiec<»id..entrel'Océanà rO.,etlcsétatsdeSin,Saloum,Kayor.Ch.-l.lLambay.
BAOL'SK, village de la Russie d'Europe (Courlande), à 39 kil. S. E. de Mittau. sur la Micha et le Memel ; 960 hab. Victoire de Pierre-le-Grand sur les Suédois (17061.
BAPAUME. ch.-l. de cant. (Pas-de-Calais), à 22 kil. S. E. d'Arras ; 2,97.1 hab. Jadis f..rte : se* fortifications ont été détruites on 1817. Batistes, linon*. — Bapaume n'appartient à la Fraucc <vic depuis lt.jJ.
HAi'AtuE, bourg de la Seine-Inférieure, à 4 kil. N. de Rouen, commune de Canteleu. Filatures; fabriques d'indiennes, etc.
BAPTES, prêtres de la déesse Cotytto ; ils célébraient les fêtes de la déesse la nuit par des danses et par toutes sortes de débauches.
BAPTISTE (Saint jeam). Voy. jean (saint).
Baptiste de Manloue, poète. Voy. battista.
Baptiste lulli, compositeur. Voy. LUI.LI.
BAPTISTES, hérétiques. Voy. anabaptistes.
BAR, ville de la Russie d'Europe (Podolie), sur la Rov, à 37 kil. S. O. de Litin ; 2,400 hab. Citadelle bâtie sur un roc. C'est dans celte ville que Pulawski, Krasinski et plusieurs autres patriotes polonais, protestant contre l'intervention moscovite dans le gouvernement de la Pologne, proclamèrent, le 29 février 1768, la fameuse confédération dite dt Bar, qui fut le signal des guerres de la Pologne pour l'indépendance.
bar, ville de la Turquie d'Europe. Voy. antivari.
Bar (comté, puis duché del. Voy. barbois.
bar (le), ch.-l. de c. (Alpx maril.), à 8 kil. N. de Grasse; i,2oo ban.
bar-le-duc ou bar-sur-ornain, ville de France, }adis capitale du Barrois, auj. ch.-l - u du dép. ftela Meuse, sur l'Ornait), à2M k. E.de Paris; 12..1S3 h. Lycét d''p.lsr>C. Ville industrielle: colonnades de Bar , teintureries en rouge d'Andrinople; vius de Bar. confitures de groseilles renommées, etc. — C arr. de Bar-le-Duc a 8 cant. (Ancerville, Ligny, Montier-eur-Saulx, Revigny, Triaucourt, Vaubecourt, Vavtoeourt, plus Bar-le-Duc). 128 comm. et 80,962 hab. — i du ic du maréchal Oudinot,qui y a une si iUk
BARR
bar S0R-AUBE,ch.-l.d'arr. (Aube), sur l'Aube, à 63 k. S. E. de Troycs; 3,940 h. Collège. Eaux-de-vie et liqueurs; toiles de coton, tanneries, mégisseries, etc. Aux environs, bons vins blancs. — L'an*, de Barsur-Aube a 4 cant. ( Brienne, Soulaine, Vendeuvre. plus Bar-sur-Aube), 92 comm. et 41,230 hab.
BAR-SUR-ORNAIN. Voy. BAR-LE-DUC.
ba R-su r-se i ne , ch.-l. d'arr. (Aube), sur la Seine, à 32 kil. S. E. de Troyea; 2,360 hab. Beau pont, jolies promenades. Vins commun», eaux-de-vie, papier.— L'arr. a 6 cant. (Bar-sur-S., Chaource, Essuyé, Mussy, les Riccys), 26 comm., et 62.117 hab.
BARAC, général des Hébreux. Voy. débora.
BARANYA, comitat de Hongrie, entre ceux de Tolna et de Bacs, entre la Drave et le Danube ; 88 kil. sur 66 ; 290,000 hab. Ch.-l., Cinq-Eglises.
BARAT1ER (J.-Ph.L enfant célèbre par sa précocité, né en 1721 àSehwabach dans le margraviat d' A nspach, (Us d'un pasteur français réfugié, parlait à quatre ans le français, le latin et l'allemand , et savait i sept ans le grec et l'hébreu ; il étudia les livres rabbiniques et l'histoire ecclésiastique, et composa dès l'âge de dix ans plusieurs savants ouvrages sur ces matières. 11 se livra ensuite à l'étude des mathématiques et de l'astronomie, inventa de nouveaux calculs, ou du moins trouva par lui seul plusieurs de ceux qui étaient déjà connus; créa une méthode pour déterminer la longitude en mer, et fut à quatorze ans membre de l'Académie de Berlin. U embrassait en même temps l'étude du droit public, de la littérature et des antiquités de toute espèce. Il avait déjà publié des ouvrages pleins d'érudition (entre autres DUquisilio chronologica de succession* ami' quissima Romanorumponti/icum, Utrecht, 17 40), lorsqu'une mort prématurée l'enleva à l àge de 19 ans. en 1740. Il n'avait eu d'autre maître que son père Formey a écrit sa vie, Utrecht, 1741.
BARBACOAS, ville de la Nouvelle-Grenade, à 204 kil. S. O. de Popayan , an confluer.1 du Telembi et du tluaxi. Riches mines d'or aux environs.
BARBADE fia), une des Antilles anglais, par 62long. O., 13° lat. N.; 31 kil. sur 16; 1 1 G.<mh> hab. Cb.-l., Kridgftowu, v:, 'no h Fertsml.en.u.-.-. Kit, fut découverte et pcWdée d ai.orU par les Portugais; elle appartient aux Anglais depuis 1624. — Il ne faut pas confondre la Rarbnde avec la ÎWboude.
HAHBANÇON,b.dcBclgtque(Hainaut),à.1."kil. S. rie Gliarleroi;7-i0iiab. Marbre, forer*. driiMb *. Kl! appartenait précédemment à la France el faisait par» tiedu llainaut; elle a été cédée aux Pays-Bas en 1816.
BARBANTANE, bourg de France Bouehcs-du- Rhône), à 7 kil. S. O. d'Avignon; 2,420 hab. Commerce en vins, fruits, melons. Mine de fer.
BARBARIA. Voy. azania (ajan).
BARBARIE ou ETATS BARBARESQUES, région de l'Afrique septentrionale , comprend les étals de Tripoli, de Tunis, d'Alger, de Maroc, et l'état de Sidy-Hescham, et forme par conséquent la partie la plus importante du Maghreb. Elle est ainsi nommée des Berbère, ses habitants indigènes. La Barbarie n'avait pas de nom général chez les anciens : elle comprend la Mauritanie, la Numidie, l'Afrique propre, la Bytacéne, la Gétulie , la Zcugitane, et une portion de la Cyrénaïque.
BARBARO, noble famille vénitienne qui a produit plusieurs hommes remarquables, entre autres- Jo*aphat Barbara, qui de 143b' à 1476 lit plusieurs voyages dans la Perse, l'Inde et la Turquie, dont la relation a été publiée en 1643 à Venise. — llermolao Barbara, né en 1464, mort en 1493; il fui chargé par le sénat de Venise de plusieurs négociations importantes auprès des empereurs Frédéric III et Maximilion, el fut nommé par le pape Innocent VU! patriarche d' Aquilée. 11 cultiva lef lettres avec succès: on lui doit des travaux Importants sur Dioscoride. sur Aristote et sur Pline (Rome, 1472). — Daniel
iiAKii
BAKB
Pvrbaro, né en 1513, mort en 1570; il Tut BJBba*m leur en Angleterre et cultiva aus«i le« lettre*. On -r'ime surtout m traduction de Vitruve avec cuinj:enlaires, Venise, 1566, in-fol., en italien.
BARBAROlX ;r.harlc*;, né en 1767 à Marseille , ét lit en 1789 avocat dans cette vilie. D'un caractère exalté et impétueux, il embrasa avec feu les <décs révolutionnaires, rédigea àMarseille un journal Jemocralique qui exerça une grande influence, et fut nommé en 17 s:» secrétaire de la commune dan? «a ville natale. Envoyé à Pari» en 1791 comme mandataire particulier de la ville de Marseille , il y devint l'Ame de* Marseillais. Il eut avec ses compatriotes une grande part au 10 août, fut nommé député à la (invention, se fit remarquer à la tribune par la beauté de sa personne non moins que par son éloquence, entra dans le parti des Girondins, se prononça ouvertement contre Marat et Robespierre. Dans le procès de Ix>uis XVI il demanda l'appel au peuple. Il fut proscrit au 31 mai comme royaliste et ennemi de la république: il chercha un asile dans le Calvados, et s'embarqua à Quimper pour Bordeaux : mais à peine arrivé dans cotte ville, il fut arrêté et décapité, ie 25 juin 1794. 11 n'avait que 27 ans. Barbaroui a laivé des mémoires qni ont été publiés par son Ois dans la collection des Mémoires relatifs à la révolution, de Baudouin, 1822.
BARBASTRO, ville d'Espagne (Saragoasc), sur la Cinca. a 4R kil. S. 0. de Hueaoa: 6,000 hab. Evèche Prise en I0G4 par Sanchc-Hamirex.
BAR BAI Li) (m^tris* , née Anna-Urtitia illIM, 1743-1825, de Kilworth dans le comté de Lcicester, fille d'un pasteur, se fit connaître de bonne heure |»ar des poésies religieuses dont le recueil parut tn 1770. Elle dirigea ensuite une institution, et rédigea pour l'enfance, sous les titres de : Premières Leçons [Eurly Lessons), Simples Contes, Historiettes (lu premier Age, Soiméet au logis, divers ouvrages» qui (tarent un grand succès et qui ont été pour la plupart traduits en français. Elle a aussi publié des lettres inédile» de Richardson, avec une notice fort estimée sur la vie et les écrits de l'auteur (traduite en 1808 par Leuliette); une Collection des Romanciers anglais, 50 roi. in-12, avec des notices biographiques et critiques, et plusieurs pamphlets politiques. Son mari. M. Rarbauld, était un pasteur, issu d'une famille de réfugiés français.
BARBAUET (J.), architecte du xvut* siècle, a publié : Les plus beaux Monuments de Rome ancienne et de Rome moderne, Rome, 1763 et 1778, in-fol., ivec l'explication des planches ; Recueil de divers nonuments de V Italie, en 166 planches, avec l'explication, Rome, 1770, ln-fol.; Monuments antiques, égyptiens, grecs, romains et étrusques, Rome, 1783, $4 planches in-fol.
BARBAZAN, village de l'ancien pays de Bigorre H.-Garonne), à 4 klEE. de Saint-Bertrand: 425 hab. C'est de là qu'étaient originaires les sires de Barbues,
BARBAZAN (Arnauld-Guilhem dk), général français sous Charles VI et Charles VII, surnommé le Chevalier sans reproche, d une famille distinguée du
Cjs de Iligorre, se signala jeune encore dans un eorut où six chevaliers français combattaient contre six chevaliers anglais (1404). Dans les guerres civiles ane fit naître la démence de Charles VI, il resta fidèle au parti royaliste, et obtint plusieurs avantages sur le duc de" Bourgogne. En 1420, il défendit Melun contre les Anglais, et fut retenu prisonnier malgré la capitulation qui lui laissait la liberté. Délivré par Iahire, il remporta en 1430 une victoire signalée sur les Anglais et les Bourguignons à U Croise lté en Champagne. 11 périt l'année suivante, des blessures qu'il avait reçues à la bataille do BullegMflllt 'près Nancy) que René d'Anjou avait i.rée malgré ses conseils.
barbazan (Etienne), écrivain, né à Saint-Fa' >. m, prèad'Auxerre, en 1696, mort en 1770, vint de bonne heure à Paris où il se livra à l'étude des anciens auteurs français depuis le xii» jusqu'au xvr» siècle, et continua, en société avec l'abbé de la Porte et Graville, le Recueil alphabétique de pièces historiques, commencé par l'abbé Pérau, 24 vol. in-12, Paris, 1745 et années suivantes. Il rédigea ensuite un Glossaire du nouveau Borel ; mais Stc-Palaye avant annoncé un ouvrage du même genre, il renonça à publier le sien. 11 a donné : Fabliaux et Contes français des m», xm», xiv et XV siècles, Paris, 1756, 3 vol in-12: VOrdtne de chevalerie ; Instruction d'un père à son fils, 1759. Il gV*t surtout attaché dans tous ses ouvrages aux étymologies et à l'origine de la langue française. Il a laissé de précieux manuscrits qui sont à l'Arsenal.
BARBE (sainte), vierge et martyre, était, selon la légende, fille d'un riche païen de Nieomédie, et subit le martyre, soit à Nicomédie, soit à Héliopolis, vers 306, sous le règne de Calère. ou, d'après Barotiius, en 235, sous Maxintin. On assure .pie son père, n'ayant pu lui faire renier sa foi, lui trancha lui-même la tète. Sainte Barbe est la patronne «' canonniers, on ne sait pourquoi. Un 1 hon. le 4 riV -.
BARBE DE CII.LEY. Voy. sicisnoND.PoDiCBfui».
BARBK-MARB01S (François, marquis de), né i Mcti en 1746, mort en 1837, fut successivement secrétaire de légation et chargé d'affaires en Allemagne, cornu 1 aux Etats-Unis^ intendant à St-Dotnlngue (1785), ministre de rrance auprès de la diètfl de l'Empire à Vienne et à Ratisbonne; quitta les affaires pendant la Convention, devint maire de la ville de Meti en 179S, puis fut membre et président du Conseil des anciens. Après le 18 fructidor an v. il fut déporté a Sinnamary. Rappelé de l'exil en 1S00, il entraauCons.d'Et., fut duvet, fpuismin.) du Trésor (1801-6), se vit révoqué pour une faute do gestion, devint néanmoins en 18U6 prés, de la cour des comptes et en 1813 sénateur. Sous Louis XVUI. les sceaux lui furent confiés: mais ennemi de toute réaction, il ne put les conserver longtemps. 11 reprit les fonctions de président de la cour des comptes qu'il conserva jusqu'en 1834. Il se retira des affaires en laissant la plus honorable réputation. Il était membre de l'Institut. Barbé-Marbois a laissé plusieurs écrits économiques et politiques, entre autres une Histoire de la Louisiane, etc., Paris, 1829, in-8.
BARBEAU DE LA BRUYERE Jean-Louis), né à Paris en 1710, mort en 1781, publia en 1750 une Mappemonde historique qui permet d'embrasser d un seul coup d'œil le tableau des révolutions dea peuples; ce genre de tableau a depuis été imité par Priestley, Chantreau, Coffaux, etc. On lui doit encore des éditions perfectionnées des Tablettes chronologiques de Lcnglet-Dufreenoy, 1763; de la Géographie de la Croix, etc.
BARBENCON, ville de Belgique. Voy. barbasçon.
BARBER fol. famille florentine, originaire de Bar- Wrino en Toscane, dont plusieurs membres ont joué un rôle important au XVU* siècle. L'un d'eux, Mafieo Barberini, devint cardinal , et fut élu pape en 1623 sous lo nom d'Urbain VUE II combla ses neveux de faveurs et de richcw^s. Trois d'entre eux François et deux Antoine) furent faiU cardinaux, et un quatrième, Taddeo, fut nommé général des troupes papales. Abusant de leur crédit, les Barberini voulurent enlever au duc de Parme, Edouard Farnèsc, les duchés de Castro et Roneiglionc, et firent déclarer la guerre à ce prince par le pape; maia après d'inutiles efforts, ils furent obligés de renoncer à cet injuste projet. Ils se rendirent si odieux par leurs exactions qu'à la mort d'Urbain VIII, 1644. ils furent forcés de quitter Rome et vinrent se réfugier en France. Toutefois ils conservèrent le propriété do Palestrine.
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