ALMA
CALANTS, philosophe indien de la secte des Gymnosophistea, suivit Alexandre dans la conquête de l'Inde. Etant tombé malade dans la ville de Paeargade à l'âge de 83 ans , il se donna la mort en montant sur un bûcher enflammé, en présence de toute l'armée macédonienne. Un ofûcier lui ayant demandé s'il n'avait rien i dire à Alexandre : « Non, répondit Calanos, je le verrai dans trois mois à Babylone.» Alexandre mourut en effet trois mois après.
CALA IIIS ou CARALIS , ville de l'tle de Sardaigne, auj. cacliari.
CALAS (J.), négociait de Toulouse, né en 1698, était protestant, et devint la victime de funestes préventions. Un de ses ÛU ayant élé trouvé ehex lui étranglé, tes ennemis répandirent le bruit qu'il l'avait lui - même assassiné , parce que ce jeune homme avait abjuré; quelque peu fondée que fut celte accusation , elle fut accueillie par le parlement de Toulouse ; le malheureux Calas fut condamné au supplice de la roue, à une majorité de 8 voix contre 5, et sa famille exilée. L'arrêt fut exécuté le 9 mars 1762. Voltaire, ayant eu occasion de voir la veuve de Calas et de prendre connaissance des faits, réussit à faire réviser le procès et à faire rendre un arrêt qui déclarait Calas innocent et réhabilitait sa mémoire. Cet événement a fourni à Chénier, à Laya et à Lemierre le sujet de drames qui ont eu un succès populaire.
CALATA.... Beaucoup de noms de lieux en Sicile commencent par ce mot, qui vient du grec cali actê. belle rive, ou de l'arabe kala, château.
CALATABELLOTA, Cnmu**, riv. de Sicile qui passe près de Calatabellotaet de Ribera, puis tombe dans la Méditerranée, à 13 kil. S. E. de Sdacca; cours, 75 kil. Sur ses bords Timoléon tailla en pièces 70,000 Carthaginois (340 av. J.-C.).
CALAtabellota, Triocala, ville de Sicile, à 15 kil. N. 0. de Sdacca. Elle fut célèbre comme résidence de Tryphon, chef des esclaves révoltés 106 av. J.-C.) Roger 1 y déQt les Sarrasins.
CALAT AFIMI, Longarium. ville de Sicile, à 35 kil. S. E. de Trapani. prèsdel'anc. Segesia; 10.000 h.
CALATAGIRONE, Hybla minor? ville de Sicile, à 60 kil. S. 0. de Catane : 20,000 hab. Évèché. Industrie et grand commerce. — Fortifiée au moyen âge par les Sarrasins, et prise sur eux par les Génois.
CALATANAZOR , bourg d'Espace (Vieille-Castille), entre Soria et Osma ; environ 1 ,300 hab Al Mansour y fut battu par les Chrétiens dans une bat. où p rirent plus de 50,000 Maures, l'an U98ou 1001.
CALA TAN 1SETTA, ville de Sicile, ch.-I. de la province de même nom, sur le Saldo, à 106 kil. S. E. de Païenne; 15.700 hab. Bien bâtie. Belle place. Commerce. Celte ville repose sur un terrain volcanique. Evèché, créé par Grégoire XVI.
CALATASCIBETTA , ville de Sicile, à 24 kll. N. O. de Piazxa; 5.000 hab.
CALATAVUTURO. ville de Sicile, à 62 kll. N. 0. de Païenne: 4,000 hab. Jaspe aux environs.
CALATA YUD, ville d Espagne (Saragoase), i 24 kil. S. 0. de Sarapotse, au confluent du Xaloo et de la Xiloca; 9,000 hab. Aux envir. était Bilbilii (auj. Baubola?), patrie de Martial. Le général maure Avoub la bâtit au vm* siècle, d où lui vint son nom Cala 'tAyoub. le château d'Ayoub. Alphonse d'Aragon la prit aux Maures en i ns. -mi lin le roideCaslitls l'enleva en 1362 aux descendants d Alphonse.
CÀLC
CÀLD
CALâTIA, auj. Caja-.zo. Tille de Campanie, an S. E. de Son», sur le Vulturoe. Soumise par les Romain», 314 avant J.-C.
CALATRAVA, Oretum, Tille d'Espagne (Manche], près de la Guadiana, à 22 kil. N. E. de Ciudad Real. Aux environs , riches mines de mercure. — Celte ville est le ch.-l. de l'ordre de Calatravm.
CALATRAVA (ordre de), ordre religieux et militaire d'Espagne, doit son origine à des chevaliers de l'ordre de Cîteaux à qui fut eonûée en 1 158, par SanchellI, roi de Cuti lie, la défense de la ville de Calalrava contre les Maures. Les chevaliers de Calatrava ont rendu de grands services jusqu'à l'expulsion des Maures. Ils eurent des grands-maltr
grands-maîtres jusqu'en 1489; à cette époque la grande-mattrise fut réunie à la couronne. Aujourd'hui le titre de chevalier de Calatrava n'est plus qu'honorifique.
CALAUR1E, Ile de la Grèeeane.,àrE.et presdela côte du Péloponèse, jointe à celle de Poros par uo banc de sable. C'est dans le temple de Neptune situé dans l'ile de Calaurie que s'empoisonna Démosthène pour échapper aux satellites d'Anlipater. On voit encore les ruines de ce temple. CALA V I US PACUV1US. Voy. paCUtios.
CALB, ville du roy. de Wurtemberg. Voy. calw. CALBE, Tille des Etats prussiens (Saxe), à 27 kil. 3. E. de Magdeboorg; 4.200 hab.
CALBONGOS, peuple de la Guinée, sup.. sur la côte de Gabon, depuis le Camarones jusqu'à la riv. de Sl-Jean. Leur pars forme un plateau élevé, d'où sortent un grand nombre de rivières.
CALCAR, ville des Etats prussiens (Prov. Rhénane), à 11 kil. S. E. de Clèves; 1,600 hab. Patrie du peintre Jean de Cal car.
CALCAR (Jean de), peintre. Voy. «au.
CALCEDOINE. Voy. chalcÉdoike.
CALCULAS, sacrificateur et devin grec, fils de Theslor, prit part à l'expédition des Grecs contre Troie, prédit que ce siège durerait dix ans, et que la flotte grecque ne sortirait du port d'Aulide qu'après que le roi Agamemnon aurait sacrifié sa fille I [.Ingénie sur les autels de Diane. Homère dit que Calchas mourut de dépit de se voir surpassé dans son art par Mopsus.
CAiXlNATO, Tille du roy. Lombard-VéniUen. à 17 kil. S. E. de Brescla ; 4,000 hab. Vendôme y défit les Impériaux en 1706.
CALCKEN, Tille de Belgique (Flandre occidentale), à 13 ML E. de Gand: 4,000 hab.
CALCUTTA, grande Tille de 1 Inde, capitale de la présidence de Calcutta et de toute 1 Inde anglaise, sur un bras du Gange, non loin de son embouchure, par 86« 8' long. E., 22» J4* lat. N.; 4l3,182h. en 1850; enT. 1,000,000 il onycomprend les faubourgs. Port; sol bas et marécageux; grande citadelle, dite Fort-William. Collèges, société asiatique célèbre par de savants mémoires, etc. La ville est divisée en 2 quartiers, la ville blanche (ou faubourg de Tchaouringhé), et la ville noire : celle-ci est sale, affreuse ; l'autre est belle et bâtie à la grecque. Comimmense, industrie active, richesses colossales ;
imprimeries. — Calcutta n'était encore village en 1717. Elle appartient aux Anglais epuis 1 7 57 : ils y avaient un comptoir depuis 1690. Calcutta (présidence de), la plus grande des trois grandes divisions de l'Inde anglaise, au N., est formée aux dépens des anciennes provinces de Bengale, Bahar, Allahabad Aoude, Agrah, Delhi, Ghe- Toual. Adjmlr, Orissa; elle se divise en 64 districts :
Districts, Chefs-lieux.
Calcutta, Calcutta.
Naddia, Naddia.
Hougly, Hougly.
DjesjH'rp, Morlay.
talrgandj, BarisaL Tchittagong,
Dùtricu,
Tipera,
Dakka-Djelalpour, Moymansingh, Silhet, Rang pour, Dinadjpour, Pourniah, Radjchahi, Birboum, Mourchedabad, Bardouan, Midnapour, Katch-Bahar, Bahar, Ramghar, Boglipour, Tir hou t, Sarun, Ctiahabad, Allahabad, Djouanpour, Bénarès, Miriapour, Bundelkand, Kapour, Garakpour, Agrah, Etaweh, Farrakhabad, Kalpi, Aligliar, Delhi, Bareily, Morabad, Saharanpour, Merout, Harriana, Sirir
Chefs-lieux.
Kamilla.
Silhet.
Rangpour.
Dinadjpour.
Soury.
Mourchedabad.
Bardouan.
Patna.
Tchittra.
Boglipour.
Hayipour.
Tchaprm.
Arrah.
Allahabad.
Djouanpour,
Bénarès.
Miriapour.
Banda.
Kapour.
Garakpour.
Agrah.
Minpour.
Farrakhabad.
Kalpi.
Alighar.
Delhi.
BareilT.
Morabad.
Saharanpour.
Merout.
Hansi.
Adjmir, Singboum, Kandjiar, MoharbandJ,
Raïnghar.
Adjmir.
Singboum.
Kandjiar.
Belasore.
Katuk ob Cultak, Kaltak.
Khourdah, Khourdahgar.
Gandwana, Djabbalpour.
Il faut y joindre les possessions anglaises dans l'Inde Transgangétique , c.-à-d. les pays d'Assara , Djlntlah, Katchar, Garraous, Kouki, Arakan, Martaban, Tenasserim, etc.
CALD ARA (Polydore) , dit le Caravage, peintre lUlien. Voy. caratace.
CALDAS DE MOMBUY, Aquœ Calidœ, ville d'Espagne, à 22 kil. N. de Barcelone. Eaux thermales.
caldas de MET , Aquce Citenorum, ville d'Espagne (Santiago), à 46 kil. N. O. de Vigo. Eaux thermales.
caldas d'orense, Aquœ Origines, ville d'Espagne (Santiago) ; 4,000 hab. Evfohé. Eaux thermale*.
CALDERON DE LA BARCA (don Pédro), célèbre poète dramatique espagnol, né a Madrid en 1600 ou 1601, mort en 1681; composa sa première pièce à 14 ans. Il s'attacha d'abord à quelques seigneurs, puis s'engagea comme simple soldat à 25 ans, et n'en cultiva pas moins la poésie au milieu dus camps. Philippe IV, ayant remarqué son talent, l'appela à la cour en 1636, le combla de faveurs et de distinctions , et fournit aux dépenses nécessaires |»our la représentation de ses pièces. En 1652, Caldéron embrassa l'état ecclésiastique et devint chanoine de Tolède. Depuis cette époque, Il renonça au théâtre, ou du moins ne fit que des pièces religieuses. Ses productions sont extrêmement multipliées; on en porte le nomb.àprèsdemlUejonn'enaconserT* que
CALI
1 1 plus petit* partie. Elle* se composent de tragédies, de comédie* et de pièces nacrées analogues à nos aurions mystères, et que l'on nomme auioi sacramentales actes sac rumen taux). Dans toutes on trouve un génie extraordinaire, une imagination féconde , mais aussi un oubli complet de toutes les règle* de l art et les anachronisme* les plus choquants. Les plus connues sont: Héraclius, sujet traité aussi par Corneille, qui en disputa la priorité; VAlcadt de Zalamea , imitée par Collol-d'Hcrboto dans U Paysan magistrat ; le Prince constant , La Vit est un tonge, Us Armes de la beauté, U Médecin de son Honneur,'U Purgatoire de saint Patrice, la Dévotion de la croix, etc. Caldéron s'est aussi exercé dans plusieurs autres genres de poésie. J. de Vera - Tasis donna en I685une MU. de ses œuvres en 1S toI. in-8. Elles ont été réimprimée* à Madrid en 1760, 10 vol. in-4 : on a aussi publié en 1769 un recueil de ses Autos, 6 vol. in-4. Il a paru en 1827 -30 une édition compacte de son théâtre, à Leipsick, 4 toI. in-8. Linguet a traduit plusieurs de se* pièces dans son Thtdtre espagnol, 1 7" I : on en trouve huit dans les Chefsd'œuvre des théàt. étrangers, tr. par Esménard. M. Damas-Hinard en adonné un choix, 1841, 3 vol. in- 12.
CALD1ERO, bourg du roy. Lombard- Vénitien, à 15 kil. E. de Vérone; 1,600 hab. Sources sulfureuses. Les Français y battirent les Autrichiens en 1796 et en 1805.
CALE ou PORTTS CALE, auj. Porto. C'est de ce nom que vient, dit-on, celui de Portugal.
CALEB, fut envoyé par Josué pour reconnaître le pays de Chanaan ; il fut le seul avec Josué, de tous eeux qui étaient sortis d'Egypte , qui entra dans la terre promise. Il eut en partage la montagne et la ville d'Hébron, et s'empara de Dabir avec le secours i'Othoniel, «on neveu.
CALED. général arabe. Voy. khaled.
CALÊDONIE. nom ancien de l'Ecosse, ou plutôt de toute la partie de la Crande-Bretagne au N. du mur de Sévère : 2 race* ou peuples , les Seuls et les Pietés l'habitaient et étaient presque toujours en guerre. Ils ne suspendaient leurs querelle* que pour se jeter sur leurs voisins du midi.
Calédonie (ko v telle-} , contrée de l'Amérique tcptentrionale , dans la Nouvelle-Bretagne, à 10. des monts Rocheux ; 880 lui. sur 700. Beaucoup de •acs, climat froid.
calédomf soi'VELLE-1, tlede l'Océan Pacifique, par 21° lat. S. et IG3«long. É.,à l'E. de la Nouvelle-Hollande; 370 kil. sur 50. Elle est habitée par des an- '.hronophages.On porte le nombre des hab. à 50,000. AuN. 0. > M Ratttae, port fréquenté L'flefuloécouT. parOtok en 177 » et occupée en I par les Français.
CALEDONIEN (canal) , en Ecosse, va du golfe de Murray à l'E. au lac de Linnhc au S. 0. . et fait communiquer la nier du Nord avec l'Océan en traversant |*ln»l«irs lies Achevé en I R7?. Environ 90 kil.
CALENDERS, derviches ambulants, ainsi appelés d'un surnom que reçut leur fondateur, Yoiissouf , et qui signifie or pur. Les Calendeis font vœu d'austérité, de pauvreté, d'abstinence complexe. Us l'engageot à voyager continuellement et vouent une haine éternelle aux autres communautés musulnvne«; mai* ce ne «ont i«» pins souvent o"e -t « vacabonds, impudents et corrompus, qui prétendent s< purifier moralement aussi bien que physiquement Ihoubekr, par une ablution, et emploient les expédients les >mar, glus ridicules pour obtenir les aumônes des fidèles. Mhman, «es dangereux sectaires ont toujours pris une part ac- vli, tivedani tonte* 'es révolutions politiques de l'Orient. Haçan, CALENDRIER. »'/>». c rfcORfir* #.« mm [cal.) Moaviah I,
CALENTIES Elisius), en ital.Calenziu. | . eic latm du xv siècle, né dans la Pouille vers 1450, mort en
eonfre les grenouilles, traduit et imité d'Homère, a été réimprimé en 1736 à Rouen dans une édition des Fables choisies de La Fontaine mises en vers latins, et publiées par l'abbé Saas.
CALENZANA , ch.-l. de cant. (Corse) , à 10 kil S. de Calvl; 2.100 hab.
CALEPIN ou CALEPINO (Ambroise^ , savant Italien , de l'ordre de* Augustin* , issu de la famille J'en m tes de Calepio, né à Bergame en 1435 . mort en 151 1, consacra toute sa vie à la composition d'un Dictionnaire des langues latine, italienne, etc., qui a eu une vogue immense et qui est vulgairement connu sous le nom de Calepin. Ce dictionnaire parut pour la première fois en 1502, in-fol. L'auteur le compléta en 1509. Depuis on en a fait de nombreuses édit. et on y a ajouté la traduction de* mots latins en huit, et même en onze langue*. (Voy. passekat. la cerda, chiftlet, facciolati.) On a étendu le nom de calepin i tous les registres de note* et de renseignements.
CALES, auj. Calvi, ville de la Campante, à 17 kil. S. E. de Teanum Sidicinum. Vins excellents.
CALET1. peuple de la Lyonnaise seconde, situé à rE.del'AmiorteQnu* fracim, au N. des Lexovii, à 10. des Vetiocasses. au S.O. de la BelgiqMe 2»; eh.-L, Juliobona (Lillebonne). Ils occupaient le pays de Caux (Seine-Inférieure).
CALETUM, nom lalinisé de calais.
CALI, ville de la république de Nouvelle-Grenade, dans le département de Cauea. à 100 kil. N. de Popayan ; 3,000 hab. Collège. Commerce actif.
CALIAN ou CALLIAN, bourg du dép. du Var. à 24 kil. N. E. de Draguignan; 1,800 hab. Marbre, houille, verrerie.
CALIAR1, famille Italienne qui a produit plusieurs peintres. Le plus habile est Paul On lia ri , connu sous le nom de Paul Véronèse. Voy. vrnowEsE.
CALICUT, ville et port de l'Inde anglaise 'Madras), par 11* 15' lat. N., 73» 45" long. E., ch. I. de l'ancienne prov. de Malabar et aul. du district e Calicut ; 5.000 maisons ; 24,000 hab. Ville commerçante, industrieuse ; elle a donné son nom aux toiles de coton dites calicots. Elle était beaucoup plus belle et plus grande jadis, mais la mer l'a submergée. Vasco de Gama y aborda en 1498 et ne put U prendre. Haïder-Ali la prit en 1760, et Tippoo-Saeb après lui la détruisit et en transféra les hab. à Nellore ; les Anglais l'ont rebâtie.
CALIDASA, poëte Indien. Voy. ealidasa.
CALIFES, c.-à-d. vicaires, nom des premiers successeurs de Mahomet ; ils réunissaient le pouvoir temporel au pouvoir spirituel. On distingue trois grands califats : |« celui d'Orient, dont le siège fut à La Mecque Jusqu'à la mort d'Ali, puis à Damas sous la famille des Ommiades, et à Ragdad sous celle des Abbaasides; il dura 626 ans (632-1 258); 2» celui de Cordoue, fondé en 756 par Abdérame, de la famille des Ommiades, et démembré en 1031 : 3° celui d'Egvpte ou des Fatimites, qui fut fondé en 909 par un descendant de Fatime, fille du prophète, et fut renversé m 1171 par Saladin. I^s calilvs d'Orient perdirent toute puissance temporelle depuis la création dcrrT»ir-u/-Omro/> 935). Il y eut pourtant des califes jmqn'cn 1516: Selim se fit i il i lat par le dernier abbasside, Motawakkel. Califes d'Orient.